Mais alors, la soirée Blogo du Sud-Est, c'était comment ?
Comme vous trépignez d'impatience de lire mon génialissime compte-rendu sur la soirée Blogo du Sud-Est, je ne peux que prendre quelques minutes de mon dimanche Pascal vous narrer cet évènement.
Ceci est également un habile subterfuge pour tenter d'oublier le chocolat qui me fait de l'oeil et qui m'appelle (oui oui, je l'entends très distinctement hurler mon prénom du fin fond du placard, c'est dingue).
Mon foie vous dit merci.
La soirée blogo du Sud-est donc ... C'était jeudi soir à Marseille.
Après avoir passé 2h47 devant mon dressing placard, en quête d'une tenue qui me ferait passer pour une fashionista, sortie tout droit de chez The Kooples, j'ai opté pour un pantalon saumon qui me faisait un petit cul de bombasse (pourquoi, je vous le demande?) et une tunique/robe noire (pourquoi à nouveau?).
Au début, j'étais convaincue de mon choix mais quand je suis arrivée là bas, j'ai très vite eu l'impression d'être un éléphant dans un magasin de porcelaine.
Parce qu'il faut savoir une chose, amis de la netterie : la blogueuse est bonne.
La pièce était une antichambre d'un défilé de Karl Langerfeld et grouillait de meufs magnifiques.
Et beaucoup mieux habillées que "Laurie de Chroniques et Tribulations" (c'était mon nom pendant toute la soirée)
Une seule avait un pantalon saumon, aussi, mais le portait nettement mieux que moi, c'est évident.
Bref, nous étions beaucoup (chiffre approximatif), dans un lieu qui s'appelle "Les lofts du Vieux Port", magnifiquement décoré et mis en valeur pour l'ocassion.
J'ai tout de suite compris qu'il me fallait un verre avant d'envisager toute discussion avec Gisèle Bundchen et Megan Fox. Il en allait de la survie de mon estime de moi-même (une partie était tout de même déjà partie se réfugier sous ma couette)
J'ai siroté un cocktail dont la composition m'a échappée mais qui a eu l'effet escompté (à savoir me donner une once de courage) et au bout d'un moment, lasse d'être accoudée au comptoir, seule comme une vieille ponchtronne, je me suis lancée dans l'expérience de la sociabilité.
J'ai discuté avec plein de filles (6) dont je ne connaissais pas le blog et qui ne connaissait pas le mien, j'ai zieutté les petits ateliers et stands des partenaires présents, j'ai grignoté quelques parts de délicieuses pizzas qui ne ressemblait en rien a des pizzas traditionnelles, plutôt des pizzas version Place Vendôme, j'ai fait une réflexion qui se voulait drôle et spirituelle sur la déliciosité de ces pizzas à un inconnu qui m'a souri mollement, j'ai rebu un verre, il y a eu un concert, et puis je suis partie.
Au final, c'était bien, le lieu, la déco, l'organisation au top, les filles sympas ... MAIS (car oui, vous me connaissez un peu et je suis du genre a voir des "Mais" partout), si je devais apporter une nuance, je dirai que la solitude dans ce genre de soirée, ce n'est pas l'idéal.
Il est évident que j'aurai été beaucoup plus à l'aise en compagnie d'une d'entre vous, que je "connaissais" déjà et avec qui j'aurai pu dire mille sottises.
J'adresse tout de même un grand merci aux organisatrices... A refaire c'est évident parce que c'etait une soirée fort sympatoche, mais la prochaine fois, ce sera avec vous les keupines!
Pour finir, j'ai voulu vous prendre quelques photos pendant la soirée mais quand je vois les photos officielles, j'ai juste envie de pleurer sur mon talent photographique inexistant.
Alors, si vous voulez zieuter un peu, je vous invite à cliquer pour lire le compte rendu du blog "Sage comme des images"
PS : on m'aperçoit vaguement sur une des photos. Si tu arrives à trouver laquelle, tu auras une vie riche en amour, gloire et beauté, tes cuticules seront bien hydratées et tes pores resserrés pour le restant de tes jours. Bisous.
Lift me up
Pour essayer de limiter les ravages du temps et accessoirement essayer de gommer les dégats indéniables que Musilac a laissé sur mon visage, j'ai acheté la semaine dernière mon premier anti-rides.
Bon à vrai dire, je considère que ce n'est pas réellement de l'anti-rides étant donné que ce n'est pas présenté comme tel.
En tout, cas, ce n'est pas écrit sur la boîte.
"Lift +" pour moi, c'est différent de "Anti-ride".
Surtout quand c'est sous-titré "Peau de Pêche", ça donne une impression quasi-juvénile.
"Lift", c'est comme si j'allais m'elever tu vois, c'est magique presque. Alors que "Anti-rides", tout de suite, ça plombe.
Tu me diras, c'est peut être juste une étape transitoire pour les gens psychologiquement instables pas prêts à admettre qu'ils ont besoin d'un anti-rides.
Bref, alors ça fait quoi de mettre de l'anti-rides à même pas 30 ans ?
Mis à part le fait que ça file un sacré coup de vieux et que je peux attester que l'odeur est décidemment pas faite pour les moins de 30 ans, toujours est-il que cette crème me fait tellement rajeunir, que ma peau, elle s'est crue de retour en 1998 et elle s'est empressée de developper une crise d'acné sur le menton.
C'est carrément ballot parce que maintenant, j'ai des rides ET des boutons sur le menton.
Et un peu sur le front aussi, je t'avais pas dit.
Tu trouves pas que la vie est chouette des fois ?
Et toi, anti-rides ou pas encore ?
Y'a que moi que trouve que .... ?
Y'a quand même un peu du fouttage de gueule cette année sur la collection été ?




