2 days in Paris
Fraîchement de retour d'une petite escapade Parisienne, je vous fait part de quelques réflexions en vrac et à chaud :
- J'ai arpenté les Champs-Elysées en long en large et en travers
- J'ai eu l'impression d'être Carrie Bradshaw, me baladant seule toute la journée pendant que l'Homme travaillait (Louboutin et Chanel en moins)
- En 2 jours, je suis allée 2 fois chez Ladurée
- Je me suis fait enguirlandé par une bonne femme parce que je prenais des photos à l'intérieur de la boutique. J'ai hésité à lui dire que la moitié du chiffre d'affaire de la Maison (et donc son salaire) était assurée par mon tour de taille et que rien que ça me donnait bien le droit de prendre une mauvaise photo avec mon iPhone. Mais en fait, j'ai obtempéré sagement.
- Je rêve d'avoir un pass Navigo et de boire un café de chez Starbucks tous les matins (dédicace)
- Paris n'aime pas mes cheveux qui se transforment instantanément en masse hirsute étonnante (merci l'humidité)
- J'ai succombé, un an après les fashionistas, à la mode du headband.
- Je me suis fait un petit resto argentin en amoureux. Végétariens s'abstenir. J'ai voulu me la péter en disant à l'Homme : "Attends, je vais commander en espagnol". Hum. L'alcool donne des ailes. Et aussi de drôle d'idées. Et quand le serveur est arrivé, j'ai dit "Hola, alors on voudrait ..." (*dégonflée)
- J'ai été un cliché ambulant, poussant des Ooooohhh et des Aaaaaaah de parfaite provinciale quand la ligne 6 dévoile la vue à couper le souffle sur la Seine et la Tour Eiffel. J'ai même pris une photo.
- J'ai voué un culte à Haussmann, m'extasiant sur les avenues et les bâtiments superbes.
- J'ai aimé cette impression de pouvoir tout faire à n'importe quelle heure de la journée.
- J'ai vu Intouchables et j'ai aimé; j'ai passé un peu de temps avec B. et j'ai aimé d'amitié
- J'ai compris que le gloss et le vent ne font pas bon ménage : tes cheveux se retrouvent collés à tes lèvres (*superclasse)
- Les Parisiens ont faim. Très faim. Impossible de faire un trajet en métro seule sans oeillades langoureuses et sourires que tu fais semblant de pas voir.
- Les spectacles dans le métro sont parfois assez déroutants : j'ai vu un numéro de marionnettes où Kermit la grenouille chantait Gaston, y'a le téléphon qui son. Véridique.
- J'ai failli être tuée par un vélib et me suis fait traiter de tous les noms (*convivialité)
- J'ai regretté de ne pas avoir eu le temps d'aller voir le Nouvel Orsay.
- J'ai regretté de ne pas avoir pu en profiter jusqu'à m'en écoeurer, jusqu'à trouver ça chiant de rester bloquée dans le métro pendant 20 minutes et jusqu'à trouver ça chouette d'habiter la cambrousse.
Ah, Paris ...Quelle ville.
Et toi, tu aimes ?
Nuits d'arabie
Avant de clore le chapitre Maroc (j'aurais encore des caisses de trucs à raconter mais ça commence à sentir un peu le réchauffé), je tenais quand même à vous faire part de THE moment, la cérise sur le gâteau, le topping sur le cupcake, que dis-je le clou du pestacle : Le trek en chameau et la nuit dans le Sahara.
J'aurais pu faire un post marrant sur le trek en chameau, me moquer de cet animal particulièrement disgracieux mais non moins amusant, te raconter comment j'ai souffert ma race pendant 1h30 les jambes écartées à mort sur le machin (non, je parle pas de CA), ou t'avouer qu'entre 2 "Ooohh" et "Aaaahhh" ébahis, j'ai passé quasiment tout le trek à chanter "On a Horse with no name" parce que je trouvais que ça faisait cool et que ça collait trop bien à la circonstance - au grand dam de mes compagnons de fortune (une affreuse rumeur dit que je chante très mal)
Je t'aurai volontiers raconté comment j'ai fait pipi dans ma culotte (de rire) parce que mon chameau a éternué sur l'homme et qu'il avait plein de morve de chameau partout sur son pantalon. C'était juste <3 (le glamour n'avait définitivement pas sa place dans ce voyage).
Et puis, il y a eu la soirée passée au son des tamtams touareg, à regarder le plus beau ciel étoilé que j'ai jamais vu de ma vie, main dans la main avec Moha, un jeune touareg de 23 ans, à l'écouter nous raconter sa vie et des blagues berbères qui m'ont fait me tordre de rire (j'avais bu une quantité non négligeable de vin rouge pour me réchauffer. Ceci expliquant peut être cela).
J'aurai bien aimé aussi te dire comment j'ai passé la nuit sur un matelas aussi épais qu'un tapis de yoga, à me geler les miches, malgré mon triple haut/polaire/jean/chaussettes/couverture, et à me gratter partour parce que j'avais du sable jusque dans ma culotte.
J'aurais pu aussi te raconter comment les touaregs ont commencé à jouer du tamtam à 5h25, et que j'ai eu envie de les étriper. Et qu'ils nous ont fait remonter sur les chameaux à 5h50, les oufs.
J'aurais pu te dire que j'ai tout oublié (l'heure, le froid, ma mère) quand j'ai vu le soleil se lever sur les dunes et le spectacle magique qui se déroulait sous mes yeux ébahis.
J'aurai pu te raconter tout ça, mais j'ai du mal à trouver les mots justes qui transmettraient la magie de l'instant.
Alors, je laisse les images parler d'elles mêmes ...

