mardi 29 novembre 2011

Message à caractère informatif

Les ami(e)s,
(oui j'ai encore de l'espoir qu'il y ait quelques lecteurs masculins sur ce blog)
Regorgeant actuellement d'inspiration mais étant dans l'incapacité intellectuelle de finir un article et d'en être un temps soit peu satisfaite, je n'ai rien à vous mettre sous la dent.

Du coup, je me permets de vous rappeler, notamment pour les nouveaux (je lâche pas l'affaire) et nouvelles qui nous ont rejoints depuis peu grâce à SoBusy Girls, Ladies Room et Paulette, que vous pouvez également me suivre sur :

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Tu peux être mon ami et dire à tous tes amis combien tu aimes Chroniques et Tribulations
Il y a 3 choses à savoir :
- chroniquesettribulations n'est pas mon vrai nom de famille
- les 15 personnes qui aiment actuellement cette page ont été menacées puis payées (cher) pour cliquer, histoire que je ne me tape pas trop la honte en stagnant à 0. Mais si tu viens, ça me fera plaiz'.
- Si tu as peur que je sache ton vrai nom et que je vienne te trucider avec un pic à glace la nuit, tu te trompes. Je sais que j'ai parfois l'air bipolaire mais ma psy m'affirme que non. C'est juste une apparence. Puis après si j'te perds, il me restera que 2 lecteurs, ça serait con.


Hellocoton
La fine fleur des blogs féminins (coeur)hellocoton
Le réseau social de meufs pour les meufs. Même que c'est bien parce qu'on peut non seulement suivre les nouveaux articles mais aussi putasser et tout et tout.
Ma page c'est ici.



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J'aime bien dire des niaiseries là bas. Genre des trucs supers intéressants et philosophiques sur la météo, la bouffe et les programmes télé. Si Soaz vient, je consens à parler des vécés aussi. Allez viens, c'est par là !


Euh, voilà c'est tout.


Et parce qu'un message inintéressant n'arrive jamais seul, en cadeau, je voulais te faire part de quelques mots clés Google qui m'ont bien plu :
- fille en pantalon moulant (toi, tu veux mon corps, je te comprends)
- j'ai des tribulations (ça peut être parfois gênant en société)
- je range mon armoire par tenues (ranger ? quelle idée)
- plat hyper bourratif (tu es au bon endroit)
- mes règles dans les souks (essaie de marchander tes tampax)

Ok, ça pue. Je ne serai jamais au niveau de Sogirl pour les mots clés.
Parce que, elle, ses mots clés, ils envoient du lourd.

Allez, je vous laisse avec cette superbe chanson de Lana del Rey "Videos Games" et je reviens bientôt avec du contenu (ou pas). 


Lana Del Rey Video Games

Posté par Laurie6882 à 16:16 - - Commentaires [6] - Rétroliens [0]


dimanche 27 novembre 2011

Lectures de Novembre

Je sais, je sais... Vous aimez mieux quand ça parle de turista, de ma nuit de cougar dans le Sahara, de mon après-midi de péripatéticienne ou encore de Gisèle la dominatrice.
Mais, mais mais, trois fois mais, ça doit bien faire au moins ... pffff tout ça ... que je n'ai pas fait d'articles "Lecture".
Alors, une fois n'est pas coutume aujourd'hui sera culturel avec non pas 1 mais 5 livres à découvrir au coin du feu.
Tu n'as pas de cheminée ? Imagine! ça sert à ça la lecture !

Commençons tout de suite par le it-book du moment :
La couleur des Sentiments de Kathryn Stockett

the helpRésumé : Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s'occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L'insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s'enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s'exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu'on n'a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l'ont congédiée. Mais Skeeter, la fille des Phelan, n'est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s'acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l'a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même lui laisser un mot. Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié ; moins encore la toléreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante.

Mon avis : J'ai aimé ! On a lu beaucoup de choses sur la blogo à propos de ce livre donc difficile de faire dans la critique originale, mais comme je n'ai aucune personnalité, je confirme que c'est un très beau roman. Beaucoup plus que le film qui forcément ne peut pas rentrer dans les détails et traiter la psychologie des personnages de manière approfondie. C'est un livre touchant, parfois même poignant (personnellement, la scène de la fausse couche m'a glacé le sang). Les personnages, tout comme les liens qui les unissent, sont décrits avec beaucoup de justesse et sont extrêmement attachants.
Bref, à commander au Papa Noel et à lire vite vite.


Tuer le père d'Amélie Nothomb

Résumé : "Allez savoir ce qui se passe dans la tête d'un joueur"

Mon avis : Un petit livre qui se lit extrêmement vite. Comptez 2-3h.tuerlepere
Ce qui pour ma part me laisse toujours un arrière-goût étrange. On a à peine le temps de rentrer vraiment dans l'histoire, de s'impregner de l'ambiance et de bien comprendre les personnages que le bouquin est déjà fini.  Amélie Nothomb nous raconte l'histoire de Joe, un jeune garçon passionné de magie qui s'enfuit de chez lui et qui trouve en Norman, son mentor... Le jeune garçon trouve refuge chez Norman et Christina, qui bien malgré eux, vont devenir les "parents" du jeune garçon.  C'est l'histoire d'un conflit paternel, complexe d'oedipe à la sauce Nothomb. Dire que je n'ai pas aimé serait exagéré mais dire l'inverse serait mentir. Donc, mon sentiment est quelque part entre les deux. Flottant. 
Papa Noel peut s'abstenir.

