Chroniques et Tribulations

lundi 21 juillet 2014

Oh les jolies assiettes d'été !

L'autre jour, on discutait entre copines quand, je ne sais comment, la discussion est arrivée sur ce blog (le truc qui me donne toujours envie de m'enfouir la tête bien profondément dans le sable)(coucou, j'assume pas)
Si les commentaires sont en général assez gentils, du moins lorsque je suis présente, l'une d'entre elles m'a dit : "j'aime bien ton blog mais franchement des fois, tu racontes des trucs dont on a rien à foutre" (c'est une amie, rappelez vous) 

J'ai avalé ma salive et accusé le coup (l'égo de la blogueuse est sensible).
Puis, dans une ouverture d'esprit incroyable dont je ne me serais pas crue capable, j'ai demandé d'un air détaché : "ah bon? quoi par exemple?"
Elle m'a répondu : "et bien par exemple ton dernier gâteau ou ce que tu as bouffé"

Hum. Je vois. 

Donc, pour vous faire plaisir, ainsi qu'à mon amie que j'aime malgré tout (je suis la bonté même), j'ai décidé de vous faire un petit florilège des assiettes super-miam de l'été. Parce que ça vous donnera peut être des idées fraîches et légères. Parce que j'aime les assiettes d'été. Parce que c'est joli et coloré. Parce que c'est mon blog et j'aime raconter des choses dont les gens n'ont rien à foutre

Côté salé :  

L1060383Pastèque, chèvre frais, salade, beignet d'aubergine, Huile d'olive, Basilic 

 

L1060484Asperges, Jambon Cru, Melon, Oeufs, Salade et Pain aux olives

 

L1060490Wrap au saumon fumé et crudités 

L1060499Gambas et légumes grillés au barbecue

 

L1060500Carottes rapées, haricots mungo, tomates tricolores, roquette, melon, et tartine de terrine végétale aux champignons.


L1060512Burger aux poivrons, oignons et fromage de chèvre avec pain aux olives maison et frites de courgettes

 

L1060411Pizza moche mais bonne aux poivrons grillés, chèvre, et jambon


Côté sucré : 

L1060493Sorbet à la banane maison, sauce caramel beurre salé, spéculoos et chantilly

J'ai découvert récemment combien il était facile de faire des sorbets maisons. Il suffit de congeler des fruits et le lendemain, de les mixer avec un peu de sucre glace et un blanc d'oeuf. Résultat depuis une semaine tout y passe : abricots, fraises, pomme verte, pêche, et banane.

L1060516Granité de pastèque, menthe et jus de citron

 

L1060497Mousse à la réglisse 

 

L1060384Tarte Abricots / amandes 

 

Et toi, tu manges quoi l'été ? 

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lundi 7 juillet 2014

La salle d'attente

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Nous sommes tous les 2 dans cette salle d'attente. Côte à côte, les jambes croisées de la même façon et les mains jointes. Le silence qui règne ici est assourdissant. On ne bouge pas, on ne parle pas, on ne rit pas. Respirer, c'est déjà presque faire trop de bruit.

Aujourd'hui, c'est le jour du verdict. Celui où on va savoir s'il faut encore se battre ou si on a gagné et que tout est fini. Cela doit faire à peine quelques minutes que nous sommes assis et pourtant l'attente commence déjà à être pénible. Toutes ces secondes qui passent renforcent l'angoisse et me font à imaginer le pire.  

Je regarde les gens autour de nous et je me demande pourquoi ils sont là, eux aussi. Quelle mauvaise nouvelle les a amené jusqu'ici ? Ce jeune homme, pourquoi est-il là ? Et ce vieux couple, qu'est ce qui tourne pas rond chez eux ? 

On appelle ton nom. C'est ton tour. Tu te lèves et je reste assise puisque tu préfères que je ne vienne pas avec toi. Je comprends, j'aurais fait pareil. Pour t'épargner, au cas où. 

Ma main lâche ton bras, je te laisse partir. Je t'accompagne des yeux et d'un sourire. 


Tu rentres dans ce cabinet et quand la porte se ferme sur tes talons, mon sourire s'efface. Ce n'était qu'un sourire de façade bien sur. Une façon de me montrer confiante et rassurante, te dire "mais non, arrête, ça va bien se passer!" "arrête de t'angoisser, il n'y a pas de raison!". 
Tous ces mots que j'ai prononcé tant de fois ces derniers jours, comme un mantra, une méthode Coué à 2 sous pour tenter d'apaiser ton stress et conjurer le sort. 

