lundi 14 novembre 2011

La source des Femmes VS Et maintenant on va où ?

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Parce que s'octroyer des petits moments féministes n'a jamais fait de mal à personne, je me suis fait coups sur coups deux séances ciné girlies.

Deux films qui se passent en Orient, et qui parlent de femmes (mais pas que) : La Source des Femmes et Et maintenant on va où ?

La source des Femmes, réalisé par Radu Mihaileanu (Le Concert, Va, vis et deviens)   se passe de nos jours dans un petit village, quelque part entre l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Les femmes vont chercher l'eau à la source, en haut de la montagne, sous un soleil de plomb, et
ce depuis la nuit des temps. Leila, jeune mariée, propose aux femmes de faire la grève de l'amour : plus de câlins, plus de sexe tant que les hommes n’apportent pas l’eau au village.

Et maintenant on va où ?, quant à lui, est réalisé par Nadine Labaki (Caramel) raconte la détermination sans faille d’un groupe de femmes de toutes religions, à protéger leur famille et leur village des menaces extérieures. Faisant preuve d’une grande ingéniosité, inventant de drôles de stratagèmes, unies par une amitié indéfectible, les femmes n’auront qu’un objectif : distraire l’attention des hommes et leur faire oublier leur colère et leur différence. Mais quand les événements prendront un tour tragique, jusqu’où seront-elles prêtes à aller pour éviter de perdre ceux qui restent ?

J'ai vraiment adoré La Source des Femmes, qui est à la fois frais, drôle, tendre, émouvant.
Même si, je dois le reconnaître, on est parfois un peu dans le cliché et dans l'étalage de bons sentiments.
Les hommes sont décrits comme incompréhensifs et presque intolérants, les femmes fortes et courageuses qui portent le village sur leurs épaules. Et au milieu de ça, le désir d'une jeune femme de faire changer les choses, avec toutes les difficultés et les réticences que cela implique.  

L'avantage d'être seule, c'est que j'ai pu chouiné comme une collégienne pendant une scène de seckse, ce qui est particulièrement déroutant. En même temps, qu'un film réussisse à me faire chouiner lui fait gagner au moins 10 points d'un coup. En plus, le casting m'a ravi, Leïla Bekti et Hafia Hersi sont sublimes, dans tous les sens du terme.
Bref, un moment très chouette que je vous conseille malgré les critiques pas très follichonnes.

Malgré une magnifique première scène (visuellement et émotionnellement très forte), j'ai eu plus de mal à rentrer dans "Et maintenant on va où?". Mais ne faites pas l'arreur de décrocher ! C'est un film beaucoup plus authentique que "La Source des Femmes", moins occidentalisé et le sujet traité est très grave (affrontement religieux entre chrétiens et musulmans dans un petit village du Liban). Malgré ça, dès le début du film, le côté cocasse et burlesque prend le dessus. On rit beaucoup, on s'indigne et on admire la malice et l'imagination sans limite de ces femmes qui sont prêtes à tout pour sauver la vie de leurs enfants et de leurs hommes. C'est un film bouleversant, drôle et riche en émotion. Une petite pépite qui vaut la peine d'être découverte.  

Au final, nous avons là deux magnifiques hommages aux femmes, deux odes à la vie, à la liberté et à la tolérance.

Sinon, j'ai vu Tintin et le Secret de la licorne aussi. En 3D. Avec des lunettes staïlées. Au milieu des gamins et des pop-corns.
Tintin ressemble comme deux gouttes d'eau à mon cousin quand il était plus jeune, ce qui m'a perturbé tout le film.  
Mais sinon, c'était... Sans surprise, un peu longuet mais bien.

Et toi tu les as vu ? Tu conseilles quoi côté ciné ?

Posté par Laurie6882 à 11:20 - - Commentaires [13] - Rétroliens [0]


lundi 31 octobre 2011

The Artist

the artistBon trêve de plaisanteries (pendant un temps tout du moins), nous allons parler aujourd'hui de cinéma, plus particulièrement de The Artist de Michel Hazanavicius.

Perso, pour une raison que j'ignore, je supporte pas Jean Dujardin. J'avais donc quelques à priori. Mais on a tellement parlé de ce film au moment du Festival de Cannes (Jean Dujardin a obtenu le prix d'interprétation pour ce rôle), les critiques étant quasiment toutes unanimes et mes keupines bloggeuses aussi, j'ai décidé de faire un effort.

