18 jours ...
18 jours ...
18 fucking jours que je n'ai rien publié sur ce blog ...
Ma crise inspirationnelle atteint des sommets et c'est une chose très étrange car j'ai ce sentiment paradoxal que moins on publie, moins on a de choses à dire.
Ce qui, dans un monde rationnel et logique ne devrait pas être le cas, mais bon passons.
Alors, à la fois pour vous donner quelques niouzes toutes chaudes (que vous réclamez à corps et à cris) mais aussi pour essayer de me remettre en jambe, je vous propose ma spécialité : la liste éclectique et inutile.
Allez, suis-moi !
- Il n'y a pas grand chose de nouveau dans ma vie trépidante.
- Dans 14 jours, je reprends le travail après 8 mois de chômage. Ce n'est pas très socialement acceptable mais oui, j'ose dire que j'appréhende et que ça me fait chier. Un peu. Beaucoup.
- Tu vois cette photo qui illustre l'article ? C'est "Holi", la fête des couleurs en Inde. Ça a lieu chaque année en février ou mars et je vendrais ma mère pour y aller en 2013 tellement ça me fait rêver. J'ai acheté 18 guides sur l'Inde, des cartes routières, je suis au taquet sur le pays et sur l'itinéraire que j'aimerai faire. Mais il me manque un truc... Euh ... Attends c'est quoi déjà ? Ah oui ! L'argent.
- J'ai visité Albi. C'est beau.
- On a un nouveau président de la République et un nouveau gouvernement (ne me remerciez pas, j'aime partager les scoops avec vous).
- J'ai calmé sur le shopping ... non par raison mais par obligation. Ça se vide drôlement vite un compte en banque dis donc.
- Du coup, je compense sur la cuisine. Je continue bien sur le gâteau au Nutella mais je pousse plus loin la création. J'arrête pas d'inventer des trucs. Des fois, le résultat est un peu space mais je crois que c'est parce que je déteste suivre les recettes et que je me fis à mon instinct (souvent peu fiable).
- Avec ce que me raconte mes amies, je me rends compte qu'il y a quand même beaucoup de mecs nazes/inintéressants/stupides qui se promènent en liberté dans la nature. C'est peu rassurant sur l'espèce humaine.
- J'ai fait 1h de route pour aller acheter un cheesecake. Ce qui, ça aussi, est peu rassurant sur mon état psychologique.
- En parlant d'état psychologique instable, l'autre jour, j'ai fait des courses, ça a duré 1h, j'attends un temps infini en caisse, je pose mes articles sur le tapis, la caissière les scanne, je les range dans un sac (je vous avais dit que ma vie était trépidante), elle me dit ça fait 4576€ (environ), et là ... je m'aperçois que j'ai oublié mon portefeuille à la maison.
Je n'étais qu'amour pour moi-même.
- J'ai testé le brunch du dimanche midi entre copines au resto au bord de la mer. Je me serai carrément cru dans un épisode de SATC sauf qu'on a pas parlé sexe. C'est dommage. Mais, c'était chouette.
- On fait aussi des soirées "sushis, alcool et putasseries" entre meufs mais sans sushis ni alcool (quelque chose se perd, c'est triste). Par contre, les putasseries, ça on maîtrise.
- Pardon pour les fans mais Guillaume Musso, c'est ... comment dire .... euh .... d'un style littéraire que je qualifierai de très médiocre. Voire carrément à chier.
- En revanche, "Et toi mon coeur, pourquoi bats-tu" ou encore "c'est une chose étrange à la fin que le monde" de Jean d'Ormesson est à pleurer de beauté.
Et toi, comment ça va ? Tu deviens quoi ?
PS : au fait, passe un bon week-end !
Liste de trucs honteux qu'on ne peut avouer qu'à son blog
(et qui ne servent un peu à rien)
- Comme j'ai raté l'émission Pékin Express mardi soir rapport que j'ai parfois une vie sociale, j'ai voulu mater le Replay le lendemain soir, seule sous ma couette, en me couchant à 20h26 avec une excitation et une impatience assez honteuse.