Ca c'est nos chameaux : ils sont beaux non ?

Non, ils sont pas très beaux en fait.

Ca c'est des dunes.

Et encore des dunes.

Et toujours des dunes

Ca, c'est la vue depuis la cabine de pilotage

Ca c'est des dunes et des arbres

Et là juste une dune

Ca c'est un monsieur, il était perdu dans le désert meskine.

On l'a laissé derrière nous, ça m'a fait de la peine, un peu

Ca c'est le camp touareg où on a dormi.

Ca c'est mon lit.

Ca c'est les touaregs qui jouent du tamtam.


Et ça, c'est le lever de soleil le matin. C'était bô.
Et toi, c'est quoi ton plus beau souvenir de voyage ?
Même les princesses peuvent avoir la turista
Amis de la poésie bonjour !
Pendant que j'étais en vacances, la blogosphère s'est transformée en lieu cracra, où l'on a parlé de mycoses vaginales et d'hydrothérapie du colon (nom poétique pour dire lavement) et comme je n'ai aucune personnalité, je vais te raconter un moment particulièrement savoureux qui peut arriver en voyage : la turista.
Faisant partie en théorie du monde des "connasses heureuses" (copyright Encore une fille), je devrais te dire "Oh, c'est génial, pendant les vacances, mon chéri-doudou et moi, on a tout partagé" et glousser comme une dinde pour te balancer mon bonheur à la figure.
Mais, tu me connais.
Premièrement, je ne dirai jamais "mon chéri-doudou".
Ou si un jour je le fais, je t'autorises à me taper.
Deuxièmement, crois moi sur parole, cette idée de vouloir tout partager en couple est aussi utopiste qu'idiote.
Mieux vaut l'oublier définitivement si toutefois, tu souhaites conserver une once de glamour.
Parmi la multitude de choses qu'il vaut mieux éviter de partager, je crois que la turista arrive en bonne place dans le top 10.
Ça commence sans crier gare, un beau matin.
La veille au soir, tu as fait pété un petit resto qui paye pas de mine et dans lequel on mangeait pour une bouchée de pain.
Par précaution, tu as même fait attention a ce que celui-ci soit conseillé dans le Routard, la bible du voyageur s'il en est.
La soirée était sympa, il faisait bon, t'as bouffé ta tajine en terrasse, en prenant soin de pas manger la peau des courgettes, privilégiant la semoule et le poulet (Dukan approuved), t'as fumé des cigarettes et t'as bien rigolé en faisant la conne sur les photos. T'es rentrée te pieuter et tu as bien dormi sans savoir ce qui allait te tomber dessus.
Dès le reveil, tu sens que c'est tout chelou dans ton ventre mais tu décides d'ignorer les symptomes, vu que tu as mal au ventre environ 28 jours/30 par mois. Tu descends prendre ton petit déjeuner, tu bouffes, et là tu SAIS que ce n'est pas normal.
Tu finis par te ruer aux toilettes.
#GAMEOVER.
Tu peux d'ores et déjà te préparer : les conversations de prochains jours entre ton homme et toi vont prendre une tournure particulierement inédite et déroutante.
Tu peux oublier les mots : "vie sexuelle", "séduction", "glamour"
A la place, tu parleras de "selles", de "maux de ventre", de "toilettes", de "papier toilette", de "riz", de "smecta" et d'"Immodium".
Le plus délicieux quand les deux parties du couple sont touchées par ce fléau ravageur, c'est que tu peux faire des comparaisons sur l'état de tes maux de ventre, de tes maux de coeur et des tes selles.
C'est choupi.
Autant te dire qu'elle était loin, la princesse des 1001 nuits.
Le seul point positif de ce fâcheux évènement est que pour la première fois de ta vie, tu pourras te féliciter de revenir d'un voyage avec 2 kilos, non pas en plus mais en moins. Tu le sais car tu grimperas sur la balance aussitôt la porte de la maison franchie.
La vie est faite de petites victoires comme celles-ci.
Par contre, va falloir ramer dur pour retrouver un certain standing. Mais ça, c'est une autre histoire.
Crédit Photo : Activia de Danone
Actif à l'intérieur et ça se voit à l'extérieur (priceless comme slogan)
Edit du 9/11 : Cet article, qui est le plus crade que j'ai jamais écrit, est à retrouver en Une d'Hellocoton aujourd'hui. Comme quoi. Par contre, le glamour, c'est bel et bien fini pour moi.
Marrakech By Night
Si j'avais de la suite dans les idées, je vous aurai proposé aujourd'hui la traditionnelle rétrospective du mois qui vient de s'écouler. Comme celle de Septembre ou encore de Juillet .
Cela dit, après passage en revue des photos d'octobre, je n'ai trouvé que des photos stupides prises en boîte pour les 30 ans de Meilleure Amie 1 (tu sais, les photos où, légèrement alcoolisée, tu essaies désespéremment d'avoir l'air belle malgré la violence du flash qui te donne toujours un air de lapin pris dans les phares d'une voiture) et les photos du Maroc.
Pour ton bien-être, préserver la crédibilité de mes amis ainsi que de la mienne, je me concentrerai donc uniquement sur le Maroc et continuerai mon compte rendu avec quelques photos de Marrakech By Night.
Un des endroits cultes qu'il faut avoir vu à Marrakech, c'est bien évidemment la Place Jemaa El Fna, au coeur de la Médina. Une place qui change de visage dès la nuit tombée.

Jemaâ el fna signifie « mosquée de l’'anéantissement », ou « rassemblement de l'’Apocalypse ». « jemaâ » veut dire également, « union, rassemblement » et « fna », fin du monde.
Ce nom vient du fait qu'elle servait autrefois à l'exposition, sur ordre du Sultan, des têtes des condamnés à mort qui venaient d'être exécutés. Certains jours, ont pouvait ainsi compter jusqu'à quarante-cinq têtes.


La population locale et les touristes se pressent pour assister aux spectacles incessants, animés par les charmeurs de serpents, les dresseurs de singes, les conteurs, les musiciens ... On trouve aussi des jeux assez surprenants dont il faut être balèze pour comprendre les règles, des tatoueurs au henné ... Et tout autour, des boutiques à touristes plus ou moins artisanales.


On ne compte plus les étals de fruits secs (abricots, amandes, dattes ...), vendeurs de thé et de jus d'oranges. Des petits délices pour un prix défiant toute concurrence. 