 

La délicatesse de David Foenkinos

Résumé : 'Il passait par là, elle l'avait embrassé sans réfléchir. Maintenant, elle se demande si elle a bien fait. C'est l'histoire d'une femme qui va être surprise par un homme. Réellement surprise.

ladelicatesseMon avis : Je l'avais déjà lu une fois cet été et j'en avais gardé une impression mitigée. Vu les critiques dithyrambiques entendues par-ci par-là, je me suis dit que j'étais sans doute passée à côté.
Mais non.
J'ai adoré le style d'écriture de Foenkinos. Le livre est truffé de petites phrases amusantes et de tournures très drôles. L'histoire est touchante, pourtant ... pourtant je trouve que le rythme s'essoufle au milieu du livre et l'"intrigue" perd de son intérêt. C'était le cas à la première lecture, ça l'est toujours à la deuxième.
Donc, avis toujours mitigé : très chouette dans le style, moins dans l'histoire.
L'adaptation du livre sortira au cinéma le 21 décembre avec Audrey tautou et françois Damiens dans les rôles principaux. Plus d'info ici.

 

Puis, le p'tit bouquin dont personne ne parle mais qui n'est pas mal quand même :

Les terres saintes d'Amanda Sthers

Résumé : Saviez-vous qu’en Israël on se servait des porcs pour pourchasser les terroristes ? D’abord parce qu’ils ont un flairlesterressainteshors du commun, ensuite parce que si un musulman touche un cochon, il se voit refuser les sept vierges au paradis. On y élève donc des cochons sur pilotis comme l’exige la loi afin qu’ils ne frôlent pas la terre sainte. Que rêver de mieux comme personnage qu’Harry Rosenmerck, juif ashkénaze, cardiologue parisien qui a tout quitté pour devenir éleveur de cochons en Israël ?
David, le fils d’Harry, auteur de théâtre à succès, homosexuel, lui écrit mais son père ne lui répond jamais, incapable d’imaginer son fils dans les bras d’un homme. La fille d’Harry, Annabelle, quitte New York pour fuir un chagrin d’amour et va le retrouver ailleurs en chemin. Et enfin son ex-femme, mère de ses deux enfants, qui se découvre un cancer et revisite leur histoire d’amour et ses zones d’ombre comme si cela pouvait l’aider à affronter la vie et son issue.
C’est un roman sur les limites de chacun, sur ce qu’on ne se dit pas, ou trop tard. Sur les élans du coeur qui restent coincés dans la gorge. Sur les instants qui passent et qu’on n’a pas su saisir. Sur la petite histoire dans la grande. C’est un roman d’amour.

Mon avis : J'ai aimé ce livre pour plusieurs raisons :
- j'aime bien Amanda Sthers ( *critique constructive)
- le récit est construit sous une forme épistolaire (les protagonistes s'échangent des lettres) ce qui donne beaucoup de rythme au roman et qui fait qu'on ne s'y ennuie pas une seconde
- c'est à la fois drôle et touchant, ça parle de sujets graves et intéressants sans jamais être plombant : religion, homosexualité, divorce, maladie, manque de communication et incompréhension entre les membres d'une même famille...
Bref, un condensé de beaucoup de choses, mais traité avec beaucoup de justesse.   

Et enfin, Les Morues de Titiou Lecoq

Les-MoruesC'est un roman qui commence comme cela :
« Au début, il y a la sonnette – et la porte qui s’ouvre et se referme sans cesse. Des pas qui résonnent dans l’entrée. Et des embrassades, des « ah », des « oh ». T’es déjà arrivé ? J’croyais que tu finirais plus tard le taff. Ouais, mais finalement j’ai bien avancé. Hé, Antoine on va pas parler boulot ce soir, hein ? Ça serait de la provoc ! Un brouhaha généralisé. Des verres qui tintent. T’as apporté les bougies ? Non c’était à Ema de le faire. »
(...) C’est donc l’histoire des Morues, d’Emma et sa bande de copines, de ses amis, et, si l’on s’y arrête une minute, c’est le roman de comment on s’aime en France au début du XXIe siècle.
Mais c’est davantage.
C’est un livre qui commence comme une histoire de filles, continue comme un polar féministe en milieu cultivé, se mue en thriller de journalisme politique réaliste – au cours duquel l’audacieuse journaliste nous dévoilera les dessous de la privatisation du patrimoine culturel français - et vous laisse finalement, 500 pages plus loin sans les voir, dans le roman d’une époque embrassée dans sa totalité par le prisme de quatre personnages.
Cet ambitieux projet romanesque, qui a pris plusieurs années à son auteur, est une réussite totale.
D’abord parce qu’il se dévore. Que sa lecture procure un plaisir continu, et qu’il emprunte toutes ses voies pour s’inscrire dans une perspective globale avec une acuité, une ironie et une gouaille bien contemporaines, mais en y superposant le paysage littéraire d’une jeune femme d’aujourd’hui qui, petite fille, réécrivait la fin des romans de la Comtesse de Ségur pour celles qu’elle préférait lire. Cela donne un authentique et passionnant roman français.

Mon avis : Gros gros coup de coeur ! Tout est dit dans le paragraphe plus haut... A lire de toute urgence !
Titiou Lecoq est également l'auteur du blog The Beauty and The Geek


Allez, j'enchaîne avec 1Q84 de Murakami... J'vous en parle asap.