La vidéo a buggé dès le début si bien que je n'ai toujours pas pu voir l'unique émission débilos que je m'autorise. Cette semaine, j'ai été soulagée d'avoir une invitation le lundi et le mercredi mais non le mardi (c'est moche, je sais)
- J'avais envie de me faire teindre en blonde. Le coiffeur, il m'a dit : "ça vous coûtera 141€" Devant ma mine déconfite, il a rajouté : "Mais tout compris hein!" . Ah parfait. Rassure moi... Je n'étais plus très sûre d'avoir envie de me faire teindre en blonde.
- Je déteste les gens qui sur Facebook font comme si c'était leur enfant qui parlait à leur place "J'ai grandi, je pèse 8,365kg, le pédiatre m'a félicité" OU PIRE celles qui marquent des trucs du genre "Mon fils, je t'aime fort (coeur), tu manques à Maman". Bordel mais WTF ?! Comme si le gosse allait lire le truc ou qu'il fallait afficher ça en public pour montrer qu'on aime son enfant... (Désolée, il fallait que ça sorte)
- Je suis allée voir un autre coiffeur et il m'a dit : "Ça fera 100€". J'ai dit : "ok".
Je suis donc maintenant mi-blonde. Autrement dit, quelques mèches subtiles et discrètes illuminent le reste de ma chevelure chatain clair, ce qui apporte une lumiere inédite à mon visage de princesse (ok, j'en rajoute un peu).
- Il est fort probable que je retravaille sous peu. J'ai pas envie. Oui, je ne bosse pas depuis 7 mois et devrais donc être impatiente. Ce n'est absolument pas le cas.
- Je suis dans une grande vague créatrice au niveau culinaire. Mon art se limite uniquement en un gâteau au Nutella que je fais bien 2 fois par semaine. Pourquoi chercher plus loin ou plus compliqué, je vous le demande ?
- Je déteste au plus haut point les boites de nuit, et toute la futilité et la vulgarité qui en ressort. Je crois qu'on peut dire que je deviens vieille.
- Par contre, au niveau futilité, je n'arrive pas à calmer ma fièvre acheteuse niveau shopping. Un psy dirait sûrement que j'essaie de combler un vide blablabla. Ou peut être que je suis juste dingo des vêtements d'été.
- Sinon, je rêve de Barcelone et de Gaudi; de Rome et du Caravage; de Vanarasi (Benarès) et d'hindouisme; d'ailleurs, d'art et de spiritualité ... mais ça, c'est pas vraiment très honteux. C'était juste pour vous montrer que parfois je pense à autre chose qu'à manger.
Et toi, des trucs honteux à avouer ces temps-ci ?
Un jour mon prince viendra ...
Trêves de plaisanteries. Soyons un peu sérieux sur CET. Bordel.
Ce blog est en totale perdition intellectuelle. Il faut que impérativement cela cesse et relever un peu le niveau.
Aussi, j'aurai pu parler des élections toussa toussa mais bon, faut pas déconner. T'as cru que je m'étais acheté un cerveau ou quoi ?
Non, on va plutot parler boulot.
Je vous sais nombreuses et nombreux (environ des milliers) à être très inquiets pour ma vie professionnelle instable, qui depuis novembre est quasiment aussi fertile que le désert de Gobi.
Rassure-toi. Jean-Pôle veille sur moi.
Malheureusement, il faut bien l'avouer...
Si Jean-Pôle ne m'oublie pas et me convoque parfois à des ateliers très nourrissants d'un point de vue intellectuel, les offres qu'il m'envoie sont parfois un peu étranges et ne correspondent pas tout à fait aux critères sus-choisis avec ma conseillère chérie.
Aussi, quelle ne fut pas ma surprise lors que je découvrais ce matin en ouvrant ma boîte mail, une offre sélectionnée par JP, parfaitement adaptée à mon profil.

On cherche des princesses !
(rassure-toi, j'ai moi même rajouté les coeurs sur Paint)
Ni une ni deux, mon sang n'a fait qu'un tour!
S'il y a une princesse dans ce monde étrange et cruel, c'est bien moi, c'est bien connu !