Chaque soir, une cinquantaine de restaurants s'y installe et il est difficile d'échapper aux rabatteurs qui usent de tous leurs charmes et de leur humour pour tenter de vous faire manger à leur table.
A chaque pas, on vous promet que le repas sera le meilleur, le moins cher, dans la meilleure ambiance, qu'il sera "gratuit jusqu'à la caisse", ou encore que c'est la "femme de Bernard Loiseau qui cuisine"... j'en passe et des meilleurs!
Quelques conseils : S'armer de courage et de son plus beau sourire, éviter de repasser deux fois aux mêmes endroits et surtout MEFIANCE sur la fraîcheur et la qualité !
L'espace culturel de la place Jemaa el-Fna a été inscrit par l’UNESCO en 2001 en tant que patrimoine culturel immatériel de l'humanité.
Un spectacle à voir !
Source : Wikipedia et http://marrakchi.blogspot.com/
Et toi, ton mois d'Octobre ?
Marrakech - Les 10 règles d'or du marchandage dans les souks
Commençons tout de suite le voyage par quelques conseils qui pourront être d'une grande utilité si toutefois tu t'aventurais un jour dans ce joyeux bordel que sont les Souks de Marrakech.
Les 10 règles d'or du marchandage
1. Savoir dire NON
un peu comme quand un inconnu te propose des bonbons ou de monter avec lui en voiture après l'école
2. Ne jamais montrer un intérêt sur un objet
un peu comme quand tu joues la princesse distante avec le-mec-qui-te-plaît-à-mort
3. Ne pas s'étonner lorsque tu demandes un prix, on te répond invariablement : "c'est pas cher". "Oui, mais combien?" "Bon prix"
un peu comme quand tu dis "Chéri à quoi tu penses ?, il répond invariablement "A rien"
4. Lorsque le marchand dit son prix, répondre du tac au tac : "Quoi ??!" (ne pas hésiter à surjouer) Ah non, désolée, c'est beaucoup trop cher!"
un peu comme quand le mec-qui-te-plait-à-mort te propose enfin de boire un verre et que tu dis "non désolée, je suis pas dispo ce soir" juste pour faire la fille qui a une vie.
5. Faire mine de partir (il va te rattraper)
un peu comme ... non c'est rarement le cas d'un homme
6. Annoncer un prix ridiculement bas et s'attendre à une longue partie de bras de fer
un peu comme quand tu t'acharnes à démontrer par A+B que tu as raison. Tu sais faire, je suis sûre que toi aussi tu as toujours raison.
7. Etre un peu moins têtue que moi : lorsque le marchand baisse son prix, augmenter un peu le sien. Sinon, ça ne marche pas.
un peu comme quand tu dois faire des compromis en couple... ca va dans les 2 sens il parait.
8. Ne pas hésiter à faire des blagues au vendeur. Ils ont beaucoup d'humour en général. Au mieux, tu passes pour une fille sympa et il te fait une ristourne supplémentaire. Au pire, tu passes pour une conne.
Un peu comme quand tu veux montrer au mec-qui-te-plait-à-mort combien tu es drôle, sympa et spirituelle.
9. Savoir que les soukiers ont une mémoire de fou : si jamais tu dis que tu reviens plus tard et que tu repasses par hasard devant la boutique, ils se souviennent de toi. Même une semaine après.
un peu comme quand tu promets en l'air à ton homme que tu l'accompagneras au match la semaine prochaine. Il n'oublie pas.
10. Au bout d'un moment, c'est fatiguant. Mais ça reste sympa.
un peu comme ... non rien (enfin, tu vois quoi)
Sur ce, je vous laisse avec ces quelques images !