La vérité, c'est que je suis terrifiée moi aussi. Et à présent que je suis seule, sans toi, à t'attendre, je sens la peur s'emparer de tout mon corps. 

Mon ventre se tort, les larmes me montent aux yeux. Je sens les regards se poser sur moi, les gens aussi doivent se demander pourquoi on est là. Je baisse la tête. J'essaie de lire pour passer le temps et me changer les idées mais je ne comprends pas un mot de ce que j'ai sous les yeux. Il fait chaud, je sens des gouttelettes de transpiration se former au creux de ma nuque. Mon rythme cardique s'accelère et je commence à manquer d'air. 

"Allez, respire, tu vas pas te trouver mal ici non ? Calme toi..."  

Me calmer ? Mais comment je peux me calmer ? Je suis en colère ! Très en colère ! T'as pas le droit de me laisser toute seule dans cette galère, tu m'entends. Moi, je peux pas sans toi. C'est trop tard, si tu voulais partir, c'était avant, avant qu'on se rencontre, plus maintenant. Pas maintenant que ma route a croisé la tienne. Trop tard. De toute façon, je veux pas que tu sois là, dans ce cabinet, c'est moi qui devrait être à ta place, je veux prendre ta place, ta maladie, je veux pas que tu souffres. Moi je m'en fous mais pas toi. 

Ça bouge dans le cabinet, un bruit de chaises, toute ma colonne vertébrale est électrifiée, je voudrais mourir tellement j'ai peur du moment qui va suivre. 

Tu sors et dans une esquisse de sourire que je ne sais pas interpréter tu me dis : "tu viens?"
Je ne sais pas comment, mon corps t'obei alors que je pensais que mes jambes étaient paralysées. Et nous sortons, main dans la main. Ma main que tu serres fort. Mais ça veut dire quoi, bordel?! Tu serres pour me rassurer et me dire que tout va bien ou bien tu serres parce que tu as besoin de moi?! Ça veut dire que tout va bien ou ça veut dire que tout va mal?! 

Les 3 étages que l'on descend à pied me paraissent une éternité.

Une fois dehors, tu me dis : 
- "J'arrive pas à le croire, tout va bien"
- "Comment ça tout va bien ?"
- "Oui, oui, tout va bien, il n'y a plus rien. Rien de rien. Je redeviens un patient lambda avec une surveillance normale"
Puis tu te crois obligé d'ajouter en riant : "Désolé ... Tu vas devoir me supporter encore un moment

Tu me prends dans tes bras et on se serre à se faire mal. Je ne sais pas si je ris ou si je pleure. Comment c'est possible, un tel miracle ? 

Après une minute ou une heure, je ne sais plus, on laisse derrière nous le service d'oncologie. 
Et on rentre chez nous. 
La vie nous attend encore. 
Ce n'est pas encore l'heure. 

 

"Et puis comment je ferais sans toi moi ? Et puis comment l’univers il ferait sans toi ? Ça ne pourra jamais fonctionner. C’est impossible. Alors faut pas pleurer ! Faut pas pleurer. Parce que ça va aller je te le promets, ça va aller. Parce qu’on est de ceux qui guérissent, de ceux qui résistent, de ceux qui croient aux miracles. Pas de ceux qui disent que lorsque les tables bougent, c’est que quelqu’un les pousse du pied. Mais un jour tout ça on n’y pensera même plus. On aura tout oublié, comme si ça n’avait pas existé »
Fauve - Blizzard

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lundi 30 juin 2014

Le bonheur, c'est simple comme ... #Juin

Après un mois de mai en demi-teinte, c'est un super mois de juin qui vient de s'écouler. J'aurais des dizaines de photos à faire figurer dans cette rétro du mois mais me voilà obligée d'en faire une sélection... A tel point que je me demande si je ne vais pas passer à une rétro par semaine pour l'été... A voir (je suis flemmarde et incapable de tenir quelque chose de régulier, ne l'oublions pas)

En Juin donc, le bonheur, c'était simple comme :

 

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 De la lecture futile au soleil, au bord de la piscine, une huile de bronzage et une paire de lunettes 

 

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 Regarder une de nos tortues pondre sous nos yeux : 5 oeufs en début de mois et 3 hier, et ensuite se régaler de fraises. 