Je me suis donc aussitôt emparée de ma plus belle plume pour écrire à Jean-Pôle et expliquer le pourquoi du comment j'étais la candidate idéale pour un tel poste... J'ai commencé par faire une liste de points précis à mettre en avant : très belle - souriante - sympa- reste glamour même en ayant la turista - reste sublime même avec des herbes de provence dans les dents - garde sa prestance princière même en tombant à la piscine municipale - ne se laisse pas décontenancer par les affreuses rumeurs qui circulent et qui disent que je ronfle et bave après avoir bu - a toujours une haleine fraiche - se maquille toujours avec goût ... Que faut-il de plus ? Il est évident que j'allais être sélectionnée.
Puis après, je suis allée voir vos blogs, j'ai rigolé à cause de Sogirl, Soaz, Laurie, Clochette et les autres, tellement que j'ai eu mal au bidou, j'ai fait une sieste (oui, je sais, c'est mal) et j'ai oublié.
Quand j'ai voulu retourner sur l'annonce, Jean Pôle m'a dit qu'elle avait été suspendue, que le recrutement était en cours.
Non mais ... Triple fail quoi. J'aurais tellement, tellement, tellement, voulu vous offrir mon sourire le plus radieux sur le prospectus de l'année prochaine.
Je suis désespérée.
Je vous laisse, je vais engloutir de la glace au lait d'amande de chez Picard pour me réconforter (c'est mon nouveau sex-toy)
Bisous.
Et sinon, toi ça va ?
La loose de la semaine
En fait, j'hésite entre "Loose de la semaine" ou "Loose du mois" voire "Loose du 1er semestre 2012" parce que là, mes chéris, on parle de haut niveau.
Je t'explique (ou j't'esssplique comme dirait Soaz)
Samedi soir, on fêtait les 30 ans de ma copine que j'aime d'Amour.
Par chance, c'était une petite soirée tranquille entre amis chez elle (je ne suis pas très adepte des soirées de folaïes en boite de nuit)
J'avais mis une belle robe, lissé mes cheveux, épilé mes sourcils et mis de l'eye-liner sur mes yeux.
J'étais relativement confiante dans mes ballerines. Aussi confiante que mon manque de confiance en moi le permet, bien sur.
La soirée a commencé par une alternance de moments d'alimentation et de sociabilisation (oh salut, ça va ? tu deviens quoi ? tu fais quoi comme boulot maintenant ? t'as des enfants ? t'es mariée ? ça me fait plaisir de te revoir, salut), puis petit à petit, j'ai passé la majeure partie de la soirée à faire des photos stupides avec mes cop's.
C'était cool. On a bien rigolé toussa toussa.
Ma cop's concluera cette soirée en disant par texto cette phrase mythique sur notre physique de rêve "On est terriblement au dessus de la norme. Que les autres filles aillent se cacher".
Je vous l'accorde, notre égo est parfois terriblement disproportionné. Mais on aime bien s'auto-complimenter.
Le lendemain, reposée et désaoûlée, je suis partie en quête d'une nouvelle photo de profil pour mon Facebook.
Une activité essentielle, évidemment.
Je regarde donc les clichés pris la veille car j'en avais repéré 2/3 où j'étais moins moche que d'habitude.
Et là que vois-je ? Stupeur. Enfer et damnation.
Quelque part entre les photos de 22h37 et 22h46, un mini-morceau d'aliment (je n'ai pas encore identifié la nature exacte de cette chose mais je penche pour un morceau d'herbe de Provence) s'est logé entre mes deux incisives centrales supérieures. (également appelées dents de devant)
Si bien que toutes les photos prises à partir de 22H47 sont foirées.
Bien entendu, celles où j'étais bonne à tomber sont prises aux alentours de 23h30.
Et bien entendu encore, vas-y que je souris à pleines dents sur toutes les photos. Tant qu'à faire.
J'ai passé en revue tout ce que j'avais pu ingurgiter depuis cette heure là, comme si identifier l'aliment en question allait le faire disparaître des photos. On a des réflexes stupides parfois.
Comme je ne pouvais pas revenir en arrière pour effacer cet épisode affreux et sauver un minimum de dignité, j'ai alors voué une haine inconsidérable envers mes amies, qui n'ont pas jugé bon de me prévenir de cette infamie.
Puis, j'ai passé plus de 2h sur Paint (oui PAINT. Certains ont PHOTOSHOP moi, j'ai PAINT. Chacun sa merde) pour tenter de sauver les rares photos où j'ai figure humaine.
J'ai finalement réussi, encore faut-il ne pas zoomer la photo à plus de 200%.