Et toi, tu les as lu ? t'en penses quoi ?
Sinon, tu lis quoi en ce moment ?
(Si tu lis Public, tu peux le dire aussi)

Posté par Laurie6882 à 14:11 - - Commentaires [12] - Rétroliens [0]
jeudi 24 novembre 2011

Jean-Pôle, Gisèle et moi

polejeanpoleHier, j'avais mon premier rendez-vous galant avec Jean-Pôle.
Jean-Pôle est beau, Jean-Pôle est riche, Jean-Pôle est à la tête d'une société nationale pleine d'avenir.
Jean-Pôle m'a gentiment conviée à un atelier intitulé "Droits et devoirs des Pôleurs".

J'ai évité le smoky-eye et le rouge péripatéticienne sur ma bouche parce que pour un premier rendez-vous, ça le fait pas trop.

Je croyais que c'était le genre de rendez-vous autour d'un café, qui allait nous permettre de mieux nous connaître.
Un petit quickie, vite fait-bien fait, qui allait m'occuper genre 30 minutes et que je pourrai rentrer rapidement pour faire du sport, faire la cuisine, m'épiler... geeker.

Erreur ! Le rendez-vous s'est prolongé tout l'aprem.
Car plus d'être populaire, Jean-Pôle est entreprenant. Et bavard.

Me voilà donc au milieu d'une assemblée de 30 personnes fort sympathiques qui avait visiblement un plaisir sans borne à être ici. Tous plus radieux les uns que les autres.

On attendait tous Jean-Pôle avec une impatience fiévreuse.
Quelle ne fut pas notre déception quand on s'est aperçu que de Jean-Pôle il n'y aurait point, et qu'à la place on aurait Gisèle

30 minutes après l'heure à laquelle nous étions convoqués, Gisèle a dit Bonjour.
Alors, on lui a répondu "Bonjour" tous en choeur.
Elle s'est lancée dans un monologue pour nous expliquer le pourquoi du comment nous avions la chance d'être réuni en ce jour béni.

Puis d'un coup, Gisèle a hurlé : 
"ARRETEZ AVEC LES CLIQUETIS DES STYLOS PARCE QUE JE VAIS PAS Y ARRIVER"

Bouh. Ambiance.

Tout le monde a arrêté et a baisé les yeux. Et moi ? Je n'ai pas pu m'empêcher de pouffer comme une dinde.

Gisèle m'a lancé le regard le plus noir de l'histoire des regards noirs et des éclairs sont sortis de ses yeux.
J'ai eu peur qu'elle me saute à la gorge, qu'elle découpe mon corps de rêve en morceaux et qu'elle le jette dans une étendue d'eau vaseuse, alors j'ai arrêté.

Elle a dit "On va faire un Quizz pour voir si vous connaissez bien Jean-Pôle"
J'étais contente parce que j'aime bien les quizz.
Cet après-midi prenait un tour festif et ludique assez intéressant.


Le quizz était fait sur Power Point version windows 3.11.
Y'avait des animations de ouf.
Genre les questions, elles arrivaient en tournant.
Une fois, elles arrivaient du côté gauche, l'autre fois du côté droit.
Y'a même eu des réponses qui sont arrivées par surprise et qui ont rebondies plusieurs fois.

C'était beau.

J'ai pensé qu'il y avait un mec qui avait du bosser bien une semaine complète pour faire ces animations.

Ma voisine de droite n'était pas très forte en quizz alors elle regardait mes réponses avant de cocher les siennes.
J'essayais de cacher avec ma main. Elle a dû croire que j'aimais pas trop les gens et elle avait raison.

A la fin du quizz, soit une bonne heure, 52 textos envoyés en douce et 18 articles de blogs lus sous mon bureau, Gisèle a donné les réponses et elle a dit "vous pouvez prendre des notes"
Tu m'etonnes que je vais prendre des notes, je ne voudrais surtout pas oublier une seule seconde de ce délicieux après-midi.

Après, on a rempli des formulaires. Vu que j'avais pris de l'avance pendant ce quizz soporifique, j'ai fait cliquer mon stylo plusieurs fois de suite en regardant Gisèle pour voir à partir de combien de cliquetis elle allait sortir de ses gonds.

*Petite conne attitude*
Une vraie rebelle de la lïfe.

Quand elle a compris que ce bruit assourdissant provenait de ma main, elle a levé les yeux vers moi.
Elle avait pas l'air très contente. J'ai dit "J'ai fini de remplir ma fiche". Elle m'a dit d'un ton très autoritaire "Venez me la montrer".

J'ai senti que j'avais à faire à une dominatrice.
Sûre que chez elle, elle a un fouet, des menottes et des cuissardes en cuir.

Je me suis levée et d'une démarche souple et chaloupée, je suis allée lui remettre ma copie.
Gisèle l'a examinée. Elle a dit "Vous avez écrit quoi là ?".
"Euh ben ... mon nom", j'ai dit.
"Ah". Gisèle semblait surprise.
En même temps, en face de la case NOM, j'allais pas écrire ma liste au Père Noël. 

J'ai compris que Gisèle traquait la moindre faille dans mon formulaire.
Elle a été embêtée parce qu'il n'y en avait pas. Alors elle a été obligée de dire "Bien", j'ai senti que ça lui faisait mal à la bouche.