 

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 Découvrir qu'une boutique Kusmi Tea a ouvert aux Terrasses du Port, the New Place to Be Marseillais, et se refaire un stock de thé.
(pour les non-Marseillais, les Terrasses du Port, c'est un nouveau centre commercial ultra tendance qui a ouvert le mois dernier. Superbe car neuf et avec une vue magnifique sur le port. Mais bon, c'est juste un centre commercial quoi. Ça n'empeche pas que depuis un mois, 90% des conversations marseillaises commencent par "Alors, t'es allé faire un tour aux Terrasses ?")

 

 

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 Aller au fond du jardin pour cueillir des poires et faire des Granités de Poire sur lit de Speculoos maison (ce qui, en fait, est une compote avec un biscuit mais qu'importe)

 

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Manger du nutella à la petite cuillère
(si tu ne sais pas pourquoi, il est grand temps de rejoindre tes 619 petits camarades sur la page Facebook de CET)

 

 

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Lire 3 livres
- Nos étoiles contraires de John Green : Gros gros coup de coeur pour ce bouquin. Hazel, 16 ans, est atteinte d'un cancer et se sait condamnée. Dans un groupe de soutien, elle rencontre Augustus, lui aussi malade, avec qui elle partage son amour des livres et son humour. Les deux adolescents vont vite devenir inséparables et leur histoire d'amour, bien que forcément éphémère commence ... Raconté comme ça, ça pue la guimauve à plein nez  et pourtant ce livre est une merveille. L'auteur arrive à traiter un sujet grave avec une finesse et une drôlerie exceptionnelle. On s'attache aux personnages de manière très forte. Ce livre m'a bouleversée et j'ai du attendre au moins 10 jours avant de réussir à en attaquer un autre... (une adaptation cinéma sortira le 20 août au cinéma). J'ai beaucoup beaucoup aimé. 

- Une dernière chose avant de partir de Jonathan Tropper. J'ai lu pas mal de ses bouquins et c'est à chaque fois un plaisir pour l'amatrice d'humour caustique que je suis. Ces héros sont des anti-héros, souvent de gros loosers mais toujours terriblement attachants. Ici, Silver, une ancienne rock star qui a fait un seul et unique tube, qui se retrouve aujourd'hui divorcé et seul, sans le sou, et qui ne voit plus sa fille. Quand il apprend que son ex-femme va se remarier et que sa fille vient le trouver pour lui annoncer qu'elle est enceinte, sa vie prend un nouveau tour ... J'ai aimé. 


- Les gens heureux lisent et boivent du café d'Agnès Martin-Lugan : Ca commence bien, ça commence même très bien. Ces phrases courtes, percutantes, ce drame qui arrive soudain. On se dit qu'on va avoir un sacré bon bouquin sur la reconstruction après un deuil. Et puis, tout à coup, coucou, le bouquin se transforme en mauvais Harlequin. Mais genre mauvais de chez mauvais. L'histoire devient prévisible à mort (spolier : elle rencontre un type qu'elle déteste et à la fin, ô surprise, ils s'aiment;  les dialogues sont à mourir de rire, l'écriture affligeante ("je ris toute seule en regardant Megan essayer d'avancer dans le sable avec ses stilettos. Je crus faire pipi dans ma culotte quand Postman Pat (le chien) lui sauta dessus"). Bref, pardon pour cette jeune femme mais c'est nul à chier. L'imposture éditoriale de l'année. Dieu sait que je kiffe pas trop Katherine Pancol, mais à côté d'Agnès Martin Lugan, c'est du Simone de Beauvoir. C'est dire combien j'ai détesté. 

Sinon, j'ai bien entammé un livre méga prometteur qui me tient en haleine depuis 4 jours : La vérité sur l'affaire Harry Québert de Joel Dicker. Pour l'instant c'est le top du top du polar mais j'attends de le finir pour vous en parler. 