Mais je garde encore des frissons dans le dos chaque fois que je pense à tous les gens à qui j'ai parlé entre 22h46 et 1h du matin ainsi que ceux qui ont pris des photos que je n'ai pas et n'aurais jamais en ma possession et qui à l'heure actuelle doivent circuler sur les réseaux sociaux du monde entier (mais non, je n'ai pas tendance à l'exagération)
Bande de salauds. Je vous hais tous.
J'vous laisse, je vais m'exiler quelques temps en Sibérie.
Et toi, ta loose de la semaine ? du mois ?
Raconte que je me sente moins seule !
Des cartons, des ciseaux et du scotch
Si déménager est toujours le signe de changement et de renouveau, toute la partie "cartons", "rangement", "transport" et "bordel dans la maison", c'est pas toujours fun-fun.
On peut se l'avouer, on est entre nous ...
Quand un pote te demande si tu peux lui filer un coup de main, avoue ... tu es toujours tentée de trouver une vieille excuse de repas de famille/anniversaire de la grand mère/ gosse malade/compétition de curling pour échapper au calvaire.
Le problème, c'est que quand c'est ton propre déménagement, tu es bien obligée de t'y coller.
Déjà, quand c'est à 30km de chez toi, c'est super relou alors imagine un peu à 500.
Et seule de surcroît. Sans personne sur qui râler et dire à longueur de journée que faire des cartons, c'est pénible... *mode caliméro on*
Mais comme toute expérience de vie peut potentiellement donner de la matière bloguesque, j'ai décidé de m'inspirer d'une de mes amies qui arrive toujours à voir les côtés positifs de tout événement, aussi chiant soit-il.
(j'ai un profond respect pour elle, moi qui ait une très légère tendance à la râlerie).
Aussi, j'ai listé pour toi les 5 (ou peut être 7) côtés positifs de mon déménagement :
1. Les déménagements, c'est l'occasion d'apprendre de ses erreurs
J'ai mis 2h27 à remplir un carton bien comme il faut, bien rangé (c'était le premier), je le scotche bien comme il faut toussa toussa, je le soulève pour le mettre ailleurs et là ... il s'ouvre par le bas et tout le contenu s'éparpille à terre.
Je n'étais qu'amour pour moi-même.
2. Les déménagements, c'est l'occasion de se faire de nouveaux amis
Je suis allée 18 fois à la déchetterie de la ville, si bien que le mec me serrait la main à la fin des 2 jours. Encore un passage et il m'aurait claquer la bise et invitée à boire l'apéro, j'en suis sûre.
3. Les déménagements, c'est l'occasion de philosopher
J'ai retrouvé des objets totalement fascinants dont je n'avais pas le moindre souvenir d'être l'heureuse propriétaire. Je me suis dit un nombre incalculable de fois qu'on passait nos vies à accumuler des choses matérielles absolument sans importance et que parfois, il fallait savoir renoncer aux choses (en ce moment, je lis un livre très intéressant sur le bouddhisme, ceci expliquant peut être cela)
4. Les déménagements, c'est l'occasion de faire le point sur ses habitudes de consommation
J'ai compté par moins de 19 ceintures en ma possession. Ca ne serait pas étonnant si j'adorais les ceintures. Mais le comble dans tout ça, c'est que je ne porte jamais de ceinture. (Je passe sous silence le nombre de paires de chaussures, mais je sens que tu me comprends)
5. Les déménagements, c'est l'occassion de se poser des problèmes mathématiques avec équation à une inconnue
Sachant que je passe de 80m2 à une chambre, que mon armoire sur place est déjà pleine à craquer, que j'arrive avec 2 énormes cartons à caser dedans et que je suis incapable de jeter le moindre vêtement (oui, la sagesse bouddhiste n'est pas encore arrivée totalement jusqu'à moi), il y a-t-il la moindre chance que tout cela soit correctement rangé un jour ? Vous avez 2 heures pour me rendre vos copies.