Un jour, je m'acheterai une personnalité.

The Artist donc, dekoiçakoze ?

Ben justement, ça cause pas.

Mais ça se passe à Hollywood en 1927. George Valentin est une vedette du cinéma muet à qui tout sourit. L'arrivée des films parlants va le faire sombrer dans l'oubli. Peppy Miller, jeune figurante, va elle, être propulsée au firmament des stars. Ce film raconte l'histoire de leurs destins croisés, ou comment la célébrité, l'orgueil et l'argent peuvent être autant d'obstacles à leur histoire d'amour.

C'est visuellement beau, c'est poétique, c'est frais, léger et aérien comme un Gervita, c'est du cinéma d'hier avec les outils d'aujourd'hui, c'est de l'amour chaste, sans bisou ni partie de JEL mais néanmoins convaincant, touchant et émouvant.

Jean Dujardin est au top. Bérénice Béjo aussi. Bref, tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. Je suis sortie de là en ayant envie de faire une petite danse en claquettes, m'acheter un chapeau vintage, et me faire un faux grain de beauté au dessus de la lèvre.  

L'histoire n'a rien d'exceptionnel, il n'y a ni rebondissement ni effets spéciaux,  on s'attend à ce qui va se passer mais ça fonctionne quand même.
On est bien loin du très racoleur Tintin - le Secret de la Licorne, et c'est tant mieux ! 
Un film à voir donc, ne serait-ce que pour son originalité et sa fraîcheur.

Enfin, pour tout ceux qui pourrait avoir des craintes quand à la longeur du film étant donné que ça cause pas, pas de panique. Au bout d'un moment, on oublie presque que le film est muet tant on est plongé dans l'ambiance, alors foncez !

Et toi, tu l'as vu ?
Plutôt "Tintin" ou "The Artist" ?
C'est quoi ton dernier ciné ?

Posté par Laurie6882 à 08:44 - - Commentaires [15] - Rétroliens [0]
jeudi 29 septembre 2011

La guerre est déclarée

la_guerre_est_declareeMême si j'ai bien conscience que vous kiffez plus les articles où je me ridiculise en avouant mes faiblesses et l'hyperactivité de mes glandes sudoripares (préviously on CET), et comme si je n'ai pas encore réécrit l'article sur le musée, je vous propose aujourd'hui un petit article cinoche. 

J'ai bien failli vous faire croire que j'avais vu Habemus Papam, uniquement pour que AnnCha m'envoie du Ladurée illico presto (je suis victime d'un odieux chantage affectif) mais l'air de rien, j'ai une conscience qui parfois me rappelle à l'ordre. 

Aussi nous parlerons de La Guerre est déclarée que j'ai vraiment vu, ce qui facilitera les choses. (Si toutefois AnnCha veut m'envoyer un macaron caramel Beurre salé quand même qu'elle ne se gène pas bien entendu)

Cela dit, me voilà bien embêtée avec ce film qui me laisse une impression très mitigée !

Mais d'abord de quoi ça cause ? Un couple, Roméo et Juliette. Un enfant, Adam. Un combat, la maladie. Et surtout, une grande histoire d'amour, la leur...

Le film raconte l'histoire vraie de la réalisatrice Valérie Donzelli et Jérémie Elkaïm, les deux acteurs principaux qui étaient alors en couple à la ville. C'est un jeune couple, ils se rencontrent, ils s'aiment, ils font un bébé tout joufflu et crô mignon. Le tableau se gâte quand ils doivent faire face à ce que tout parent redoute qu'apprendre un jour : la maladie de leur fils.  

Alors, en vrac :
J'ai aimé :

- Certaines très belles scènes de complicité dans le couple
- Le combat acharné qu'ils mènent et cette force dont ils font preuve, se soutenant l'un l'autre quoi qu'il arrive (comment c'est trop bôôôô l'amour)
- Leur féroce appétit de vivre, voir qu'ils basculent toujours du côté positif des choses, du côté de la vie, là où d'autres se seraient laissé envahir par la noirceur
- Passer du rire aux larmes : j'ai chouiné et j'ai ri, parfois même en même temps.
- Cette très belle phrase : "Pourquoi ça nous arrive à nous ?" "Parce que nous sommes assez forts pour surmonter ça" (re chouinage)