"Je serai votre conseillère personnelle, on se revoie bientôt" elle m'a dit. "vous pouvez partir"

J'ai hésité à faire un petit pas de danse pour montrer ma joie mais je me suis dit que ça serait mal venu. Contrairement aux apparences, j'ai un minimum de décence.  

Par contre, quelque chose me dit que c'est pas demain que je vais recevoir mes alloc'.
La faute à ces putains de cliquetis. 
Faites moi penser qu'il faut que je note "Grandir" dans ma liste des trucs à faire.

Et toi, tu la connais Gisèle ?
(Gisèle est sournoise, elle est parfois chez Jean-Pôle, parfois à la banque, ou encore à la Poste, à la Sécurité Sociale, à la Préfecture ... Bref, tu dois forcément la connaître)

* un copyright est apposé sur le terme de Jean-Pôle par la plus princesse des blogeuses, j'ai nommé lapetitesoaz qui nous raconte aussi ses déboires avec JP ici.

Posté par Laurie6882 à 09:46 - - Commentaires [40] - Rétroliens [0]
lundi 21 novembre 2011

Chez Paulette

pauletten2Il y a longtemps, dans un article que j'ai la flemme de rechercher dans les bas-fonds de ce blog, je t'avais avoué mon amour sans borne pour la presse féminine en tout genre.

Et puis, il y a quelques mois, j'ai découvert Paulette.

Hein ? quoi ? pardon ? kouije ? Tu ne connais pas encore Paulette ?

Alors, assieds-toi 2 minutes kejtexplik :
Paulette, c’est un magazine féminin mensuel, populaire et national.
Le sujet : parler de mode, de trucs de filles, très simplement, le tout présenté sous une esthétique plus créative/artistique. Un collectif de jeunes artistes ou créatifs en devenir collaborent à la création du magazine, afin de proposer une image de la femme plus réaliste et proche des jeunes femmes d’aujourd’hui.

L'aventure a déjà commencé depuis un moment sur le oueb et la version papier, le tout premier numéro est sorti en Octobre. Le numéro 2 arrive à la fin du mois.

Pour l'instant, une seule solution pour lire Paulette : s'abonner sur le site (9,99€ pour 3 numéros) et devenir ainsi lecteurs-fondateurs de ce beau projet.  L'objectif global ? 30 000 abonnements vendus pour sortir en kiosque au printemps 2012, au prix unitaire de 2€. 

Bref, un chouette projet et qui m'amène à t'annoncer avec une fierté non dissimulée, que tu peux me retrouver aujourd'hui parmi les Chroniques Blogs de Paulette avec un article intitulé "Des Hommes et du Foot".

Profite-en, y'a même une photo de moi inside.
(par contre, on a dit ok pour les vannes sur mon cerveau de blonde, ma vie inexistante, et mes manquements à mon statut de princesse mais pas sur le physique bordel)

Alors on clique vite sur le lien pour lire l'article (et le commenter), voir ma trogne (enfin la moitié)... et découvrir Paulette of course !

Et merci encore à la team des Paulettes, j'ai presque envie de vous envoyer des <3 partout !

Posté par Laurie6882 à 15:40 - - Commentaires [40] - Rétroliens [0]
dimanche 20 novembre 2011

Bonjour, c'est les pompiers !

quote5Tu croyais que ma nouvelle vie de Desperate Housewife allait être ennuyeuse et chiante à mourir ? Que nenni !

Car après avoir rangé mes pépitos et renoncer à savoir danser le Kuduro, j'ai entrepris un nouveau chantier : savoir me faire des smoky-eyes de la mort pour briller de mille feux pendant les fêtes de fin d'année.

Tu remarqueras deux choses :
- que je suis particulièrement en avance sur mon temps par rapport aux fêtes
- que mon ambition professionnelle est toujours à son comble

J'ai donc maté un tutoriel sur Youtube et suis allée essayer aussitôt dans ma salle de bain avec un khôl adapté à la situation. 

Me voilà donc en train de me peinturlurer la face, tracer le trait et estomper le résultat. On aurait dit que j'avais fait ça toute ma vie. C'était de toute beauté. J'étais fière.

Après, je me suis souvenue que j'avais eu un échantillon d'un rouge à lèvres particulièrement rouge.
La teinte, c'était rouge-pétasse.

Comme j'étais seule, je n'ai pas hésité à le mettre en même temps que le smoky-eyes.

Une erreur, bien entendu.
Il est de notoriété publique qu'il ne faut pas se maquiller à la fois les yeux et la bouche.
Même moi, je sais ça. Mais là, je me suis lâchée tu vois.
C'est pas la fête du mauvais goût tous les jours.

J'avais l'air d'un travesti échappé du bois de Boulogne.
Ou d'une actrice de film porno version cheap. 
Au choix.

Après, j'ai entendu que MSN me réclamait corps et âme et je me suis mise à papoter avec B. pendant un petit moment.
Ok, un long moment.

Assez longtemps pour que j'en oublie mon maquillage de tasse-pé qui ornait mon sublime visage.

Aussi, quand la sonnette a retenti, je suis allée ouvrir sans une once d'inquiétude.

C'était les pompiers qui venaient vendre leur calendrier.
Deux espèces de bombasses pleines de testostérone moulées dans leur petit pull de marin pompier. 
Il est clair que le fantasme de l'uniforme a encore de beaux jours devant lui.