6. Les déménagements, c'est l'oaccasion de faire des blagues pas drôles
Comme se cacher dans un carton, ou encore dessiner des yeux et un sourire sur le carton et se le mettre sur la tête (oui, j'ai parfois 12 ans) Mais encore une fois toute seule, c'est pas super fun *mode calimero off*
7. Les déménagements, c'est l'occasion de bloguer, un peu
Le soir, j'aurai aimé m'affaler dans un canapé, bien coiffée et toute propre, tout sourire pour siroter une bière avec un pote, à s'auto-congratuler sur le travail accompli. Mais je n'ai ni pote, ni bière, et mon tee-shirt est plein de poussière. Alors, je bois un coca (light, je le précise pour Clochette) tout en écrivant cet article. En fait, c'est bien aussi. (je vais prendre une douche après, don't worry)
Et toi, les déménagements, tu gères ?
Tu es du genre à numéroter tes cartons ou à mettre tout en vrac dans la voiture ?
Mais alors, la soirée Blogo du Sud-Est, c'était comment ?
Comme vous trépignez d'impatience de lire mon génialissime compte-rendu sur la soirée Blogo du Sud-Est, je ne peux que prendre quelques minutes de mon dimanche Pascal vous narrer cet évènement.
Ceci est également un habile subterfuge pour tenter d'oublier le chocolat qui me fait de l'oeil et qui m'appelle (oui oui, je l'entends très distinctement hurler mon prénom du fin fond du placard, c'est dingue).
Mon foie vous dit merci.
La soirée blogo du Sud-est donc ... C'était jeudi soir à Marseille.
Après avoir passé 2h47 devant mon dressing placard, en quête d'une tenue qui me ferait passer pour une fashionista, sortie tout droit de chez The Kooples, j'ai opté pour un pantalon saumon qui me faisait un petit cul de bombasse (pourquoi, je vous le demande?) et une tunique/robe noire (pourquoi à nouveau?).
Au début, j'étais convaincue de mon choix mais quand je suis arrivée là bas, j'ai très vite eu l'impression d'être un éléphant dans un magasin de porcelaine.
Parce qu'il faut savoir une chose, amis de la netterie : la blogueuse est bonne.
La pièce était une antichambre d'un défilé de Karl Langerfeld et grouillait de meufs magnifiques.
Et beaucoup mieux habillées que "Laurie de Chroniques et Tribulations" (c'était mon nom pendant toute la soirée)
Une seule avait un pantalon saumon, aussi, mais le portait nettement mieux que moi, c'est évident.
Bref, nous étions beaucoup (chiffre approximatif), dans un lieu qui s'appelle "Les lofts du Vieux Port", magnifiquement décoré et mis en valeur pour l'ocassion.
J'ai tout de suite compris qu'il me fallait un verre avant d'envisager toute discussion avec Gisèle Bundchen et Megan Fox. Il en allait de la survie de mon estime de moi-même (une partie était tout de même déjà partie se réfugier sous ma couette)
J'ai siroté un cocktail dont la composition m'a échappée mais qui a eu l'effet escompté (à savoir me donner une once de courage) et au bout d'un moment, lasse d'être accoudée au comptoir, seule comme une vieille ponchtronne, je me suis lancée dans l'expérience de la sociabilité.
J'ai discuté avec plein de filles (6) dont je ne connaissais pas le blog et qui ne connaissait pas le mien, j'ai zieutté les petits ateliers et stands des partenaires présents, j'ai grignoté quelques parts de délicieuses pizzas qui ne ressemblait en rien a des pizzas traditionnelles, plutôt des pizzas version Place Vendôme, j'ai fait une réflexion qui se voulait drôle et spirituelle sur la déliciosité de ces pizzas à un inconnu qui m'a souri mollement, j'ai rebu un verre, il y a eu un concert, et puis je suis partie.
Au final, c'était bien, le lieu, la déco, l'organisation au top, les filles sympas ... MAIS (car oui, vous me connaissez un peu et je suis du genre a voir des "Mais" partout), si je devais apporter une nuance, je dirai que la solitude dans ce genre de soirée, ce n'est pas l'idéal.
Il est évident que j'aurai été beaucoup plus à l'aise en compagnie d'une d'entre vous, que je "connaissais" déjà et avec qui j'aurai pu dire mille sottises.
J'adresse tout de même un grand merci aux organisatrices... A refaire c'est évident parce que c'etait une soirée fort sympatoche, mais la prochaine fois, ce sera avec vous les keupines!