Je n'ai pas aimé :
- Certains choix dans la réalisation comme par exemple : la scène chantée (euh why ?), la BO horripilante, la voix Off (parfois la scène en suffit à elle même)
- Le jeu des acteurs : je n'ai rien, mais alors rien contre Jérémie Elkaïm, qui soit dit en passant est plutôt joli à regarder, mais alors certaines scènes sont atroces.
Je pense notamment à celle où, à l'hopital à Paris avant l'opération, quand Juliette essaie de savoir si elle peut avoir une chambre mère-enfant et connaître le nom du medecin opérer son fils. Ils sortent ensuite fumer une clope et là il lui dit : "Juliette, il faut arrêter de te comporter comme ça, c'est pas possible..." Mais c'etait FAUX mais FAUX. Tellement que ça m'a fait mal aux oreilles.
Les acteurs secondaires ne sont pas très convaincants non plus.
- Même si c'est un parti pris dans le scénario, le fait qu'on ne voit pas pratiquement aucune tension dans le couple. Ils apparaissent toujours soudés et d'accord sur tout ... c'est beau certes mais j'aurai voulu un peu de clash moi (promis j'en parlerai à ma psy)

Impression mitigée donc mais La Guerre est déclarée reste toutefois un film très touchant, une histoire à la fois belle, simple et forte et un très bel hymne à la vie.

Posté par Laurie6882 à 11:04 - - Commentaires [7] - Rétroliens [0]
vendredi 2 septembre 2011

La Piel Que Habito de Pedro Almodovar

la_pielJe vous en ai juste touché 2 mots à la fin de l’article d’hier mais j’avais vraiment envie de vous parler du dernier film d’Almodovar, La Piel Que Habito.


Synopsis : Depuis que sa femme a été victime de brûlures dans un accident de voiture, le docteur Robert Ledgard, éminent chirurgien esthétique, se consacre à la création d’une nouvelle peau, grâce à laquelle il aurait pu sauver son épouse. Douze ans après le drame, il réussit dans son laboratoire privé à cultiver cette peau : sensible aux caresses, elle constitue néanmoins une véritable cuirasse contre toute agression, tant externe qu’interne, dont est victime l’organe le plus étendu de notre corps. Pour y parvenir, le chirurgien a recours aux possibilités qu’offre la thérapie cellulaire.
Outre les années de recherche et d’expérimentation, il faut aussi à Robert une femme cobaye, un complice et une absence totale de scrupules. Les scrupules ne l’ont jamais étouffé, il en est tout simplement dénué. Marilia, la femme qui s’est occupée de Robert depuis le jour où il est né, est la plus fidèle des complices. Quant à la femme cobaye…


Je vous avoue que de prime abord, j’étais assez partagée. Même si je trouve le titre très beau, l’affiche m’a fait peur (j’ai bien envie de dire lol) et le synopsis ne m’a pas franchement attirée. Je me suis dit que ça avait l’air légérement capilo-tractée comme histoire.
D’un autre côté, laisser passer un film d’Almodovar n’est pas vraiment dans mes habitudes. C’est donc sans aucune attente que je suis allée le découvrir.

Je ne vais pas aller trop loin dans la critique pour ne pas dévoiler l’intrigue, si toutefois vous aviez envie d’aller le voir.

Disons juste que le film m’a littéralement happée.

Construit comme un thriller, la première moitié est assez énigmatique. On découvre les personnages, parfaitement joués par le bel Antonio Banderas (qui, même si je reste fidèle à Javier Bardem, n’est pas désagréable à regarder) et la non moins sublime Elena Anaya (je VEUX le même corps).
Cette première partie est donc étrange et énigmatique, on se demande, pourquoi, comment, mais qui sont ces gens ? que font-ils vraiment ?
Et tout à coup, vers le milieu du film, on comprend (peut être est-ce moi qui suis un peu longue à la comprennette)
Et là : Whaou. Tout commence à se mettre en place, on comprend ce qu'il est vraiment en train de se passer et là, le film n’est plus bizarre : il est extrêmement bizarre.

Je suis restée la bouche ouverte jusqu’à la fin (ok, j’exagère un poil).

Au final, il reste une sensation de flottement étrange.  En 2h, on passe par un éventail de sensations extrêmement différentes les unes des autres, j'ai été tantôt amusée, tantôt carrément dégouttée, tantôt émue, tantôt choquée. Pedro Almodovar mèle l’érotisme à l’inquiétant, le beau à l’horreur, les beaux sentiments au tragique et ce parfois d'un instant à l'autre.

