lundi 30 janvier 2012

Love is Fun (chronique avec du sexe et du cadal)

Ami(e)s,

Telle une vieille prostituée lubrique, je vous avais racolé en vous promettant une chronique avec du sexe inside.

Je vous avoue que je redoute ce moment où je vais cliquer sur "Publier cet article" vu que ma mère lit ce blog (ainsi qu’une partie de ma famille et belle-famille #fail), et qu’elle va se rendre compte, non seulement que sa fille n’est plus vierge mais qu’elle a enfanté une chroniqueuse érotique.

Peut-on rêver meilleur destin pour la chair de sa chair, je vous le demande ?

Bref, je finissais mon dernier article par cette pensée philosophique que mes proches ne manqueront pas de graver sur ma tombe : « Le sexe est à la Saint Valentin, ce que l’apéro est au samedi soir : indispensable ».
C’est beau, c’est profond, aussi permettez-moi de rebondir là-dessus telle une trampoliniste déjantée. 

La Saint-Valentin et le sexe donc… Je me demande parfois si une étude a déjà été faite sur le nombre de couple pratiquant l’acte sexuel d’amour un soir de Saint-Valentin. Si on y rajoute ceux qui nourrissent l’espoir secret de le faire jusqu’à la dernière seconde, ainsi que ceux qui le pratique avec du sopalin, on doit bien avoisiner les 100%.

Tout ça pour dire que Sexe et Saint-Valentin font bon ménage et que « Love is Fun »,  créateur de fantasmes et de fantaisies pour adultes a décidé que pour 2 d’entres vous, cette Saint-Valentin ne sera pas tout à fait comme les autres.

Oui, tu ne rêves pas. Y’a du cadal à gagner.

Simples, sexy, esthétiques et toujours de bon goût ; les jeux “Love is Fun” apportent fraicheur et générosité dans votre sexualité de couple. Nos jeux se jouent principalement à deux, entre amoureux. Ils peuvent  aussi parfaitement s’adapter aux soirées érotiques à plusieurs. Bien qu’audacieux, nos jeux de gages sont rédigés avec le plus grand soin.

A gagner donc :

1 SEXY GRATT

sexygratt1sexygratt2sexygratt3
(tu peux cliquer sur les photos et ... magie, elles s'ouvrent en grand dans une autre fenêtre)

Les Sexygratts, nouvelles stars de vos nuits de plaisir... Ces petits monstres vous proposent 40 gages à gratter “pour elle” et 40 gages à gratter “pour lui”. Chaque carte se compose d’une case “Préliminaire” et d’une case “Action”. Du plaisir à offrir où le hasard s’occupe de  votre sort et de votre corps. Préliminaires et de séances de sexe sensuelles et rougissantes à découvrir. Le jeu contient :  80 cartes en forme de cœur, une règle du jeu et une carte Joker

1 POKER DESHABILLEUR

 pokerdeshabilleur
(idem, tu peux cliquer pour voir en grand)

Un jeu de poker enrichi de nombreux gages, récompenses et sanctions rougissantes.
Faites monter les enchères et tomber les dessous. Le poker déshabilleur se joue comme un jeu de poker traditionnel, le perdant est celui qui n’a plus de billets. Il doit alors tirer une carte “Gage”. Réservé aux gentes dames et gentlemen, le but du jeu est d’obtenir de son partenaire faveurs et mises en scène sensuelles et charnelles. Ce jeu contient : 20 gages “Hot” et 20 gages “Soft”, 100 billets pour miser et un sublime jeu de 52 cartes.

Et ce n’est pas à gagner mais comme c’est mon petit coup de cœur, je voulais quand même vous en parler :
carteajouirLes cartes à jouir :
Le premier jeu phosphorescent qui se joue dans le noir. Chacun votre tour, faites-vous plaisir sous la couette avec des gages sensuels, des défis érotiques et des positions du Kamasutra renversantes. Avec générosité et sensualité, régalez vos corps de coups de langue et de reins spécialement conçus pour vous faire jouir. Le premier à jouir a perdu. Ce jeu contient : 26 cartes “Câlins” phosphorescentes,  26 cartes “Préliminaires” phosphorescentes , 16 cartes “Kamasutra” phosphorescentes,  une règle du jeu.


T'en penses quoi ? Moi, j'en frétille de la culotte.

Au début, je voulais vous demander de me raconter une anecdote coquine pour participer mais comme je suis sympa et que je sais que tout le monde n’osera pas participer, je vous demande plutôt de me raconter votre souvenir de Saint Valentin le plus marquant (drôle, pas drôle, inédit, émouvant, romantique, marquant, banal ...  à vous de voir... mais pas de rupture tragique svp, je suis une créature sensible).
Si tu n'en as rien à carer de la Saint-Valentin mais que tu n'es pas contre le crac-boum-hue, ça marche quand même (je suis vraiment trop sympa)

Moi en "pas drôle", je pourrais vous raconter une vraie Saint-Valentin de Princesse : un jour, dans une autre vie, j’étais avec un gars, on est allés prendre à manger au Mac Drive (so glam) et dans la soirée, il a été malade et il a vomi son MacDo dans le salon (définitivement so glam). Je n’ai plus jamais pu approcher un Big Tasty à moins de 10 mètres après ça.