Pour finir, j'ai voulu vous prendre quelques photos pendant la soirée mais quand je vois les photos officielles, j'ai juste envie de pleurer sur mon talent photographique inexistant.
Alors, si vous voulez zieuter un peu, je vous invite à cliquer pour lire le compte rendu du blog "Sage comme des images"
PS : on m'aperçoit vaguement sur une des photos. Si tu arrives à trouver laquelle, tu auras une vie riche en amour, gloire et beauté, tes cuticules seront bien hydratées et tes pores resserrés pour le restant de tes jours. Bisous.
L'abus d'alcool est dangereux pour la santé
Non contente d'afficher mes talents d'apéro-girl et de me ridiculiser chez AnnCha et Clem, j'ai été contactée, il y a quelques jours (ou peut être est-ce quelques semaines? ma notion du temps est devenue un peu fluctuante) par Deenox pour me proposer de tester "After-Effect".
Ma réputation d'amatrice d'apéros échappe à tout contrôle, j'en ai bien peur.
Tu ne connais pas "After-Effect"? C'est normal, moi non plus. C'est tout nouveau. Il s'agit d'un complément alimentaire, vendu en pharmacie, composé exclusivement d'actifs d'origine naturelle et de vitamines qui vise à améliorer le bien-être au lendemain d'une consommation modérée d'alcool. En gros, éviter, ou en tout cas, atténuer la terrible gueule de bois.
Une question me brûle alors les lèvres : Qu'est ce qu'une consommation modérée d'alcool ? Cette notion est-elle la même pour tous ? Doit-on calculer le ratio degré d'alcool de nos boissons / masse corporelle pour déterminer une base qui serait commune à tous et rationnelle ? Ou bien est-ce une notion laissée à l'appréciation de chacun ?
J'ai fini par me dire que je me posais beaucoup trop de questions.
J'ai finalement conclu qu'une consommation modérée, c'etait savoir s'arrêter juste avant de se mettre à danser "Staying Alive" sur la table basse ou juste avant de se mettre à pleurer sur l'épaule de Meilleure Amie parce que sa vie n'est qu'une merde. Au choix.
Aussi, un soir, juste avant un dîner mondain composé de spaghettis à l'huile d'olive (une recette ancestrâle fort difficile à réaliser), arrosé d'un petit vin rouge gouleyant, je me suis dit que le moment était venu de tester le fameux "After-Effect"
J'ai eu un peu l'impression de me doper ou de prendre une sorte de viagra de la tisse.
Je me sentais en confiance, sûre de moi. "je te ressers?" "Ah oui, volontiers", je disais.
Une chose en entraînant une autre, une parole en entraînant une autre, il s'est avéré que la bouteille de vin s'est terminée plus vite que prévu et qu'il a été proposé (je crois que c'était à mon initiative) d'en ouvrir une autre. Je m'en foutais, j'avais pris ma dope et j'allais pouvoir tenir jusqu'au bout de la night.
Finalement, quelque part entre le nième et le nième verre+1 (chiffres indécents), je me suis endormie. Comme une merde, sur le canapé.
Mon niveau de glamour étant aussi élevé que ma résistance face à un cheesecake de Minoofi, il paraîtrait (je mets bien sûr cette information au conditionnel) que j'ai ensuite ronflé et bavé. (ai-je déjà dis que j'étais une princesse?)
Si bien sûr ces informations s'avèrent exactes (ce dont je doute), je pense que je n'ai jamais du être aussi charmante que ce soir là.
MAIS par contre, le lendemain, j'étais fraîche comme une rose et prête à assumer toutes les responsabilités qui m'incombait (faire la vaisselle, aller me faire bronzer, lire un peu, faire la sieste ...). Dans l'après-midi, j'ai même été faire un jogging. Ouf non ? J'étais à deux doigts de faire le ménage mais après je me suis souvenue que j'aimais la procrastination.
Au final donc, After-Effect, c'est sans doute bien. Mais, il reste à travailler la partie "modération".
Et toi, tu as déjà testé des compléments alimentaires de ce genre ?
Quel est ton remède miracle contre les "lendemains difficiles" ?
(si tu me réponds la sobriété, je te bannis)
PS : Ce soir, c'est la soirée Blogo. Je ne sais pas quoi me mettre et j'ai peur.