Peut-on dire qu’on a aimé un film qui nous a dérangé à ce point ?
Il m'a fallu quelques heures et une bonne nuit de sommeil pour digérer le film, mais aujourd'hui, je vous le dis sans aucun doute,  La Piel Que Habito n'est pas un film comme les autres, c'est certain, mais il n'en reste pas moins un excellent film

 

Posté par Laurie6882 à 08:40 - - Commentaires [5] - Rétroliens [0]
jeudi 28 juillet 2011

Une séparation

une separation

Séduits par les critiques élogieuses quasi-unanimes, ainsi que des nombreux prix et/ou nominations au Festival de Berlin, nous sommes allés voir "Une séparation", un film iranien de Asghar Farhadi.

Ce film raconte l'histoire de Nader, qui lorsque sa femme le quitte, engage une jeune femme pour s'occuper de son père malade Alzheimer. Il ignore alors que celle-ci est enceinte et a accepté ce travail sans l'accord de son mari, un homme psychologiquement instable… Une situation qui, à partir d'un évenèment qui aurait pu rester banal, va s'envenimer pus vite qu'il ne croit.

L'histoire de cet homme, seul et quelque peu désemparé face aux évenements qui lui tombent dessus, sa relation conflictuelle avec sa femme qui souhaite divorcer, sa relative complicité avec sa fille pré-adolescente, la dépendance de son père qu'il faut gérer, et les accussations dont on l'accable, est bien évidemment très touchante.

De plus, le film offre un portrait de la société Iranienne telle que l'on a pas l'habitude de la voir. Nous sommes plongés dans le quotidien de cette famille et de tous les personnages qui gravitent autour d'eux, dans leurs habitudes, leurs modes de vie, leurs soucis, leurs tracas.

Le film aborde des thèmes universels comme la maladie, la vieillesse, la religion, le mensonge, la justice ... ce qui permet en plus de s'identifier aux personnages.
Et quand, à partir d'un rien, la situation dégénère et finit devant les tribunaux, on s'aperçoit que l'Homme, quel qu'il soit, n'est ni résolument bon, ni résolument mauvais. Chacun recèle une part de bon et une part de mal.

J'avais lu tant de critiques positives que je m'attendais à être littéralement transportée par ce film. Finalement, ça n'a pas été le cas. Il ne m'a pas déplu mais il ne m'a pas autant séduite que ce que j'attendais. C'est tout de même un film réussi, qui souffre malgré tout de quelques longeurs, mais qui reste très intéressant à voir.

Posté par --L-- à 09:48 - - Commentaires [5] - Rétroliens [0]


mardi 28 juin 2011

L'affaire Rachel Singer

rachel_singerVous avez dit températures caniculaires et Fête du Cinéma (jusqu'à vendredi!)?
Voilà deux excellentes raisons pour se précipiter au frais dans les salles obscures et découvrir  "L'affaire Rachel Singer", réalisé par John Madden avec entres autres Helen Mirren, Sam Worthington et Tom Wilkinson.

Pour ma part, c'est un film que j'ai découvert il y a quelques mois déjà, lors du Festival International du Film Policier (du 30/03 au 03/04 à Beaune).

Ce film a eu tout de même l'honneur de remporter le prix SPECIAL POLICE 2011 décerné par un jury de profesionnels de la police (commissaires divisionnaires etc...). Une petite consécration en somme.

Synopsis :
En 1965, trois jeunes agents du Mossad -Rachel Singer, David Peretz et Stephan Gold- orchestrent la traque et la capture du tristement célèbre "chirurgien de Birkenau" dans le but de le transférer en Israël où il sera jugé pour ses crimes passés. Mais le détenu tente de s’enfuir et la mission s’achève avec la mort du criminel nazi dans les rues de Berlin-Est. Les trois agents rentrent en Israël où ils sont accueillis en héros.
30 ans plus tard, Rachel est toujours célébrée dans son pays comme un modèle de dévouement et de courage. Et sa fille publie un livre qui relate toute la mission du trio, de l’identification à l’enlèvement, puis à la séquestration du médecin nazi à l’ombre du Mur de Berlin. Mais bien des choses se sont passées depuis. Rachel et Stephan ont été mariés et ont divorcé. Et David n’est toujours pas en paix avec lui-même ni avec Rachel. Un sentiment de doute et d’incertitude plane sur le trio.
Quand Stephan révèle à Rachel l’existence d’un vieil homme en Ukraine qui prétend être le véritable "chirurgien de Birkenau", la possibilité d’une compromission lors de la mission à Berlin-Est et d’un secret qui durerait depuis 30 ans émerge soudain. Rachel reprend le chemin de l’Europe de l’Est. Hantée par ses souvenirs, elle va devoir affronter les traumatismes du passé et enfin s’acquitter de la dette qu’elle a contractée tant d’années auparavant.