Tu kiffes ? Allez à toi !

Vous avez jusqu'au dimanche 5 février inclus pour participer. Je ferai le tirage au sort Lundi 6 et annoncerai les gagants dans la foulée pour que tu puisses le recevoir à temps.

Enfin, si vous aimez la page Facebook de Chroniques et Tribulations, c'est double chance de gagner !
(à préciser dans les commentaires)

Vous pouvez retrouver tous les produits de « Love is Fun » sur :
www.pokerdeshabilleur.com
www.chambre69.com
Ainsi que sur leur page Facebook : www.facebook.com/pages/Love-is-Fun/185168968201272

Posté par Laurie6882 à 08:59 - - Commentaires [34] - Rétroliens [0]


vendredi 27 janvier 2012

"Aujourd'hui, je t'aime" (chronique avec du miel inside)

aujourdhuijetaimeNDLR : La rédaction de Ladies Room m'a envoyé « Aujourd’hui, je t’aime », un livret interactif des éditions Hugo & Cie afin d'en faire une chronique. Aussi, vous pouvez retrouver ce merveilleux article aujourd'hui en une sur Le quotidien des filles à la page .  

Si cette salope de Dame Nature a été généreuse et a fait de toi une Lady en bonne et due forme, elle n’aura pas oublié de te doter d’un gêne qui s’avère parfois pratique : le gène du romantisme.
Dans ce cas, l’information suivante ne t’aura pas échappée : le 14 février approche. Et qui dit 14 février dit … ?
Et oui, Saint Valentin, Cupidon et autres petits anges sournois prêts à te dégommer à coup de flèche en plein cœur à chaque coin de rue.

A peine le temps d’oublier le gros barbu et ses petits lutins que les vitrines vont se parer de rose et de guimauve, les radios diffuseront du James Blunt jusqu’à en vomir, et Picard ne manquera pas de ressortir ses amuses-bouches en forme de cœur.

Choupi.

Plusieurs cas de figure se présentent :

- Tu es célibataire et fière de l’être : dans ce cas, tu te cognes de la Saint Valentin comme de ton premier soutif et cette soirée sera l’occasion de bitcher entre copines.

- Tu es seule et désespérée : tu cultives une haine hargneuse envers tout ce qui s’apparente à un couple (ta chanson préférée est «J’aime pas l’Amour» d’Olivia Ruiz ou «Mon Coeur, Mon Amour» d’Anaïs) et ton film culte est Bridget Jones, of course. Ma solution : tu peux noyer ta solitude dans la Haagen Dazs. Je te conseille celle au caramel spéculoos qui pourrait éventuellement être considérée comme un sex-toy tant elle est orgasmique (mais ce n’est pas le propos aujourd’hui)

- Tu es en couple depuis peu : la vie n’est que féerie, étoiles dans les yeux et picotis dans le ventre. Vous êtes englués dans le miel (attention toutefois aux allergies au pollen) et le week-end, vous faites des ballades à dos de licorne sur des arcs-en-ciel. Pour cette fête que vous attendez tous les deux avec impatience et qui sera l’apogée de votre amour, tu regorges d’idées dégoulinantes à offrir à ton bien-aimé comme par exemple un porte-clés en forme de cœur qui se sépare en 2 (inscription ForEver obligatoire) ou un ours en peluche Me to You… (la suite peut néanmoins t’intéresser)

- Tu es en couple depuis plusieurs années, années qui ont eu raison de ton romantisme, tu as épuisé toutes les idées cadeau et à part un bon pour une heure de sexe tantrique, tu ne sais pas vraiment ce que tu pourrais offrir à l’objet de ton affection.

Tu es donc à la recherche du cadeau idéal, à la fois original, rigolo et personnalisé. Un moyen de faire passer des messages touchants (autres que «chéri, si tu pouvais éviter d’envoyer tes chaussettes en boule sous le lit ça m’arrangerait – oui ceci est une panière à linge sale» ou «non FIFA12 sur PlayStation ne m’intéresse PAS») : «Aujourd’hui je t’aime» est fait pour toi.

« « Aujourd’hui, je t’aime » ? Erk. Mais ça pue le miel tout ça ! » me diras-tu.
Certes, c’est mielleux. Mais pas que.

Le principe est simple : il s’agit d’un petit livret à compléter et à personnaliser. Certaines pages sont à remplir avant l’offrande et d’autres seront à remplir ensemble. Petite sélection de votre future besogne :

- Répondre au « quizz des premières fois » : encore faut-il que tu n’aies pas un Alzheimer précoce sur tout ce qui concerne les moments clés de votre couple (naaaan, pas moi mais je connais des filles à qui ça arrive)
- Prouver que tu le connais bien en établissant son portrait chinois et des portraits robots, et mentionner ses goûts (culinaires, culturels, sportifs…)
- Cocher sur une silhouette les parties de lui que tu préfères embrasser.
- Lister les choses que vous n’avez pas encore faite ensemble et qu’il vous reste à faire ou celle que vous avez déjà faites et qu’il faut absolument refaire
- Une carte de France et du monde avec les lieux où vous êtes allés ensemble
- Choisir ce que tu préfères le voir porter (peut-être est-ce le moment de mentionner cette chemise particulièrement immonde ?)
- Des jeux : « le premier qui raccroche », le « love labyrinthe », le « tarot de notre amour », ou encore le « scrabble amoureux ».