A suivre : Marrakech Place Jemaa El Fna - By Night
Maroc - Bilan de fin de parcours
" Chère Mamie, Un petit coucou du Maroc, où nous passons de très bonnes vacances, il fait très beau et chaud et nous sommes totalement sous le charme de ce pays, ses couleurs, ses odeurs, ses saveurs ... sans oublier la gentillesse de ses habitants. Je t'embrasse bien fort. L."
Entre nous, c'est pas l'angoisse d'écrire des cartes postales en vacances ?
Personnellement, je suis d'une nullité sans fond et bien loin d'avoir le talent de Papillote, qui l'année dernière m'avait envoyé la plus surprenante et originale des cartes postales (je l'en remercie encore!)
Je commence toujours par "un petit coucou du Maroc/Alsace/Allemagne/ Londres/Paris/Lyon " *rayer la mention inutile
Puis toujours le même texte avec quelques variantes sur la météo...
C'est d'une platitude sans nom.
Aussi, pour t'éviter ça et en attendant les reportages de la mort-qui-tue qu'il est probable que j'écrive un jour sur ces tribulations Marocaines, je te propose vite fait bien fait, une petite check-list Part Two... On y go ?
- Dépasser le plafond de retrait limite fixé par sa banque et bloquer sa carte bleue : fait
- Faire un trek en chameau dans le Sahara et crever littéralement de chaud : fait
- Dormir dans un campement touareg en plein désert et crever littéralement de froid : fait
- Passer une soirée inoubliable à regarder les innombrables étoiles avec Moha au son des tamtams : fait
- Ramener du sable dans les chaussures, les cheveux, et même jusque dans sa culotte : fait
- Commencer à en avoir un peu ras le bol des tajines et du thé vert et rêver de surimis, fromage de chèvre et vin rouge : fait
- Acheter 18 paires de babaouches, 23 porte-clés avec des mains de Fatma, 8 portes monnaies en cuir, 1 service à thé, 12 djellabas : fait
- Manger les meilleures dattes de tout le pays, fondantes à souhait : fait
- Avoir la turista en couple : fait
- Être enfermée quelques jours dans la chambre du riad pour essayer d'y survivre : fait
- Vivre des moments aussi épiques qu'éprouvants en se baladant seule à Marrakech : fait
- Amputer le séjour de quelques jours pour éviter que l'homme ne meure sur place : fait
- A la descente de l'avion, faire coucou à des amis imaginaires pour faire croire qu'on est attendu par quelqu'un alors qu'en fait personne ne vient nous chercher : fait
- Trouver ça drôle et pas l'homme qui fait comme si on ne se connaissait pas : fait
- Passer de 25°c à 14h à Marrakech à 3°c à minuit en Bourgogne et avoir le pire choc thermique de sa vie : fait
- Oublier son appareil photo dans l'avion : fait
- S'en rendre compte une fois sur l'autoroute : fait
- Avoir envie de se jeter par la fenêtre de la voiture à 130km/h : fait
- Savoir que l'homme a envie de me jeter par la fenêtre de la voiture à 130km/h : fait
- Boulotter un muffin au chocolat pour essayer de se consoler : fait
- Avoir toujours envie de se jeter par la fenêtre et/ou d'un autre muffin : fait
- Etre à deux doigts d'embrasser le mec des objets trouvés sur la bouche quand il rend l'appareil photo : fait
- Retrouver son Iphone au bout de 15 jours sans portable et avoir envie de lui faire des bisous : fait
- Tomber malade suite au choc thermique : fait
- Avoir 1000 idées d'articles mais ne pas vraiment savoir comment s'y prendre : fait
Bonne semaine à tous et à très vite !