Les deux premières sont signées Camaïeu, les deux suivantes Etam.
Suis-je la seule à penser que même si c'etait un pyjama (ce qui n'est pas le cas), ça serait moche ?
Bon trève de réflexions philosophiques, sachez qu'à peine revenue sur la blogosphère, je repars déjà pour 10 jours de vacances. Eh oui, il y a des gens qui ont un don inné pour la loose. Exemple : choisir sa semaine de vacances LA semaine où la météo annonce un temps pourri au moins jusqu'à mardi prochain, alors qu'il fait un temps radieux depuis 2 mois.
Tu sais quoi ? je fais partie de ces gens.
A très vite !
Eyebrow Extender de HotMake Up
L'aure jour, quelle ne fût pas ma surprise lorsque, en plein feuilletage de magazine débile chez le coiffeur (ça m'évite d'avoir à faire la conversation), je suis tombée sur ça :

Le eyebrow Extender, de HotMake up
Disponible pochainement chez Sephora au prix de 13,20€
Ce qui en français peut eventuellement se traduire par l'étoffeur de sourcil ou le distributeur de poils.
(J'aime particulièrement la deuxième traduction)
En gros, si tu es complexée à mort par tes sourcils peu fournis ou si tu t'es ratée dans ton épilation, tu pourras bientot acheter cet accessoire qui va littéralement te sauver la vie.
Il suffit apparement de passer le stylo sur le sourcil et un gel, composé de petits poils vient se coller sur tes sourcils. Le sourcil est plus fourni, mieux dessiné. Le gel s'enleve avec un démaquillant classique.
J'avoue que cet objet me laisse un peu perplexe.
En gros, après nous avoir saoûlé pendant des années sur les techniques et les formes d'épilation du sourcil qu'il est impératif d'avoir (sous peine de has-beenitude immédiate), voilà qu'on nous propose de recoller tous les poils qu'on se donne tant de mal à arracher.
J'ai été surprise car dans les avis que j'ai pu lire sur le net, les partisanes semblent trouver ça génial pour réparer les erreurs d'épilation du sourcil.
Entre nous, tu t'es déjà trompée en t'épilant les sourcils ?
Genre "Oh mince, j'ai encore fait une crise de compulsion d'arrachage de poils".
Bon, je n'ai pas essayé le truc personnellement (tout mon argent est parti au Trésor Public) mais j'ai lu qu'il fallait parfois redisposer les poils distrubués par le stylo à l'aide d'une pince à épiler (qui devient dans ce cas une pince à repiler)
Sinon, ils ne précisent pas si ça marche aussi pour la moustache mais je pense que tu peux tenter le coup...
pour finir, la photo de l'avant / après particulièrement marquant :