- "Bonjooooour", j'ai dit. En prenant la pose que m'a apprise AnnCha, particulièrement naturelle et détachée.

J'ai battu des cils et lancé des coeurs avec mes yeux mais je ne crois pas qu'ils l'aient remarqué parce qu'ils ont fait une tête cheloue et ils se sont lancés un regard interrogateur. 

J'ai tout de suite compris.
Mon dieu. Mon maquillage d'Halloween. Espérons au moins que le rouge à lèvres n'ait pas coulé sur mes dents.  

- "On vient pour les calendriers!" qu'il m'a dit le Pompier n°1 (que l'on appellera Georges C.)
Comment leur expliquer que non, malgré les apparences, je n'avais pas de liasses de billets en liquide sur moi ? 

- "Vous pouvez faire un chèque!" qu'il me dit le jeunot (que l'on appellera Jude L.) 
Un chèque chéri ? vraiment ? je suis au chômage. Tu crois quand même pas que je vais faire un chèque pour acheter un calendrier où vous n'êtes même pas nus alors que je peux même pas m'acheter du démaquillant.

Je n'avais qu'une hâte : écourter au plus vite cet échange particulièrement stressant et peu flatteur.

Je leur ai proposé de repasser plus tard. Et j'ai aussitôt couru dans la salle de bain effacer toute trace de cet épisode tragique. 

Je crois que j'aurais encore préféré les Témoins de Jéhovah ou les Amoureux de Jésus qui auraient vu en moi une parfaite cible à remettre dans le droit chemin.

Mais pas les pompiers bordel. C'est sacré ces choses-là.

Maudit Karma.

 

Vous pouvez retrouver cet article sur le site des So Busy Girls (SBG pour les intimes), le premier blogzine des blogeuses.
Un chouette magazine en ligne rédigé par des blogeuses et pour des blogeuses, et qui se veut pétillant, original et plein d'humour. J'avoue que je suis à la fois honorée et en joie de faire partie de la team! Allez clique !

Logo SBG

Posté par Laurie6882 à 19:14 - - Commentaires [18] - Rétroliens [0]


mercredi 16 novembre 2011

Réflexions stupides et inutiles qui n'intéressent que moi (et encore)

DSCN7134- On se fait drôlement chier à Marseille quand il pleut. J'ai du manger un chessecake au Starbucks pour éviter de sombrer dans une profonde dépression. Et un cookie à la noisette aussi (et un muffin).

- Comme je suis abonnée aux offres d'emplois de Maville (statut de Pôleuse-presque-sérieuse oblige), j'ai le choix aujourd'hui entre postuler pour un poste de technicienne d'entretien et de maintenance du bâtiment, Chauffeur Poids Lourds ou frigoriste. Ma nouvelle carrière s'annonce trépidante.

- Les gens qui ne boivent pas, ne fument pas, (ne baisent pas?), font du sport et mangent sainement sont souvent terriblement chiants. (c'est une affreuse généralité que j'assume totalement)

- Il est 2h23 et je ne sais plus quoi faire pour tenter de m'endormir.

- Il fait terriblement chaud dans les hôpitaux. Y rester tous les après-midi pendant une semaine est aussi épuisant que de courir un marathon. (Je suppose bien entendu.T'as quand même pas cru que j'avais déjà couru un marathon ?)

- Dans 9 mois, j'ai 30 ans.

- Des fois, dans le train, je sors mon netbook so-cute pour taper des articles et j'ai l'impression d'être une super business woman.

- Par contre, je prie pour que mon voisin ne lise pas par dessus mon épaule parce que j'ai un peu honte des conneries sans nom que j'écris parfois. l'anonymat bloggesque a définitivement du bon.

- J'ai remarqué que quand on est triste, on écoute automatiquement des chansons tristes. La logique voudrait pourtant que ce soit l'inverse et qu'on essaye de se remonter le moral avec des rythmes joyeux quand ça va pas. Ben non. L'être humain est donc définitivement masochiste.

- L'autre fois, El Hombre m'a ramené un bouquet de fleurs en rentrant du travail. J'ai fait la triplette : "Oh, c'est pour moi??! Elles sentent bon !! Fallait pas !" Gad Elmaleh sort de ce corps !

- Y'a t-il chose plus affreuse que de croiser un acien collègue de boulot dans la rue alors qu'on est en train de manger un sandwich sur le pouce, de devoir lui faire la conversation pendant 10 bonnes minutes en priant pour ne pas avoir de salade coincée dans les dents, et de n'avoir aucun moyen de vérifier ?

- Le marchand journaux près de chez moi m'a accueilli l'autre fois en disant que j'étais son rayon de soleil du soir. Il y a des hommes qui savent parler aux femmes, c'est moi qui te le dit. J'étais partie pour acheter Public mais j'ai pensé qu'un rayon de soleil ne pouvait décemment pas acheter ce genre d'ineptie. J'ai donc pris Le Monde et Psychologies Magazine. (j'irai acheter Public ailleurs)

- Ma mère qui vit seule a pas moins de 8 brosses à dents dans sa salle de bain. Ça m'inquiète. Soit elle est fétichiste, soit elle a beaucoup d'amants. Dans les 2 cas, ça ne me dit rien qui vaille.

- Il parait que Justin Bieber est peut être papa. D'un enfant. Non mais un vrai je veux dire. Ça me donne un peu la nausée.