Maroc - Petit bilan à mi parcours
Petit check-point après une semaine de vacances au Maroc :
- Echapper à la mort à chaque fois qu'on traverse une rue : fait
- Etre réveillé chaque matin à 5h par l'appel à la prière : fait
- Boire des litres de thé à la menthe : fait
- Manger un couscous géant à même le plat avec une famille Marocaine : fait
- Se prendre pour une princesse des 1001 nuits sur les toits-terrasses des riads : fait
- Se perdre et marcher pendant des heures au milieu des souks : fait
- Se faire arnaquer et payer 10 fois le prix normal pour un objet : fait
- Glisser dans les escaliers et se vautrer comme une merde sous les yeux eberlués de son hôte marocain : fait
- Adopter la Marocan Way of Life : babouches, djellaba, tatouage au henné : fait
- Tomber amoureuse de tous les petits chats errants : fait
- S'extasier chaque jour devant le ciel bleu et les températures estivales : fait
- Suer comme un veau : fait
- Etre malade comme un vieux chien gâleux juste avant de faire 8h de bus : fait
- S'emerveiller devant les paysages à couper le souffle : fait
- Passer pour une Marocaine à tel point qu'on s'adresse à moi en arabe : fait
- Faire 5489 photos en une semaine : fait
- Craindre de me faire (encore) taper sur les doigts au retour par M. PriceMinister pour ne pas avoir respecter les délais pour l'article sur 1Q84 de Murakami : fait
- Mettre 1h30 pour taper un article sur un clavier arabe : fait
- Parler, rire, échanger avec Youssef, Mohammed, Saïd, , Momo... : fait
- Ecouter Aya, Malak et Naïma (5, 9 et 11 ans) me raconter leurs rituels de prière et leur expliquer en retour comment on fait en France : fait
- Vouloir tout plaquer et s'installer ici : fait
- Tomber amoureuse de ce pays et de ses habitants : fait
A plus pour la suite !
Et toi, le Maroc, tu connais ?
Couleurs d'automne (avec de la private joke inside)
Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui je ne vais parler ni de bouffe, ni de moments de solitude, ni de rien de honteux (Cela dit, rassure toi, c'est prévu pour le prochain billet)
Je ne parlerai pas non plus de landiers ou de gros chênets (oui, c'est ça la private Joke - Désolée... previously on CET)
Non aujourd'hui, je voulais juste vous faire partager quelques clichés.
Parce que même si mon coeur appartient au Sud et à Marseille et même si parfois la Bourgogne me sort par les yeux, il n'en reste pas moins que c'est une très belle région.
Surtout au début de l'automne, quand les vignes qui s'étalent perte de vue, se parent de couleurs chatoyantes.
Au coucher du soleil, c'est tout simplement sublime ...
Quand je pense au nombre de bouteilles de bon vin rouge et blanc que que tout ça va donner .... slurp, j'en salive d'avance !
Ok, on avait dit pas de bouffe aujourd'hui mais l'alcool c'est pas pareil non ?
Au passage, j'en profite pour te dire que si un jour tu passes dans la région et que tu visites cette belle ville de Beaune (quelques photos là et là), fais moi un signe bien sûr. Je mords pas en général. On ira boire un verre de Nuits-Saint-Georges (je serai sans doute un peu plus drôle après le verre)
Crédit photo: SJ pour www.chroniquesettribulations.fr
Marseille Breakdown
Allez, avant de clore le chapitre, je vous propose un dernier petit tour dans les ruelles Marseillaises avec ces quelques photos ...
Histoire de vous montrer qu'il n'y a que dans cette ville ...