(Si je n'oublie pas de charger ET de prendre mon appareil, je te ferai un compte rendu avec des photos.)
Mars en images ...
J'aurais voulu trouver une accroche à la fois originale et hilarante pour présenter ma traditionnelle rétrospective du mois écoulé en images mais, ce soir, à 22h32, cigarette dans la main droite, tisane "jambes légères" dans la main gauche, je ne trouve rien.
Aussi, même si j'aime parfois avoir l'humour douteux, je vous en ferai grâce, et me contenterai de vous livrer ces quelques images qui témoignent d'un mois qui restera pour moi un mois riche en évènements, en émotions, en rebondissements, en hauts et en bas ... un mois que je n'oublierai pas, pour sûr ...

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![image[3]](http://storage.canalblog.com/00/37/720069/74377875_p.jpeg)
![image[7]](http://storage.canalblog.com/83/50/720069/74377915_p.jpeg)
![image[6]](http://storage.canalblog.com/89/38/720069/74377935_p.jpeg)
![image[5]](http://storage.canalblog.com/36/45/720069/74377969_p.jpeg)
![image[4]](http://storage.canalblog.com/56/52/720069/74377897_p.jpeg)
![image[9]](http://storage.canalblog.com/62/15/720069/74377987_p.jpeg)




1. Vieux-Port de Marseille. 9h16. Retour de pêche.
2. Ils vendent plein de poissons tout bizarres que tu ne connais même pas et que tu ne sais pas comment cuisiner. Mais c'est drôle à voir (ps : A 9h16, l'odeur du poisson, c'est quand même un peu violent)
3. Par exemple, ils vendent des trucs comme ça : tu ne sais pas ce que c'est ? Moi non plus. Mais ça coûte 1€
4. Pardon, mais je ne m'en lasse pas.
5. J'aime ! "Ici, la vie est plus belle, mais "Plus Belle la vie", c'est tout au bout à gauche"
6. De quoi mettre le touriste en confiance.
7. Le bar spéciale dédicace à ma keupine Clochette
8. Petit clin d'oeil à ma cohabitation avec ma génitrice. A droite "How my mother fold" (comment plie ma mère) / à gauche "How I fold" (comment je plie). Criant de vérité.
9. L'élément clé de mon alimentation du mois de Mars.
10. L'élément clé numéro 2 de mon alimentation du mois de Mars. Que tout le monde se rassure, mon slim rose me va toujours (même s'il m'arrive parfois de le déboutonner discrètement après manger)
11. J'ai découvert mon point G. A 30 ans, il était temps. Il est situé sur la rue Paradis et il s'appelle Minoofi. (un grand merci à BabyPop pour cette découverte). Ils font des cheesecakes à se damner. Perso, je serai capable de renier ma famille et mes amis pour une seule de leur part.
12. J'ai eu de graves crises de compulsion shoppesque mais je suis toujours et encore dubitative, chaque matin, devant mon armoire : Je n'ai toujours rien à me mettre. C'est un éternel mystère.
Et toi, ton mois de Mars?
C'était comment ?
Etre à l'ouest, parfois, c'est pas facile...
Comme je vous sais friands de "messages narcissiques qui ne servent à rien", je vous propose aujourd'hui une petite liste de trucs nuls qui me sont arrivés et qui ne servent effectivement à rien :
- Samedi, la France entière savait que nous changions d'heure. La France entière sauf moi apparemment. Mon iPhone s'étant mis à l'heure tout seul, je n'ai réalisé le changement que très tard, quand je me suis aperçue qu'il faisait jour habituellement tard. *instant de solitude intéressant* L'avantage? l'horloge de ma voiture est enfin à l'heure... (je n'avais bien entendu pas fait le changement à l'heure d'hiver)
- Cela fait 3 semaines que je suis à Marseille et je ne suis pas allée une seule fois manger un cheesecake au Starbucks. Par contre, j'ai bu environ 26 smoothies "Baiser Rouge" chez Zumo. Mon nouveau dada. Une tuerie orgasmique.
- Je me suis transformée en shoppeuse frénétique. Une vraie furie. Vas y que je t'achète le fameux slim rose, une robe bleu pétrole, une robe noir (THE little black dress), des tops en veux-tu en voilà... je me sens extrêmement mal car je suis à la recherche d'un slim bleu pétrole (légère obsession) et vert pétant et je ne trouve pas mon bonheur. Tu m'aides ? Bordel, il me faudrait un rouge aussi pour bien faire.