Au final, « Aujourd’hui je t’aime » s’avère être une chouette idée Saint Valentin, originale et ludique qui vous offrira une bonne partie de LOL en perspective.
MAIS, mon esprit à la fois critique et lubrique me fait dire qu’il manque tout de même quelque chose pour que le cadeau soit parfait : quelques pages un peu coquines pour pimenter un peu la chose et faire monter la température.

Car ne nous mentons pas : Le sexe est à la Saint-valentin, ce que l’apéro est au samedi soir : indispensable.

Dommage donc mais peut être est-ce l’occasion de laisser parler votre imagination et de rajouter des messages subliminaux tout au long du carnet ? Ou y glisser ce fameux bon pour une heure de sexe tantrique… Pas si bête finalement !

Pour celles ou ceux que ça intéresse, vous pouvez commander par là.

Et toi, tu es dans quel cas de figure ?
Seule ou accompagnée ? romantique ou pas romantique ?



***Attention teasing****

Après la chronique avec du miel inside, je serai de retour lundi.
On reparlera Saint Valentin, mais cette fois pour une chronique avec du sexe inside. Oui, oui tu as bien lu : lundi, ce sera la fête du slip sur CET, y'aura même du cadal à gagner. Grrrrrr. Caliente.
Bon week-end !

Posté par Laurie6882 à 09:37 - - Commentaires [30] - Rétroliens [0]
mardi 24 janvier 2012

En vrac et dans le désordre

DSCN7695- Je n'aime pas avoir un sérieux problème d'inspiration concernant ce blog ainsi que tout ce qui s'apparente à l'écriture (lettres de motivation comprises). Je dois aussi écrire une chronique pour Ladies Room sur la Saint Valentin et je suis prise de tremblements très génants à chaque fois que j'essaie de m'y mettre.

- J'ai aimé être dans le métro Marseillais, qu'une jeune femme me demande à quelle station descendre pour aller à la place je-sais-plus-quoi, lui répondre que je ne savais pas où était la dite place, que la moitié du wagon ait commencée à s'en mêler et que la discussion ait finie dans un joyeux bordel ponctué de putaing-cong.

- Je n'ai pas aimé être sur la Canebière en proie à tous les relous de la drague (previously on CET). J'ai remarqué que quand tu marchais, ça allait. Mais dès que tu marques un arrêt quelconque (coup d'oeil à une vitrine, allumage de cigarette, recherche de téléphone dans ton sac...), c'est mort. Alors, je n'ai pas arrêté de marcher jusqu'à m'en faire saigner les pieds.

- J'ai aimé la soirée meufs de jeudi soir. Soirée qui à l'origine ne devait être qu'un petit apéro au coca-light vite fait rapport qu'on était toutes HS et qui s'est finie en orgie de pizza jusqu'à minuit.

- Je n'ai pas aimé essayer de me convaincre que les soldes, c'était rien qu'une traque mercantile horrible et que j'étais bien plus forte que cette pression commerciale incessante.

- J'ai aimé les faire quand même. Plusieurs fois. Oser le haut bariolé, les talons de 8 et le manteau violet (greluche land bonjour)

shopping 
What else ?

- Je n'ai pas trop aimé manger 318 parts de galettes des rois depuis début janvier et me péter la molaire sur un santon en porcelaine.

- J'ai aimé tous vos commentaires sur le billet précédent, souvent émouvants toujours touchants, et qui l'air de rien me donnent du courage.

- J'ai aimé aller au concert d'Imany samedi soir à Istres. Même si j'adore l'album, j'avais, je l'avoue très peur d'un concert mou et ... chiant comme la pluie. C'est tout le contraire qui s'est produit. Un très très beau moment.

- J'ai aimé faire mon jogging sous le soleil sans avoir besoin de me couvrir comme Saint-Georges, sans gants, bonnet et triple polaire.

- J'ai aimé être dans le seul endroit où je me sens réellement chez moi

- J'ai aimé écrire cet article un peu pourrave qui compte plus de "j'ai aimé" que de "j'ai pas aimé".
(je suis à deux doigts de me transformer en bisounours moi. Faut que je fasse attention)

Et toi, t'as aimé quoi ces derniers jours ?
(Ou pas aimé d'ailleurs... t'as aussi le droit de râler s'tu veux)

Posté par Laurie6882 à 13:25 - - Commentaires [31] - Rétroliens [0]
jeudi 19 janvier 2012

Oser

388402_10150605712816015_148865576014_11218693_1612410857_nOser.

Un petit mot.
Mais 4 lettres lourdes de sens.


Oser c'est tenter, c'est se hasarder, s'aventurer, s'enhardir.
C'est avoir le courage de

Dans la vie, il y a celles qui doutent et celles qui osent.
Celles qui restent bloquées dans l'hésitation, le doute, dans la peur de décevoir ou de ne pas être conforme aux attentes des uns et des autres.
Et il y a celles qui passent outre. Celles qui prennent une grande inspiration, qui n'écoutent plus la peur qui les tenaille et qui osent quand même. 