Non mais sérieusement, y'a que moi qui trouve ça inutile ?
Vu d'en haut
Tu ne le sais peut être pas, mais je suis grande. En tout cas, plus grande que la plupart des femmes que je connaisse.
Et depuis ma plus tendre enfance, j'ai toujours été plus ou moins complexée par cette superiorité centimétrique. Surtout bien entendu à l'âge ingrat de l'adolescence où tu n'as qu'une envie, celle de te fondre dans la masse... chose quasi-impossible quand tu fais une tête de plus que tout le monde.
Puis, les années passant, les complexes se dissipent, on apprend à assumer et à faire avec... C'est sûr, dans la vie, y'a pire que d'être grande, hein ? Parfois, je suis même arrivée à en jouer et à le mettre en valeur. Aujourd'hui, ça ne me pose vraiment plus aucun problème.
Sauf que.
Il y a un truc dont je rêve depuis toujours mais que je n'ose toujours pas, en tout cas très très très rarement : mettre des talons hauts.
Combien de fois j'ai lorgné sur des chaussures magnifiques dans des vitrines, mais que je n'ai même jamais imaginé acheter ? "trop hautes!" je pensais. Combien de fois j'ai envié intérieurement ma collègue de travail qui osait les chaussures les plus originales qui soient ? Combien de "hiiii" j'ai poussé devant les épisodes de Sex and the City à regarder les chaussures de pétasse arborées par Carrie et ses consoeurs... (même si oui, des fois elles sont moches, je vous l'accorde!)
Bref, tout ça pour dire, que dans ma pendrie chaussures, je n'ai qu'une paire de bottines très hautes que j'adore mais que j'ai du mettre en tout et pour tout 2 fois... et 2 paires de bottes quasi-plates.
Le reste ... ce sont des ballerines. Et de vieilles ballerines en générales.
Alors l'autre fois, l'homme en a eu marre : - "Quand vas-tu enfin te décider à acheter d'autres chaussures?"
- "D'autres chaussures ? Pourquoi faire ? Celles là sont par... (coup d'oeil rapide) faites? ticulièrement pourries. Ok, tu as raison".
Ni une, ni deux, histoire de ne pas faire refroidrir ces nouvelles bonnes résolutions, et accessoirement parce qu'on était à 2 minutes d'un magasin, on s'arrête. Coup d'oeil rapide : je choisis une paire d'escarpins pointus, noires, à talons très légers (je n'ai pas mesuré mais je dirai 3/4 cm). Ok, on est loin de Jimmy Choo mais pour moi c'est un exploit.
Aussitôt sortie de la boutique, je les ai enfilés et j'ai jetté à la poubelle les ballerines pourraves.
J'ai eu l'impression d'être Pretty Woman (enfin, sans le côté péripatéticienne bien entendu)
Bref, tu sais quoi? La vie en talons, c'est différent.
Je ne saurai pas expliquer exactement pourquoi ni comment mais une chose est sûre : en talon, la démarche est plus belle, on se sent carrément plus femme, le "clac-clac-clac" quand tu marches, c'est carrément top ...
Et personne n'a l'air d'être super choqué de me voir avec 3/4 cm en plus.
Depuis, j'ai acheté 3 autres paires en une semaine (non je ne suis pas du tout excessive comme fille) et commence à avoir des réactions bizarres dès l'approche d'un magasin de chaussures...
Je vous en prie arrêtez moi !!
Lire la suite...
Les 10 jours Camaieu
Les 10 jours Camaïeu ont commencé hier...
Du 22/09 au 3/10, tu vas pouvoir profiter de belles promos (jusqu'à -50%) sur les pantalons, jeans, leggings, robes, jupes, tops, chemisiers, pulls, gilets, vestes, manteaux, bijoux ...
Et alors même qu'une collègue, qui, je trouve, brille par son mauvais goût vestimentaire, m'a dit hier "Oh, Laurie, tu es toujours très élégante...", je me suis dit qu'il y avait urgence, que ces soldes tombaient à point nommé et me suis précipitée dans la boutique aussitôt l'heure de la pause sonnée.