- Je crois que je sombre petit à petit du côté obscur de la force. Non seulement je me mets à cuisiner, mais en plus je cuisine des trucs bons et sains. L'autre jour, j'ai même acheté des brocolis

- Une femme dans le métro a cru que j'étais enceinte et à voulu me laisser sa place assise. J'ai eu de violentes envies de meurtre que j'ai heureusement réussi à contenir. Par contre, il est clair que je ne mettrai plus jamais ce cache-coeur.

- Comme ce billet est on ne peut plus décousu et sans intérêt, pour une fois, je ne ralerai pas si les commentaires le sont tout autant. (J'en connais 2 ou 3 à qui ça devrait faire plaisir)

Posté par Laurie6882 à 10:57 - - Commentaires [19] - Rétroliens [0]
lundi 14 novembre 2011

La source des Femmes VS Et maintenant on va où ?

lasourcedesfemmesetmaintenantonvaou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

Parce que s'octroyer des petits moments féministes n'a jamais fait de mal à personne, je me suis fait coups sur coups deux séances ciné girlies.

Deux films qui se passent en Orient, et qui parlent de femmes (mais pas que) : La Source des Femmes et Et maintenant on va où ?

La source des Femmes, réalisé par Radu Mihaileanu (Le Concert, Va, vis et deviens)   se passe de nos jours dans un petit village, quelque part entre l'Afrique du Nord et le Moyen-Orient. Les femmes vont chercher l'eau à la source, en haut de la montagne, sous un soleil de plomb, et
ce depuis la nuit des temps. Leila, jeune mariée, propose aux femmes de faire la grève de l'amour : plus de câlins, plus de sexe tant que les hommes n’apportent pas l’eau au village.

Et maintenant on va où ?, quant à lui, est réalisé par Nadine Labaki (Caramel) raconte la détermination sans faille d’un groupe de femmes de toutes religions, à protéger leur famille et leur village des menaces extérieures. Faisant preuve d’une grande ingéniosité, inventant de drôles de stratagèmes, unies par une amitié indéfectible, les femmes n’auront qu’un objectif : distraire l’attention des hommes et leur faire oublier leur colère et leur différence. Mais quand les événements prendront un tour tragique, jusqu’où seront-elles prêtes à aller pour éviter de perdre ceux qui restent ?

J'ai vraiment adoré La Source des Femmes, qui est à la fois frais, drôle, tendre, émouvant.
Même si, je dois le reconnaître, on est parfois un peu dans le cliché et dans l'étalage de bons sentiments.
Les hommes sont décrits comme incompréhensifs et presque intolérants, les femmes fortes et courageuses qui portent le village sur leurs épaules. Et au milieu de ça, le désir d'une jeune femme de faire changer les choses, avec toutes les difficultés et les réticences que cela implique.  

L'avantage d'être seule, c'est que j'ai pu chouiné comme une collégienne pendant une scène de seckse, ce qui est particulièrement déroutant. En même temps, qu'un film réussisse à me faire chouiner lui fait gagner au moins 10 points d'un coup. En plus, le casting m'a ravi, Leïla Bekti et Hafia Hersi sont sublimes, dans tous les sens du terme.
Bref, un moment très chouette que je vous conseille malgré les critiques pas très follichonnes.

Malgré une magnifique première scène (visuellement et émotionnellement très forte), j'ai eu plus de mal à rentrer dans "Et maintenant on va où?". Mais ne faites pas l'arreur de décrocher ! C'est un film beaucoup plus authentique que "La Source des Femmes", moins occidentalisé et le sujet traité est très grave (affrontement religieux entre chrétiens et musulmans dans un petit village du Liban). Malgré ça, dès le début du film, le côté cocasse et burlesque prend le dessus. On rit beaucoup, on s'indigne et on admire la malice et l'imagination sans limite de ces femmes qui sont prêtes à tout pour sauver la vie de leurs enfants et de leurs hommes. C'est un film bouleversant, drôle et riche en émotion. Une petite pépite qui vaut la peine d'être découverte.  

Au final, nous avons là deux magnifiques hommages aux femmes, deux odes à la vie, à la liberté et à la tolérance.

Sinon, j'ai vu Tintin et le Secret de la licorne aussi. En 3D. Avec des lunettes staïlées. Au milieu des gamins et des pop-corns.
Tintin ressemble comme deux gouttes d'eau à mon cousin quand il était plus jeune, ce qui m'a perturbé tout le film.  
Mais sinon, c'était... Sans surprise, un peu longuet mais bien.

Et toi tu les as vu ? Tu conseilles quoi côté ciné ?

Posté par Laurie6882 à 11:20 - - Commentaires [13] - Rétroliens [0]
jeudi 10 novembre 2011

Nuits d'arabie

DSC_2205-framedAvant de clore le chapitre Maroc (j'aurais encore des caisses de trucs à raconter mais ça commence à sentir un peu le réchauffé), je tenais quand même à vous faire part de THE moment, la cérise sur le gâteau, le topping sur le cupcake, que dis-je le clou du pestacle : Le trek en chameau et la nuit dans le Sahara.