 


Celles qui osent être elles-même
celle qui osent dire Non quand elles ne veulent pas
celles qui osent tout envoyer bouler.
Celles qui n'attendent pas le consentement ou l'aval de Pierre, Paul ou Jacques et qui font les choses parce qu'elles le veulent.
Celles qui osent plaquer leur boulot
celles qui quittent leur nid plus-si-douillet
celles qui prennent un billet d'avion pour réaliser le rêve de leur vie
celles qui reprennent les études
celles qui portent ces chaussures trop hautes et trop voyantes juste parce qu'elle les aiment
celles qui achètent leur slim en vert
celles qui font un plat pour la première fois alors qu'elles reçoivent du monde
celles qui disent haut et fort qu'elles ne veulent pas d'enfant
celles qui osent dire "Je t'aime"
celles qui se déhanchent sans gêne au concert de leur groupe préféré
celles qui n'ont pas peur de briguer un boulot pour lequel elles n'ont pas de qualification
celles qui osent aller plus loin
celles qui assument tout ce qu'elles sont
celles qui disent à leur coiffeur que ce n'est pas la coupe qu'elles voulaient
celles qui osent dire haut et fort ce qui les dérange
celles qui n'ont pas peur de ne pas plaire.

Sénèque a dit "Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous n'osons pas, c'est parce que nous n'osons pas qu'elles sont difficiles".

En 2012, j'aimerai être de celles qui osent.


Et toi, t'es dans quel clan ?
Tu oses ou tu hésites ?

Posté par Laurie6882 à 16:27 - - Commentaires [30] - Rétroliens [0]
lundi 16 janvier 2012

L'art de la drague

dragueDire qu’il est bon d’être une femme est parfois un doux euphémisme.
En effet, tout le monde sait que nous avons l’avantage indéniable - et parfois même l’exclusivité - dans plusieurs domaines notamment : la cellulite, les vergetures, l’épilation à contrôler,  les tâches domestiques... (liste non exhaustive)

Et surtout, topping sur le cupcake, nous avons cette chance inconsidérée de pouvoir se faire draguer par des Relous.
Point besoin d’être, comme moi, le sosie lointain d’Eva Longoria (ça va, j’ai dit lointain...).
Les Relous sont en général peu regardants et preneurs de tout individu de sexe féminin qui aurait une once d’égarement. Ce qui, vous en conviendrez est particulièrement valorisant pour l’objet de sa convoitise.

Si certaines techniques sont timides, maladroites, ou même touchantes, d’autres peuvent être carrément risibles. Quelle fille n’a pas fondu de désir devant un « ton père c’est un voleur, il a pris des étoiles pour les mettre dans tes yeux » ou encore « je t’ai pas déjà vu quelque part? Ah oui ! c’était dans mon dernier rêve » ? Du haut niveau.

Aussi, j’ai listé pour toi les 6 meilleures tentatives d’approche que j’ai déjà eu la chance de connaître et les réactions ou réponses possibles si toutefois ça t’arrivait un jour :

1. « Vous venez souvent ici ? »
Phrase prononcée par Relou routier à 6h34 du matin, sur une aire d’autoroute alors que je m’arrêtais pour tenter de me réveiller, le cheveu malicieux et le visage non maquillé, marqué par une nuit aussi courte qu’agitée, pendant que je choisissais ce délicieux breuvage chimique dans l’automate que certaines personnes osent appeler café.

Réponses possibles :
a) « oui, bien sûr ! Les aires d’autoroute ? C’est mon kif et celle-ci est particulièrement charmante »
b)  « oui, j’ai une relation extra-conjugale avec le pompiste, on se fait souvent des 5 à 7 du mat’ ici »
c) « non mais je collectionne les points Total alors je fais toutes les aires d’autoroute pour soudoyer les caissières. J’ai bon espoir d’avoir un mug sous peu »
d) « Et sinon dans ton camion, t’es plutôt poster de Megan Fox ou Johnny Hallyday ? »

 
2. « Excusez-moi mademoiselle, vous êtes suédoise ? »
Tentative d’approche en boîte de nuit. Pour bien saisir l’étonnement qui a été le mien à l’écoute de cette phrase, imaginez une Suédoise. Bien… maintenant imaginez tout l’inverse. Voilà, c’est moi.

Réponses possibles :
a) « non, mais je vais très souvent chez Ikea et j’aime bien les Krisprolls, ça compte ? »
b)  « Dis moi, chéri, es-tu sûr d’avoir déjà ouvert un Atlas? »
c)  « Comment t’as deviné? Pour tout te dire, Victoria Silvstedt est ma sœur, mais chut, ça reste entre nous »
d) « Oui, mais mon chirurgien plastique est particulièrement efficace »


3. « Faut brancher la multiprise ! »
Phrase prononcée à la gare Saint Charles de Marseille.
Mise en situation :
- « Excuse-moi Mademoiselle, vous êtes charmante »
(notez cette alternance peu commune du tutoiement et du vouvoiement, destinée à créer une atmosphère coupée-décalée)
- « Merci »
(notez cette réponse brève mais néanmoins polie destinée à écourter l’échange au plus vite)
- « T’es prise? »
(ah… nous en sommes donc au tutoiement apparement)
- « Oui »
- « Ah ben, faut brancher la multiprise des fois »
#fail

Réactions possibles :
a) Rester sans voix
b) Rire à cette pathétique tentative d’approche – Attention à ne pas en faire trop. Relou risque de penser que tu le trouves drôle.
c) Prétexter un départ imminent du train pour fuir – Il n’est pas censé savoir que tu es arrivée 45 minutes en avance (au pire, monter dans n’importe quel train peut être salvateur).
d) Partager l’anecdote sur Facebook et se foutre de la gueule de Relou avec ses amis.