Et j'ai eu tout le loisir de voir de quoi il retourne... Ah, Camaïeu ... mon avis sur ce magasin se confirme de plus en plus.
Bon sang que c'est moche.
J'ai repéré un tee-shirt rouge à 8,95€ soldé à -50% que j'ai pris en main uniquement car je me disais que c'était vraiment pas cher. Puis j'ai regardé le truc et je me suis dit "t'es sûre d'avoir besoin de ça??? c'est ultra moche en fait". Effectivement, ça l'était. Y'avait aussi un petit pull Camel (La couleur tendance de l'automne s'il en est) pas trop mal ... mais pas soldé celui-là... Et oui, forcement.
J'y suis restée 10 minutes puis, je suis allée chez Etam. J'en suis ressortie avec un pantalon noir trop classe et un petit pull lilas payés tous les deux plein pot.
Cherchez l'erreur.
Frustration
Cette fois, c'est sûr, l'histoire se répète. Et la frustration n'en est que plus intense.
Je t'explique : J'étais tranquillement en train de passer le temps lors de ma pause déjeuner. Après avoir fait un tour dans une librairie que j'adore, et ayant décrété non sans mal, que je n'avais pas besoin de ce petit carnet, aussi beau fusse-t-il, quitte à ne pas pouvoir noter d'éventuelles idées géniallisimes, j'hésitais entre :
- boulotter une glace pour me consoler (pour ma défense il faisait très chaud)
- ou aller chez Etam.
J'ai difficilement choisi Etam. J'étais néanmoins à peu près sûre que ce petit tour ne me servirait qu'à alimenter mes critiques sur la mode que je trouve en règle générale assez déplorable (la combinaison à petite fleurs de Camaïeu, vous l'avez vu ? c'est assez atroce non ?)
Et puis, tout au fond de la boutique, alors même que je m'apprêtais à rebrousser chemin, je suis tombée nez à nez avec une petite robe. Coup de foudre.
Pas une robe de soirée comme l'autre fois, mais cette fois une petite robe noire légère avec une espèce de voile à pois blancs très discrets. Je me rends compte que je suis très mauvaise en description car décrit comme ça, ça à l'air moche en plein. Mais je t'assure que c'était pas mal! A la fois sobre et original. En tout cas, je n'ai pas eu de mal à trouver mille idées pour la porter.
En plus d'être jolie et élégante, elle avait l'avantage de me rappeler un petit haut que j'adorais et qui m'allait bigrement bien (minute auto-satisfaction) et que j'ai lamentablement cramé sous la semelle du fer à repasser tout neuf (minute auto-flagellation).
Donc cette robe, en plus d'être sublime (enfin n'exagérons rien, disons jolie) faisait rejaillir moult souvenirs d'amours lointains.
Nostalgie...
Ayant encore un peu de temps devant moi, tu penses bien que j'ai essayé la chose. Et en faisant un peu abstraction des quelques rondeurs bien localisées au niveau abdominal, on aurait dit que j'étais mince.
Incroyable hein ?
Bon, le seul petit hic, et la question lancinante que je me pose depuis c'est POURQUOI ? POURQUOI est-ce toujours en fin de mois quand mon compte en banque crie au désespoir que je flashe sur des vêtements alors qu'en début de mois je les trouve tous moches? POURQUOI est-ce à l'instant même où je me suis intérieurement juré de ne plus déconner avec mon argent que je suis tentée de le dépenser ? POURQUOI, lorsque je me dis que l'argent ainsi économisé pourra me servir en d'autres choses bien plus utiles, cela me réconforte à peine ?
J'ai vite reposé la robe et suis ressortie.
Ouais, je sais je suis trop forte.
Le seul avantage que j'ai trouvé, c'est qu'une frustration annulant une autre, je ne pensais plus du tout à boulotter une glace.
PS : l'illustration c'est au cas où tu veuilles me faire un cadeau.
Non ?
Bon, ça va, mais qui ne tente rien n'a rien en même temps. Non, mais bon, au cas où, sache qu'en plus c'était mon anniversaire y'a pas longtemps ... je dis ça, je dis rien !