J'aurais pu faire un post marrant sur le trek en chameau, me moquer de cet animal particulièrement disgracieux mais non moins amusant, te raconter comment j'ai souffert ma race pendant 1h30 les jambes écartées à mort sur le machin (non, je parle pas de CA), ou t'avouer qu'entre 2 "Ooohh" et "Aaaahhh" ébahis, j'ai passé quasiment tout le trek à chanter "On a Horse with no name"  parce que je trouvais que ça faisait cool et que ça collait trop bien à la circonstance - au grand dam de mes compagnons de fortune (une affreuse rumeur dit que je chante très mal)

Je t'aurai volontiers raconté comment j'ai fait pipi dans ma culotte (de rire) parce que mon chameau a éternué sur l'homme et qu'il avait plein de morve de chameau partout sur son pantalon. C'était juste <3 (le glamour n'avait définitivement pas sa place dans ce voyage).

Et puis, il y a eu la soirée passée au son des tamtams touareg, à regarder le plus beau ciel étoilé que j'ai jamais vu de ma vie, main dans la main avec Moha, un jeune touareg de 23 ans, à l'écouter nous raconter sa vie et des blagues berbères qui m'ont fait me tordre de rire (j'avais bu une quantité non négligeable de vin rouge pour me réchauffer. Ceci expliquant peut être cela).

J'aurai bien aimé aussi te dire comment j'ai passé la nuit sur un matelas aussi épais qu'un tapis de yoga, à me geler les miches, malgré mon triple haut/polaire/jean/chaussettes/couverture, et à me gratter partour parce que j'avais du sable jusque dans ma culotte.

J'aurais pu aussi te raconter comment les touaregs ont commencé à jouer du tamtam à 5h25, et que j'ai eu envie de les étriper. Et qu'ils nous ont fait remonter sur les chameaux à 5h50, les oufs.

J'aurais pu te dire que j'ai tout oublié (l'heure, le froid, ma mère) quand j'ai vu le soleil se lever sur les dunes et le spectacle magique qui se déroulait sous mes yeux ébahis.

J'aurai pu te raconter tout ça, mais j'ai du mal à trouver les mots justes qui transmettraient la magie de l'instant.

Alors, je laisse les images parler d'elles mêmes ...

 

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Ca c'est nos chameaux : ils sont beaux non ?

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Non, ils sont pas très beaux en fait.

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Ca c'est des dunes.

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Et encore des dunes.

 

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Et toujours des dunes

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Ca, c'est la vue depuis la cabine de pilotage

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Ca c'est des dunes et des arbres

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Et là juste une dune

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Ca c'est un monsieur, il était perdu dans le désert meskine.

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On l'a laissé derrière nous, ça m'a fait de la peine, un peu

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Ca c'est le camp touareg où on a dormi.

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Ca c'est mon lit.

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Ca c'est les touaregs qui jouent du tamtam.

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Et ça, c'est le lever de soleil le matin. C'était bô.

Et toi, c'est quoi ton plus beau souvenir de voyage ?

Posté par Laurie6882 à 12:25 - - Commentaires [27] - Rétroliens [0]
mardi 8 novembre 2011

Même les princesses peuvent avoir la turista

activiaAmis de la poésie bonjour !

Pendant que j'étais en vacances, la blogosphère s'est transformée en lieu cracra, où l'on a parlé de mycoses vaginales et d'hydrothérapie du colon (nom poétique pour dire lavement) et comme je n'ai aucune personnalité, je vais te raconter un moment particulièrement savoureux qui peut arriver en voyage : la turista.

Faisant partie en théorie du monde des "connasses heureuses" (copyright Encore une fille), je devrais te dire "Oh, c'est génial, pendant les vacances, mon chéri-doudou et moi, on a tout partagé" et glousser comme une dinde pour te balancer mon bonheur à la figure.

Mais, tu me connais.
Premièrement, je ne dirai jamais "mon chéri-doudou".
Ou si un jour je le fais, je t'autorises à me taper.
Deuxièmement, crois moi sur parole, cette idée de vouloir tout partager en couple est aussi utopiste qu'idiote.

Mieux vaut l'oublier définitivement si toutefois, tu souhaites conserver une once de glamour.
Parmi la multitude de choses qu'il vaut mieux éviter de partager, je crois que la turista arrive en bonne place dans le top 10.

Ça commence sans crier gare, un beau matin.
La veille au soir, tu as fait pété un petit resto qui paye pas de mine et dans lequel on mangeait pour une bouchée de pain.
Par précaution, tu as même fait attention a ce que celui-ci soit conseillé dans le Routard, la bible du voyageur s'il en est. 
La soirée était sympa, il faisait bon, t'as bouffé ta tajine en terrasse, en prenant soin de pas manger la peau des courgettes, privilégiant la semoule et le poulet (Dukan approuved), t'as fumé des cigarettes et t'as bien rigolé en faisant la conne sur les photos. T'es rentrée te pieuter et tu as bien dormi sans savoir ce qui allait te tomber dessus.

Dès le reveil, tu sens que c'est tout chelou dans ton ventre mais tu décides d'ignorer les symptomes, vu que tu as mal au ventre environ 28 jours/30 par mois. Tu descends prendre ton petit déjeuner, tu bouffes, et là tu SAIS que ce n'est pas normal.
Tu finis par te ruer aux toilettes.

#GAMEOVER.

Tu peux d'ores et déjà te préparer : les conversations de prochains jours entre ton homme et toi vont prendre une tournure particulierement inédite et déroutante.