4. Le sifflet dans la rue
Réactions possibles :
a) Ne pas répondre et continuer à marcher comme si de rien n’était. Si Relou insiste (« hé, tu pourrais répondre, salopeuh) (classe) - passer à la réponse suivante.
b) Adresser un sourire poli mais néanmoins dénué de chaleur en guise de remerciement à cette manifestation d’intérêt touchante
c)  « oooh, ce sifflement est tellement valorisant et flatteur. Voulez-vous bien me prendre tout de suite dans les toilettes du chantier s’il vous plaît ? »
d) « Et sinon mon poing dans ta gueule, tu le préfères de face ou en uppercut ? »

 
5. Le petit mot bourré de fautes d’orthographe
Petit mot donné dans le métro juste avant de descendre par un jeune homme au potentiel intéressant malheureusement ruiné instantanément à la lecture de sa prose : « Salu sa va. t’est charmente, j’te kiff tro, je m’apel Julien, apel moi 06.24... »

Réactions possibles :
a) Jeter le papier
b) Appeler Julien pour lui demander son adresse et lui envoyer un Bescherelle de toute urgence.
c) Appeler Julien et se foutre de sa gueule avec ses copines
d) Bloguer l’anecdote.

6. La main aux fesses
Nous sommes en 2012. Pandas géants, manchots empereurs, ours polaires, koalas, tigres de Sumatra, et j’en passe ... sont menacés d’extinction.  Il est triste de constater que les Relous espérant encore pechô avec la technique dite « de la main au fesses » n’ont pas encore été rajoutés à cette liste.
Serieusement, les gars, quel est le feuque ?! 

Réactions possibles :
a) Une torgnole dans sa gueule.
b) Une grosse torgnole dans sa gueule.
c) Une grosse torgnole et des insultes
(What else ?)

Et toi, tes pires moments de drague ?

(Article écrit pour So Busy Girls - avec quelques modifs au passage)

Posté par Laurie6882 à 09:52 - - Commentaires [38] - Rétroliens [0]
mardi 10 janvier 2012

Moments de solitude

70198874_pDans la vie, il y a deux sortes de filles :

- Il y a la Femme Idéale, celle qu’on rêve toutes d’être. Celle qui est belle, grande, mince et élancée, et qui ne connaît le mot « capiton » que parce qu’elle est ultra-cultivée. Toujours de bonne humeur, elle arbore en permanence un sourire ultra-bright, des dents blanches et parfaitement bien alignées, des cheveux souples qui tombent négligemment sur l’épaule. Le genre de princesse heureuse à qui tout réussi, féminine à tomber, une déesse de la mode qui porte soit du Zadig & Voltaire et des sous-vêtements Victoria Secret soit une vieillerie qui a une allure de dingue (sur toi, ça ressemblerait à une vieille serpillère)
 
Comme si ça ne suffisait pas, elle est sportive (mais ne transpire jamais), elle s’épile tous les jours, a un métier de rêve, elle s’entend avec tout le monde, organise des soirées uniques où tous ses amis adorent aller, et part en vacances siroter des cocktails à Saint Barth.

- et puis il y a moi, il y a toi … les filles normales. Les princesses du quotidien mais qui parfois connaissent aussi les affres des moments de solitude.
Toutes ces petites pépites que la vie nous offre comme des cadeaux parsemés le long du chemin.
 
Ça a commencé à l’école primaire, en cours de sport, quand au moment de former les équipes pour un insignifiant match de basket-ball, tu as été la dernière à avoir été choisie. Tu ne le savais pas encore mais c’était le premier d’une longue série de moments de solitude. Je te fais un top 15 ? C’est parti !

15.  Au bureau, dans une discussion entre collègues à la machine à café, confondre Franz-Olivier Giesbert et Marc Olivier Fogiel.
 
14. Mal raccrocher son téléphone et critiquer l’interlocuteur à qui l’on vient de faire des louanges pendant 20 minutes
 
13.  Se préparer pendant 1h (ok, 2h) pour LE rendez-vous du siècle avec Méga-Bô-Gosse qui t’a invité à boire un verre. 10 minutes avant le rendez-vous, il appelle pour décommander sous un prétexte que tu sais foireux.
 
12. Manger un sandwich sur le pouce et croiser un collègue. Devoir lui faire la conversation pendant 10 bonnes minutes en priant pour ne pas avoir de salade coincée entre les dents et n’avoir aucun moyen de vérifier.
 
11. Être à une soirée où l’on ne connaît personne, un verre à la main, seule au milieu de la pièce alors que tout le monde papote en petit groupe.
 
10.  Être à un cours de danse et être la seule à avoir visiblement un problème de coordination  tête/jambes au milieu de 20 filles qui maîtrise à fond et qui enchaînent la choré à la perfection.
 
9. Être dans le métro, se faire aborder par une femme qui croit que tu es enceinte et qui veut te laisser sa place assise.
 