J'ai trouvé que ce film tenait bien ses promesses.
On est très vite dans l'atmosphère de ce thriller, dans cette ambiance et cette tension permanente.
L'histoire est prenante et intéressante, le scénario bien ficelé, les choix des mises en scène et les changements d'époque relançant sans cesse le rythme du film... Tout ceci sous fond de triangle amical/amoureux assez crédible.
Cerise sur le gateau, les acteurs y sont aussi très bons (j'ai trouvé Helen Mirren au top).
Bref, les ingrédients sont tous là et la recette est plutôt savoureuse. A voir !

 

Posté par --L-- à 19:14 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
vendredi 24 juin 2011

Limitless

limitlessLOL.

Oui, je commence mon article par un lol. Un gros lol même.

Je te l'accorde c'est pas très protocolaire comme manière d'écrire. Mais c'est parce que tu n'as pas vu Limitless! Ce magnifique film, réalisé par Neil Burger, avec Bradley Cooper, Robert De Niro, et Abbie Cornish, digne des plus grands.

Fort dommage car pourtant j'avais trouvé que l'idée de départ était bonne... En tout cas, le résumé m'avait bien attiré :

Eddie Morra rêve d’écrire, mais l’angoisse de la page blanche le paralyse. Sa vie sans éclat bascule lorsqu’un ami lui fait découvrir le NZT, un produit pharmaceutique révolutionnaire qui lui permet d’exploiter son potentiel au maximum. Eddie peut désormais se souvenir de tout ce qu’il a lu, vu ou entendu ; il peut apprendre n’importe quelle langue en une journée, résoudre des équations complexes et subjuguer tous ceux qu’il rencontre – tant qu’il reste sous l’influence de cette substance qui n’a pas encore été testée.

Très vite, Eddie fait aussi merveille à Wall Street, où ses prouesses attirent l’attention de Carl Van Loon, un puissant magnat de la finance, qui lui propose de négocier la plus grosse fusion de l’histoire. Eddie ignore encore que des gens sont désormais prêts à tout pour mettre la main sur son stock de NZT. Alors qu’il découvre le danger, il doit aussi affronter les terribles effets secondaires du produit. Pour survivre à ceux qui le pourchassent de toutes parts, Eddie puise de plus en plus dans ses réserves. En aura-t-il suffisamment pour se montrer plus intelligent que tous ses ennemis ?

Franchement c'etait sympa comme synopsis, tu te dis "ok, je vais pas voir le film du siècle mais ça va être sympa ! "

Je te confirme : non seulement tu ne vas pas voir le film du siècle, mais en plus, tu vas finir par énumérer mentalement toutes les choses mieux que tu aurais pu faire en économisant ces 1H50 et ces 8€. 

Bref, passé les premières 30 minutes qui mettent assez bien dans l'ambiance, le film devient carrément ennuyeux et sans intérêt. Pourtant je le repète, l'histoire est bonne, y'a de l'action, il se passe des choses, mais la mayonnaise ne prend pas ! Bref, ça m'apprendra à vouloir être moins sélective dans mes choix ciné.

Je crois que le meilleur moment est quand le mec lèche le sang du mec qu'il vient de tuer. J'ai hésité entre vomir, partir ou pleurer. Finalement je me suis dis que j'allais rester et déverser tout mon dégoût sur ce blog.

Voilà c'est fait.fetecine

Donc pour résumé, tu peux attendre la sortie DVD sans problème!

Sinon ce week-end, c'est la Fête du Cinéma.
Du 25 juin au 1er juillet, pour une place achetée, les suivantes sont à 3€.
Et même à 3€, ne va pas voir Limitless. Enfin, moi je dis ça, je dis rien.