(Ps : la robe jaune poussin de chez H&M, c'est excessif niveau couleur, tu crois ? )
- Je me suis également lancée dans une étude d'investigation journalistique très poussée sur les meilleurs macarons de Marseille. Je fais une étude comparative très complète, le résultat promet d'être intéressant, balancement parlant.
- Plus le temps passe, plus la date du 5 avril approche, plus je meurs de peur d'aller à la soirée Blogo du sud Est. Je suis à deux doigts d'y aller avec ma mère.
- J'ai passé 3 jours de suite sans me laver les cheveux ni m'épiler les jambes. C'est degeulasse. Je sais.
- Nous sommes le 28 mars et je suis déjà bronzée. Alloooooooo ! Je répète : Nous sommes le 28 mars et je suis déjà bronzée.
- En ce moment, je lis "Ainsi parlait Zarathoustra" de Nietzsche et plein de trucs cultureux qui font mal à la tête. Je sais pas ce que je foutais en Terminale quand la prof de philo nous avait imposé de le lire (en fait, je SAIS, mais je ne peux pas te le dire), mais ce livre est une des plus grosses claques que j'ai jamais reçu dans ma gueule.
- Ah oui, aussi : J'aime ma vie.
Et toi, des trucs nuls qui te sont arrivés dernièrement ?
Parfois la vie, c'est comme un slim rose ... il faut oser
Je ne cesse de le répéter et de m'en excuser mais depuis quelques semaines, je ne suis pas très assidue niveau publication bloguesque.
La raison est à la fois très simple et compliquée : je me suis demandée et continue de me demander, de manière presque obsessionnelle, ce qu'il convient de dire ou ne pas dire sur son blog ("d'humeurs", qui plus est)
Quelque part entre la pudeur et le respect, je me rends compte que je me censure.
Parfois dans la vie, dans certaines situations délicates, dans certaines situations de changement, il est indécent de dire "Je vais bien" et de balancer son bien-être à la figure de tout le monde.
Pourtant, c'est le cas.
Et si cet espace est public et ouvert à tous et à toutes, il n'en reste pas moins chez moi.
Se censurer chez soi est la pire des choses qui puisse être.
Alors, tout fermer et recommencer ailleurs : Non.
Vous mentir et faire croire que ma vie est identique à celle que je menais depuis quelques années : Non plus.
En janvier, j'écrivais un post qui s'intitulait "Oser" dans lequel j'ai écrit "En 2012, j'aimerai être de celles qui osent".
Vous avez été si nombreux à être là, à m'encourager, à me pousser parfois, bref, à être au top, que je vous dois bien ça.
Il y a peu de temps, j'ai osé. J'ai osé, non pas le slim vert, mais le slim rose.
Que je porte avec un vernis rouge pupute "Big Apple Red" de OPI, mais ce n'est qu'un détail.
Au delà de ça, j'ai osé prendre une nouvelle route et être celle que je suis vraiment. J'ose une vie qui me convient.
Je me suis rendue compte que l'idée de "nouvelle vie" est une illusion. On ne fait pas table rase du passé (et tant mieux). On garde toujours les stigmates de ce qu'on a vécu, on porte avec soi des valises chargées de bon et de mauvais, qui nous ont construit et qui font ce que l'on est.
S'il n'y a pas de "nouvelle vie", il y a une autre étape. Un autre chemin.
J'aime ce blog, j'aime cet espace qui est à la fois le mien et le votre, j'aime les relations que l'ont a construites et il est hors de question que cela cesse. Parce que je crois aussi avoir écrit vouloir faire partie de celle qui assument tout ce qu'elles sont, je continuerai sur la même voie, celle de l'authenticité.
Et sous le soleil de Marseille, qui est bien parti pour briller très fort aujourd'hui, je sais que le chemin est encore long pour correspondre vraiment à celle que je veux être, mais je sais aussi que je suis dans la bonne direction.
Bon week end !
Tu vas faire quoi de beau ?
(Moi j'ai prévu une cure de bronzage intensif. Une journée terriblement productive, pour sûr)