8. Amuser la galerie au bureau en mimant un défilé de mode en roulant exagérément des fesses, voir tout le monde se bidonner. Se retourner et voir le boss dans l’embrasure de la porte.
 
7. Jouer a Sing a Star un peu tard dans la soirée, être en pleine montée dans les aigus sur « Tu m’oublieras » de Larusso. Entendre la sonnette qui retenti et se faire engueuler par la voisine qui n’aime visiblement pas trop Larusso.
 
6. Avoir un fou rire incontrôlable en pleine réunion de crise au bureau rapport que le Boss, il a fait une tête bizarre ou un lapsus à la con. (Marche aussi pendant un enterrement)
 
5.  Au bureau, en pleine conversation prénom avec une collègue enceinte, dire « Qu’est ce que c’est moche comme prénom Kévin. Il faut vraiment pas avoir de figure pour appeler son fils comme ça. Pourquoi pas Dylan aussi ?!« . Apprendre 10 minutes plus tard que c’est justement le prénom du fils de sa collègue d’en face.
 
4.  Dans la cabine d’essayage, demander à la vendeuse de nous apporter une taille au dessus. "Il vous faut un 42?". Non, connasse.
 
3.  Se la péter en marchant sur des talons de 8, rater une marche et dévaler les escaliers sur les genoux, devant les yeux éberlués des personnes qui attendent en bas des escaliers. (Marche aussi pour la cheville qui se tord en pleine rue)
 
2.  Réaliser après un après-midi entier passé avec beau-papa et belle-maman que la braguette de ton jean est ouverte et laisse voir ta culotte à pois.
 
1.   Être saoule, passer 20 minutes à écrire un texto qui se veut cool et détaché à Mister Big, l’Ex maléfique, réfléchir pendant 40 minutes à savoir si tu dois l’envoyer ou non. L’envoyer et essayer frénétiquement d’annuler en plein envoi. Passer la soirée à regretter parce qu’il ne répond pas.

L’inclassable, le number ouane depuis la nuit des temps, la cerise sur le gâteau, que dis-je le topping sur le cupcake :
 
Passer 6 mois à se remettre d’une rupture avec Mister Big, encore 6 autres mois à espérer le croiser un soir où tu seras bonne à tomber, brushée, épilée, maquillée, bien habillée. Pour qu’il voit le canon qu’il a laissé tombé et qu’il s’en morde les doigts jusqu’au sang.
 
Le croiser contre toute attente en sortant de la boulangerie un matin, alors que tu viens de te lever, le cheveu hirsute et le sourcil pas épilé. Juste après avoir mordu dans le croissant qui fait des miettes partout sur ta veste. Pour couronner le tout, il est en compagnie d’un prototype de la fille décrite au début de cet article, qui arbore en plus un ventre rebondi, mais pas pour les mêmes raisons que toi. Retourner se coucher pour les 6 prochains mois. #sadbuttrue

Rassure moi, tu connais tout ça toi aussi ? c'était quoi ton pire moment de solitude ?
 
PS : Article écrit il y a fort fort longtemps pour SoBusy Girls
PS 2: oui, j'ai déjà utilisé cette image. Mais le recyclage, c'est l'avenir.

Posté par Laurie6882 à 10:57 - - Commentaires [27] - Rétroliens [0]
vendredi 6 janvier 2012

Lectures de Décembre

IMG_1997Alors que je viens tout juste de regagner un lecteur masculin qui avait fui à une époque de surabondance littéraire, je poste un message sur mes dernières lectures.

Non pas que je cherche à le faire fuir mais j'aime jouer avec le feu.
(Tu peux revenir après Yemmip, promis).

L'heure est donc venue de faire un petit bilan lecture du mois de décembre. Un mois peu dense en lectures rapport que j'ai pas mal traîné avec le Murakami et que j'étais bien trop occupée à procrastiner.

 

  1Q84 - Tome 1 (Avril à juin ) d'Haruki Murakami

Un livre reçu gracieusement dans le cadre du match littéraire organisé par Price Minister en septembre, et qui pour la petite histoire ne m'est parvenu que début décembre (par ma faute d'abord, puis par celle de la Poste - On critique un peu la Poste ? non ? bon ok.)

1Q84 donc... La quatrième de couverture commence comme ça : "Le passé - tel qu'il était peut être - fait surgir sur le miroir l'ombre d'un présent - différent de ce qu'il fut ?" Un évènement éditorial sans précédent. Une oeuvre hypnotique et troublante. Un roman d'aventures. Une histoire d'amour. Deux être unis par un pacte secret. Dans le monde bien réel de 1984 et dans celui dangereusement séduisant de 1Q84 va se nouer le destin de Tengo et d'Aomamé ...

1Q84Ce roman alterne à chaque chapitre, l'histoire d'Aomamé et Tengo qui n'ont à première vue, rien à voir l'un avec l'autre, si ce n'est le même âge (29 ans). La première est une tueuse à gages qui trucide sans état d’âme les responsables de violences conjugales. Professeur de mathématiques, le second est un apprenti romancier appelé à réécrire un récit imparfait. Pendant de nombreuses pages, on se demande où Murakami veut nous emmener. Le roman traite des thèmes variés : la religion, des liens familiaux, de la violence, du meurtre, du sexe, de l’Histoire et de l’écriture, il sonde les méandres de la société japonaise, dénonce notre souci de raison et la prétention des récits traditionnels à imposer un ordre logique au réel. Le deuxième tome est sorti en même temps que le premier et le dernier opus est prévu pour 2012.