Tu peux oublier les mots : "vie sexuelle", "séduction", "glamour"
A la place, tu parleras de "selles", de "maux de ventre", de "toilettes", de "papier toilette", de "riz", de "smecta" et d'"Immodium".

Le plus délicieux quand les deux parties du couple sont touchées par ce fléau ravageur, c'est que tu peux faire des comparaisons sur l'état de tes maux de ventre, de tes maux de coeur et des tes selles.

C'est choupi.

Autant te dire qu'elle était loin, la princesse des 1001 nuits.

Le seul point positif de ce fâcheux évènement est que pour la première fois de ta vie, tu pourras te féliciter de revenir d'un voyage avec 2 kilos, non pas en plus mais en moins. Tu le sais car tu grimperas sur la balance aussitôt la porte de la maison franchie.

La vie est faite de petites victoires comme celles-ci.

Par contre, va falloir ramer dur pour retrouver un certain standing.  Mais ça, c'est une autre histoire.

Crédit Photo : Activia de Danone 
Actif à l'intérieur et ça se voit à l'extérieur (priceless comme slogan)

Edit du 9/11 : Cet article, qui est le plus crade que j'ai jamais écrit, est à retrouver en Une d'Hellocoton aujourd'hui. Comme quoi. Par contre, le glamour, c'est bel et bien fini pour moi.

Posté par Laurie6882 à 14:00 - - Commentaires [25] - Rétroliens [0]
vendredi 4 novembre 2011

OPI, champagne and Chocolate

IMG_1781La semaine dernière, pour fêter le début de ma carrière Internationale de Pôleuse, je me suis offert 2 vernis OPI et du chocolat.
Beaucoup de chocolats.
Le tout arrosé de champagne.

Autant vous dire que mon alimentation actuelle n'est pas vraiment recommandée par l'INPES et donnerai des boutons à tous les salariés de www.mangerbouger.fr

Si j'étais la FI, j'aurais profité de tout ce temps libre pour faire du rangement sur ma table basse. J'aurais aussi fait le ménage, le repassage, les courses et des supers dîners équilibrés. Ensuite, j'aurais chaussé mes baskets, serais aller courir une petite demi-heure et aurais fini par une série d'abdominaux. Puis enfin, je serais allée chez l'esthéticienne, la manucure et le coiffeur.

Les FI ont toujours beaucoup de choses à faire. 

Au lieu de ça, j'ai trainé quasiment toute la journée Facebook, Canalblog et Ladies Room à écouter de la musique, écrire de faux articles et critiquer les statuts et photos de mes amis.  

A la fin du deuxième jour, j'ai commencé à avoir des idées fleurs bleues et romantiques accompagnées d'une envie irrépréssible d'écouter James Blunt et de lire "Mange, prie, Aime".

C'est là que je me suis dit : "Ma chérie, tu vas mal. Il te faut un plan". 

Aussi, pour m'empêcher de filer un mauvais coton, j'ai fait une liste de trucs. Histoire de cadrer ma vie. 

Voici donc ma liste des trucs à faire ou à ne pas faire quand on est Pôleuse ET Flemmarde :

- Ne pas traîner en nuisette sexy pyjama polaire après 10h37
- Mener enfin cette réflexion à bien : savoir si je préfère le Nutella, la crème de marron, le salidou ou la pâte à tartiner au spéculoos.
- Faire des crèpes
- et/ou des muffins
- Ne jamais mettre de statuts Desperate Housewives idiots sur FB : "Je vais faire le repassage". "Comment il fait tout pas beau aujourd'hui". "Je suis a carrefour, y'a une méga promo sur le blanc de Dinde, super pour mon Dukan".
- Ne jamais faire de régime Dukan.
- Ne pas faire de régime tout court.
- Arrêter de mettre Rihanna à fond, de danser de manière stupide sur "Pon de Replay" et écouter de la vraie musique.
- Cesser de croire que j'arriverai un jour à danser le kuduro, accepter que mes amis se foutront toujours de ma gueule sur ce point et cesser de perdre son temps à s'entrainer.
- Se remettre à l'écriture du prochain best-seller de la rentrée littéraire 2013.
- Manger 5 tomates-cerises par jour. L'avantage c'est que comme on sait jamais si la tomate est un fruit ou un légume, ça fait les 2.
- Ne pas ouvrir de bière avant 11h03, même si c'est des céréales et que techniquement, il n'y a aucune raison pur que ce ne soit pas considéré comme un petit-déjeuner.
- Cesser de croire que ces bottes Camel, qui coûte le tiers de mes allocations chômage feraient de moi une déesse de la mode et changeraient le cours ma vie.
- Oublier complétement ces bottes.
- Rattraper mon retard sur la série Dexter et baver devant Michael C. Hall (grrrrr).
Note : Si jamais Michael C. Hall veut me mettre nue et me plastifier sur une table qu'il n'hésite pas (sans me découper après si possible)
- Regarder Vicky Cristina Barcelona pour la 214ème fois et baver devant Javier Bardem (grrrr)
Note : Si comme dans le film, Javier Bardem te demande : "Ca vous dirait qu'on fasse l'amour ?", ne jamais répondre NON comme cette coincée de Vicky.
- Aller voir un docteur pour qu'il fasse quelque chose pour mes hormones

Ah oui j'oubliais :
- chercher un vrai travail aussi.

Et toi, t'as déjà été Pôleuse ?

Posté par Laurie6882 à 13:40 - - Commentaires [18] - Rétroliens [0]


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