La robe bustier est-elle un bastion ?
Ce week-end, alors que je tentais de brûler tout mon capital solaire annuel en 2 jours, j'ai lu le magazine "Psychologies".
Ben quoi ? Tu croyais que je lisais que Cosmo?
Souvent oui.
Mais des fois, il m'arrive aussi de vouloir changer et de lire autre chose (des fois, je lis même des livres).
Ne t'en fais pas, on va pas philosopher non plus pendant des heures mais je suis tombée sur cet article qui, je trouve fait suite en quelque sorte au billet totalement superficiel que j'avais écrit jeudi sur les robes-bustier ...
Histoire d'apporter un poil de profondeur à ce blog. Histoire aussi de se dire que oui on parle de robe bustier mais on peut y réflechir aussi.
Voilà donc l'article :
La robe bustier est-elle un bastion ? Par Flavia Mazelin Salvi
"1950. 1980. 2010. Le fil rouge qui relie ces trois dates ? La robe bustier qui, en plusieurs décennies n'a pas changé une virgule de son message. "Je suis glamour et je le reste", pourrait-elle fredonner si elle le pouvait et si elle connaissait Claude Barzotti. Car, la robe bustier, qui dévoile les épaules et met en valeur la poitrine, provoque toujours, depuis Marylin Monroe ou Ava Gardner, ses mythiques ambassadrisses, la même éruption épithètes sentimentalo-érotico-kitsh. Sexy, troublante, impudique, sophistiquée... Des qualificatifs aussi immuables que les conseils pour la porter : avec des talons très hauts pour allonger la ligne, une veste d'homme pour casser le style ou un maquillage léger pour accentuer le côté femme enfant ... Vous l'aurez saisi, la robe bustier n'est pas une simple robe. C'est un bastion. Un manifeste. Celui de "l'éternel féminin" ou le fantasme d'une féminité aguichante et décorative. C'est ce qui pourrait la rendre presque subversive. A l'heure où, si ça leur chante, les hommes peuvent venir de Vénus ou la femme de Mars."
Ce que j'en pense ?
Je suis entièrement d'accord pour dire que porter une robe bustier, c'est vouloir s'apporter un peu de féminité et de glamour... C'est un vêtement ultra-féminin et la coupe de la robe met clairement en valeur la poitrine et les formes. Certes. Pour autant, je ne la trouve ni provoquante ni impudique. Comme tout vêtement, tout dépend du modèle, de comment et par qui elle est portée.
Ce qui me dérange dans cet article, c'est cette impression d'envoyer des messages en portant telle ou telle tenue.
Oui, j'ai envie d'être féminine en portant une robe-bustier. Est-ce pour autant que j'ai envie d'être aguichante et décorative ? Certainement pas. Suis-je du même coup enfermée dans le bastion de la féminité ? Ou alors est-ce à l'extrême inverse en la portant je deviens une féministe révolutionnaire prête à brûler son soutien gorge ? Non plus. En la portant, ai-je inconsciemment envie d'être subversive ? Je ne crois pas.
Y-a-t-il vraiment des messages dans notre garde robe ? Choisit-on finalement ses vêtements comme des apparats ou des déguisements qui nous permettent de communiquer avec les autres ? Qui, sans parler de marque, nous permettent de nous affirmer ? De dire "je porte ça donc je suis comme ça" ? Et puis, a-t-on finalement vraiment le choix de ce que l'on porte ou nos choix sont-ils fortement orientés par les diktats de la mode ?
T'en penses quoi, toi ?
Lire la suite...Tiens, voilà du bustier
J'ai l'impression que le démon de la mode et de la superficialité s'est emparé de moi, puisque voilà le troisième article mode en très très peu de temps. Mais après t'avoir infligé des horreurs modistiques de chez Etam qui t'ont probablement brûlé la rétine, j'ai eu envie de te parler de la tendance de l'été 2010 que j'ai cru déceler après ma virée dans les magasins.
Il s'agit de la robe-bustier.
Non, parce que j'ai comme l'impression que c'est LE truc de l'été 2010.
(c'était peut être LE truc de l'année dernière et je viens seulement de le remarquer : c'est fort possible.)
Bon, revenons à nos robes. Je vais même t'épater : il y en a de forts jolies.
Oui, oui c'est possible, certains magasins ont de jolis vêtements.
C'est aussi la tendance du bustier version top mais perso, je préfère les robes alors c'est un petit tour d'horizon robesque que je vais te proposer :
Chez Promod
Je dis oui :