N'étant ni fan des romans en plusieurs tomes, ni du côté fantastique, j'étais à première vue peu receptive à ce roman. C'est pourtant une bonne surprise. Malgré quelques longeurs, détails inutiles et une intrigue qui peine à démarrer, j'ai pris plaisir à suivre cette histoire, qui en effet bouleverse la logique de pensée traditionnelle. 
Une découverte intéressante donc mais qui me laisse un avis mitigé. Sans être déçue, ce roman ne me laisse pas une envie furieuse de lire la suite. Je le ferai sans doute, pour ne pas laisser cette histoire intrigante le bec dans l'eau mais sans impatience fiévreuse.

En tout cas, un grand merci à Remi de PriceMinister, pour sa patience, son humour, et sa persévérance qui m'ont permis de découvrir ce roman !  (résultats du match littéraire ici)


 

Hygiène de l'assassin d'Amélie Nothombhygiene de l'assassin

Prétextat Tach, prix Nobel de littérature, n’a plus que deux mois à vivre. Des journalistes du monde entier sollicitent des interviews de l’écrivain que sa misanthropie tient reclus depuis des années. Quatre seulement vont le rencontrer, dont il se jouera selon une dialectique où la mauvaise foi et la logique se télescopent. La cinquième lui tiendra tête, il se prendra au jeu. Si ce roman est presque entièrement dialogué, c’est qu’aucune forme ne s’apparente autant à la torture. Les échanges, de simples interviews, virent peu à peu à l’interrogatoire, à un duel sans merci où se dessine alors un homme différent, en proie aux secrets les plus sombres.

Contrairement à 1Q84, j'ai dévoré ce roman en 24h. Ne connaissant Amelie Nothomb qu'avec Stupeur et Tremblements et Tuer le Père que j'avais peu apprécié, j'étais un peu septique sur ce roman. La surprise n'en fut que meilleure. Ce roman (qui est le tout premier de l'auteur) est une petite pépite que je vous conseille. Les dialogues (quasi totalité de l'oeuvre) y sont excellents, la joute verbale de haut niveau, cruelle, cynique et acharnée.
Un petit coup de coeur de fin d'année donc.

 

 

chameau_sauvageLe Chameau Sauvage de Philippe Jaenada

" Un jour, ce n'est rien mais je le raconte tout de même, un jour d'hiver, je me suis mis en tête de réparer le radiateur de ma salle de bains (...). Je ne sais pas ce qui m'est passé sous le crâne ce jour-là, je me suis cru l'un de ces magiciens de la vie pour qui tout est facile. Il faut dire que jamais encore je n'avais été confronté à de réels obstacles, (...) alors naturellement, j'étais naïf. "
Halvard Sanz est un gentil garçon. Signe particulier : doué pour les catastrophes en série. Il y a des gens qui n'ont pas de chance mais qui, genoux à terre, toujours se relèvent. Halvard est de ceux-là. Quête initiatique, roman picaresque, amour allégorique, loufoques aventures servies par une verve intarissable... Mais le chameau sauvage, dans tout ça ? Quand vous en connaîtrez le principe, comme Halvard, vous verrez la vie différemment.

Je n'ai pas encore entièrement terminé ce roman, qui l'air de rien est très dense, mais je suis d'ores et déjà fan absolue de Philippe Jaenada. Un auteur au style inimitable, qui manie l'humour et l'art de la parenthèse comme personne. Quel style, mais quel style. J'ai rarement autant ri en lisant. J'ai d'ailleurs mis au point une sorte de gloussement intérieur pour que les gens me prennent pas pour une pour une totale demeurée mais la technique s'avère souvent peu efficace. Je me retrouve donc souvent à rire aux éclats ce qui est très rare pour un roman. J'aurai voulu vous faire partager des passages entiers, mais ça risque d'être lourdo, donc je vous renvoie là où vous pouvez lire des extraits. Le paragraphe n°3 sur les photos des amoureux et le numéro 4 sur les conseils pour paraître à l'aise dans un ascenseur sont à tomber.
Bref, j'adore, j'adhère, je conseille!

Voilà, sinon, j'ai aussi lu Fragments et Aphorismes de Nietzsche, qui réunit de courts extraits de ses principales oeuvres. Une sorte d'introduction à la philosophie que j'ai adoré aussi, mais j'ai pas encore le culot de venir faire une critique de Nietzsche. J'ai été blonde autrefois et cela laisse des traces indélébiles, ne l'oubliez pas.

La prochaine fois, je vous parlerai entre autres de : "Un jour" de David Nichols (que Papa noel avait dans sa hotte) et de "La vie à deux" de Dorothy Parker.

A toi maintenant : tu les as lu ?
Tu lis quoi en ce moment ?