... qu'on est tenté en permanence par un petit jaune

... que les gens s'affichent clairement

... que Magritte a de bonnes raisons de se retourner dans sa tombe

... que les révolutionnaires rôdent

... que les rues ont des noms originaux

... que l'on trouve des mollusques sur les murs

... que la mode est partout, jusque dans le métro
(la classe non ? )
Marseille - Devantures
Il semblerait que je t'ai lamentablement fait faux bond hier pour notre balade Marseillaise hebdomadaire ...
Je ne vais pas essayer de trouver un excuse, car c'est bien simple, je n'en ai aucune.
Cela dit, mon petit doigt me dit que tu t'en remettras si on ne l'a fait qu'aujourd'hui !
Voici donc quelques clichés des devantures de magasins, ateliers ou cafés toujours dans les ruelles du quartier du Panier ...

Miam, miam les bonnes navettes !
Arf, c'est ballot, j'en ai envie maintenant.

A l'ombre de l'immense platane, un charmant petit bar qui semble sorti tout droit des années 1930

Le soleil est partout

Petite boutique d'huile et de savons

Qu'est ce qu'on mange de bon ici ?
Je le répète, je NE SUIS PAS un estomac sur pattes

Ca me parait assez prometteur !
Une petite glace pour finir ? What else ?
Ben quoi, j'ai mangé léger, il faut bien compenser !


Un petit souvenir ? Tu préfères une boule à neige avec Notre Dame de la Garde ou un dessous de plat "Plus Belle la Vie" ?
Voilà, la semaine prochaine, dernier épisode avec quelques bizarreries croisées dans la rue!
Sinon demain, j'essaierai de revenir vous parler de La Piel Que Habito, le dernier Almodovar. Parce que pour le résumer en un mot : Whaou. A tous les sens du terme.






