Je dis oui, mais uniquement si tu t'appelles Paris Hilton. Sinon NON :

Je dis NON:



Chez Naf Naf
Je dis OUI :




Je dis NON (mais c'est quoi ce délire vintage avec les imprimés fleuris ?!) :


Chez Camaïeu
Ils n'ont pas de robe bustier... uniquement des tops. Même moi j'ai remarqué cette tendance avant eux. Bouh, la loose.
Chez Etam
Quelque chose me dit que les créateurs kiffent grave les pois. Moi NON.



Chez Xanaka
Je dis OUI pour la première et OUI BOF pour la deuxième (pourquoi pas mais sans les paillettes au niveau du col - à noter un gros risque de paraître obèse) :

Chez Kookai
OUI pour la plupart des robes :


Sauf celles ci (j'ai vraiment beaucoup de mal avec les imprimés fleuris old-school)

Chez Mango
Je dis NON, NON, NON, NON... aucune ne m'a plu.




Finalement, conclusion après cette petite virée shopping :
- Les imprimés fleuris tendance rideau du 3ème âge, c'est mode mais c'est très très moche, bustier ou pas
- J'aime Naf Naf d'un amour profond
- La robe bustier, c'est joli, mais pas toujours facile-facile à porter au bureau (soit trop habillé soit carrément pas assez)
Voilà, maintenant tu sais que si tu veux être fashion cet été, la robe-bustier est l'achat indispensable à faire pendant les soldes (qui pour info, commencent le mercredi 30 juin).
Lire la suite...
It's a cruel, cruel summer
Il y a quelques temps, je te parlais de mon difficile renoncement à une sublime robe de soirée. Extrèmement frustrée, j'ai appris de mes erreurs.
(pour info, j'ai fini par retrouver la robe sur le net, vous pouvez la voir ici)
Du coup l'autre jour, quand j'ai vu une promo sur le maillot de bain qui m'avait tapé dans l'oeil, un coup de folie m'a poussé à l'acheter.
Oui, tu as bien lu : j'ai acheté un maillot de bain.
S'il faisait 40°c, que j'habitais au bord de la mer, une superbe villa avec piscine ou encore que j'avais prévu de passer mes vacances d'été à lézarder, je n'aurai pas qualifié cet achat de coup de folie mais plutot d'achat absolument nécéssaire, voire d'indispensable à ma survie estivale.
Comme aucune de ces 4 conditions pour justifier l'achat de ce maillot n'étant remplie, je suis dans l'obligation de vous dire que c'était bel et bien un coup de folie.
En même temps, les coups de folie si beaux... ça s'excuse.
Puis, en plus aujourd'hui, bien que j'ai du mal à y croire, j'ai entendu dire que c'était l'été. C'est en tout cas ce que stipule le calendrier posé à côté de moi.
Donc voilà, pour l'instant il est bien au chaud dans ma penderie. Je ne sais ni où ni quand je vais porter ce sublime maillot mais j'en suis l'heureuse propriétaire... Comme tu t'en doutes, le rendu sur la photo et sur moi différe très légèrement mais je crois que je peux dire sans me vanter qu'il me va plutôt bien. En tout cas, bien mieux que cette horreur que je porte pour aller à la piscine municipale. (tiens, d'ailleurs ça me fait penser qu'il faudrait peut être que je songe y retourner un de ces 4)
Maintenant si le soleil pouvait faire son apparition et la température pouvait passer la barre des 20°c, ça serait sympa.
Histoire que je ne le porte pas juste 5 minutes pour faire ma belle devant ma glace et qu'il ne soit pas attaqué par des mites avant même que j'ai pu l'entrênner.