Posté par Laurie6882 à 11:01 - - Commentaires [27] - Rétroliens [0]
mardi 3 janvier 2012

Petit bilan chiffré des fêtes de fin d'année

DSC_2411Parce que je suis déjà passée en nocturne sur pas mal de vos blogs, je vais pas vous la faire longue avec les "Bonne Année, Bonne Santé" même si je vous le souhaite le plus sincèrement du monde.
Alors, un bisou à chacun et chacune, que 2012 vous apporte amour, gloire et beauté, tout ce que vous voulez et plus encore. Et avant de clôturer le chapitre festif, je vous propose un petit bilan chiffré des fêtes de fin d'année.

213 : Nombre d'articles en retard à lire dans mon Google Reader.

1 : Nombre de panier en osier ayant pris feu par ma faute à la table du déjeuner de Noël du 25 décembre chez mes beaux-parents. Priceless.

0 : Nombre de cadeaux pourris reçus. Je suis extrêmement déçue. Tous mes cadeaux sont bien. J'ai même pas pu touitter la photo d'un truc moche.

49 : Nombre d'euros dépensés chez Morgan pour mon haut porté à Noël et dont je suis éperdument amoureuse. Soldé à -50% le lendemain de mon achat mais bon.

1: Nombre d'hyperventilation eue à l'ouverture de ce cadeau :

photo4

2 places pour aller voir les Red Hot Chili Peppers au Stade de France le 30 juin. Hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.

234 : Nombre de chocolats ingurgités (chiffre approximatif). En calories, ça donne 2 356 867.

26 : Nombre de fois par jour où je me dit "une galette des rois, c'est vraiment pas raisonnable vu ton état"

1 : Nombre de repas préparé pour ma famille le 24 au soir. J'avais cuisiné des noix de Saint Jacques et un mi-cuit à base de noix en dessert. Du coup, j'ai eu un éclair de génie et j'ai intitulé ma soirée "Un réveillon à la noix!". J'avais imprimé des menus élaborés avec amour sur Publisher et tout. Je trouvais ça drôle mais personne n'a ri, en fait.

1 : Nombre de décoration de dessert ratée. Je voulais faire la photo ci-dessous pour mettre décorer mes assiettes parce que j'étais tombée en pâmoison devant la photo publiée sur le Facebook de Paulette le matin même. Mais j'avais pas de fraises ni de poche à douille, alors j'ai pris des framboises et de une bombe chantilly. T'as déjà essayé de foutre de la chantilly dans une framboise ? Bon courage.

photo

0 : Nombre d'euros reçuspar Pôle Emploi depuis Novembre. Je ne suis qu'amour.

429 : Nombre de photos stupides prises avec l'homme lors de notre wouikend réveillon au ski. Dont 322 le soir du réveillon, bien imbibés. L'homme s'était déguisé en Brice de Nice version skieur et moi je faisais des grimaces. On trouvait ça drôle. Nos convives un peu moins, au bout de la 315ème.

5 : Nombre de jeux de société auquel on a joué : Jenga; Jungle Speed; Zombie; Baccalauréat et Roi du Silence (très pratique avec des morveux)

DSCN7560
Là je pourrais faire une métaphore philosophique brillante sur ce jeu, comme quoi Jenga, ce serait comme la vie, plus tu avances, plus l'équilibre devient fragile et instable. Mais, je suis à jeun.

1 : Nombre de nouvel auteur préféré en la personne de Philippe Jaenada. Je suis en train de lire "Le Chameau Sauvage" sur les conseils de Caroline de Pensées de Ronde. C'est tout bonnement addictif et hilarant. (Tu peux lire des extraits si tu cliques sur le titre du livre)

1 : Nombre de personnalité aperçue au Sauze au pied des pistes (au bar pendant que je mangeais une crêpe avant la soirée raclette, pendant que les autres faisait du ski - oui, je sais, c'est moche). Qui c'était ? Euh ... Jean Pierre Bernès. Je crois que c'est un agent de joueurs de foot. L'homme m'a expliqué mais j'ai pas bien écouté à ce moment là.

1 : Nombre de con du Jour. En fait, y'en a carrément plus mais il faut bien en choisir un. En ce jour, j'ai élu Pierre Dukon. Désolée SoGirl. Mais là, non quoi, c'est pas possible. Tu peux lire sa dernière perle ici.

13 : Nombre de jours de soleil eus en 15 jours de vacances dans le Sud. Je vous ai déjà dit que j'étais amoureuse de cette région ? Non mais vraiment, je veux dire. Y aller, c'est comme un rendez-vous galant, je me fais belle (enfin, j'essaie), j'ai des picottis dans le ventre et les mains moites.

1 : Nombre de pull moche porté au ski. Celles qui me suivent sur Twitter l'ont déjà vu mais il serait dommage de ne pas faire profiter les autres de ce carnage modesque. Alors profite c'est cadeau. Enjoy le petit pull vintage de 30 ans d'âge.

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0 : nombre de bonnes résolutions prises. J'aurai pu décider de mincir, arrêter de fumer, faire du sport, économiser mon non-argent, trouver un travail... puis finalement, je me suis dit que si je faisais tout ça, j'allais être épuisée avant même d'arriver à la mi-janvier.

Et toi, les fêtes, c'était bien ? 
T'as eu des beaux cadeaux ?  
T'as pris combien de kilos ?
C'est quoi tes bonnes résolutions ?
(oui, je sais, on me dit souvent que je pose trop de questions) 

Posté par Laurie6882 à 13:10 - - Commentaires [29] - Rétroliens [0]


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