Posté par --L-- à 08:23 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]
jeudi 26 mai 2011

Minuit à Paris

minuitUn an après "Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu", pas mal dans le style film "aussitôt vu, aussitôt oublié", Woody Allen revient avec "Minuit à Paris".

(avec "Jean-Louis, le gars des huîtres des petits mouchoirs" )

Non, je rigole, un peu de sérieux merde !

Déjà l'affiche m'avait séduite au premier coup d'oeil : Owen Wilson marchant sur les quais de Seine avec un magnifique ciel Van Goghien (ça se dit ça ?) en arrière plan, des batiments  réels qui se fondent petit à petit dans la peinture... J'adore, j'adore, j'adore !
Séduction renforcée avec la bande annonce assez accrocheuse...
Seul point noir dans ce film, la présence de Mme "DE" juste parce que c'est Mme "DE". Enfin tu vois ce que je veux dire... Ca m'avait un peu agacée...

J'arrête parce que "Oh, Putain, tu vas avoir de sacrés problèmes toi !!"

Donc, revenons à nos pavés avec le synopsis du film :
Un jeune couple d’américains dont le mariage est prévu à l’automne se rend pour quelques jours à Paris. La magie de la "capitale ne tarde pas à opérer, tout particulièrement sur le jeune homme amoureux de la Ville-lumière et qui aspire à une autre vie que la sienne... "

On découvre un drôle, intelligent, envoûtant, un brin fantstique, original et surprenant ... qui parle du bonheur, de l'insatisfaction permanente sur fond de love-story, et sevi par un Owen Wilson au top et une Marion Cotillard toujours aussi fabuleuse à l'écran.

Pour ne pas trop dévoiller l'intringue je n'en dirai pas plus, mais c'est très très bien, on passe un chouette moment alors allez-y, courez-y et surtout dites-moi après ce que vous en avez pensé !

PS : Finalement, Mme "DE" est moins énervante que ce que je pensais.

Posté par --L-- à 07:49 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
mercredi 19 janvier 2011

Festival Cinéma Telerama

teleramaMercredi : jour du ciné mais surtout c'est aujourd'hui que commence le traditionnel Festival Cinéma Télérama.

Le principe est simple et déjà bien connu des cinéphiles :

Du 19 au 25 janvier, dans les 210 salles participantes, la place de cinéma est à 3€ seulement avec le pass Télérama dans les numéros du 12 et 19 janvier 2011.
L'occasion de voir ou de revoir de grands et beaux films comme :

- The Social Network
- Bright Star 
- Les Mystères de Lisbonne 
- The Ghost Writer 
- Another Year 
- Poetry 
- Des hommes et des dieux 
- Tournée 
- Fantastic Mr Fox 
- White Material 
- Mammuth 
- L'Illusionniste 
- Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu 
- Policier, adjectif
- Dans ses yeux

Personnellement, j'ai déjà vu une grande partie de ceux qui m'intéressaient : The Social Network, Another year (billet à venir) , Des hommes et des Dieux, Mammuth, Vous allez rencontrer ..., et Dans ses yeux

J'espère pouvoir voir L'illusioniste qui me tente énormément et que j'ai été déçue de rater et Tournée, pour lequel j'ai lu ici et là de très bonnes critiques.

Allez, pour finir, la bande annonce (plutôt chouette) de l'événement :

Aperçu vidéo

Et toi, tu vas en profiter ? Pour voir quoi ?

Posté par Laurie6882 à 07:29 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
lundi 17 janvier 2011

La chance de ma vie

chancedemavieCe week-end, vu la météo (encore et toujours) pourrie et que de toute façon, tes jambes étaient si épuisées d'avoir arpenté les galeries marchandes pendant des heures qu'elles auraient été incapables de faire autre chose, tu t'es dis que tu irais bien te reposer un peu au ciné ...

Oui mais voir quoi ?

Coup d'oeil rapide au programme ...

The Green Hornet ? Certainement pas
Mon beau-père et nous ? Le premier était marrant mais là ça devient lourdingue non ?
Bébé mode d'emploi ? Plutôt mourir ! 

Hum ... La chance de ma vie ?

Ca a l'air débile, ok mais pourquoi pas après tout?

Lire la suite...

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Posté par Laurie6882 à 07:27 - - Commentaires [6] - Rétroliens [0]


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