 

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Découvrir la satisfaction du travail accompli et le goût de l'effort. J'avoue, j'en ai chié grave. Parce que c'est pas comme s'il faisait pas chaud dans notre douce ville en ce moment. Puis, Chéri me fait faire les trucs chiants et ingrats pendant que lui fait les finitions tranquille sous pretexte que "tu vas dépasser" (j'ai ralé pour la forme puis j'ai plus rien dit parce qu'une partie de moi sait qu'il a raison). Mais quand je vois ça, je suis quand même un peu fière.

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 Renoncer à ma manucure, qui toute OPI fusse-t-elle ne peut pas résister au ponçage et autres peintures. (Bonjour, j'ai des mains d'ouvrier de chantier mais je le vis bien)

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 Me régaler de fruits d'été. 

 

L1060347Voir Le Bouledogue s'amuser comme un petit fou

 

IMG_2724Un barbecue, des salade, du vin et un fraisier entre amis.

 

Sinon, j'ai :
- jardiné, jardiné et encore jardiné le matin de bonne heure à la fraîche, ça me détend (Bree Van de Kamp sort de ce corps)
- profité de mon dernier mois d'abonnement à la salle de sport pour tenter, sans succès, de me sculpter un corps de rêve.
- passé un samedi soir à pleurer toutes les larmes de mon corps devant la série "Le vétérinaire de Bondi Beach" sur la chaîne Animaux. Y'avait un chien qui avait le cancer, un autre qui s'était fait renverser par une voiture puis un dernier retrouvé pendu parce qu'il s'était coincé aux barreaux d'une fenêtre en voulant sauter. Une horreur. Dieu merci tout est bien qui fini bien dans le monde merveilleux de la télévision et tout le monde est rentré chez soi en vie. 

Et toi, ton mois de juin ? 

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jeudi 19 juin 2014

L'arbre de la vie

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Ce week-end, j'étais de baptême.
J'avais mis une belle robe, je m'étais maquillée et coiffée, avec l'arrière pensée secrète de montrer à mon ex (présent de l'assemblée) que, depuis qu'il m'a quitté il y a des siècles, j'étais devenue super bonne. (Ne mens pas, je suis sûre que tu l'as déjà fait aussi).

La vérité est telle que ça n'a absolument pas marché. (je ne suis pas très bonne)

BREF, cet article ne prend pas du tout le tournant que je voulais lui donner. 

Chéri étant d'obligation familiale (fête des pères oblige), j'ai passé le plus clair de mon temps avec mes deux amies les plus proches. On a beaucoup trop mangé, on a bu quelques verres de rosé et on a eu une discussion sur la vie. Sur la religion, sur Dieu, sur la réincarnation, sur le bien, le mal, la galaxie et les espaces-temps. Mais surtout sur la vie en général. 

L'une d'entre elles nous a fait part de sa vision à savoir que la vie, c'était comme un arbre avec une multitude de branches. A chaque décision, on choisit une direction, un chemin, une branche, et cette décision impacte sur le reste de notre vie. Avoir pris une autre décision aurait donné un tout autre tournant à notre vie. 

Je ne sais pas si je suis claire mais je t'assure qu'après une sangria et un verre de rosé, tu as l'impression d'être Michel Onfray qui parle avec Bernard-Henri Lévy.

Pourtant, c'est bel et bien une réalité : Chaque décision que l'on prend, si minime soit elle, impacte sur le cours de notre vie. 

Cette idée me terrifie et me fascine...
Je me suis mise à repenser aux moments clés ainsi qu'à la multitude de moments à première vue sans importance, ces milliards de moments qui depuis ma naissance ont donné à ma vie son aspect actuel.

Je me souviens cette nuit où l'homme-que-j'aimais-mais-qui-ne-voulait-pas-de-moi était seul et déprimé. Il avait reclamé ma présence, il avait besoin de moi et, pour me venger de lui, je lui avais dit non. Notre relation n'a plus jamais été la même après ça. Que ce serait il passé si j'avais dit oui ? 

Comment aurait été ma vie si, il y a 8 ans ce matin là, avant de prendre ce cachet et me rendre toute tremblante à l'hopital, j'avais changé d'avis et décidé de garder cet enfant que je portais

Aurais-je eu une carrière épanouissante si je n'avais pas foiré l'entretien et si j'avais été embauchée comme rédactrice dans ce magazine à Paris ?

Aurais-je pu connaître le bien et épouser les mêmes valeurs si je n'étais pas, auparavant, allée dans le mal ? 

Quelle aurait été ma vision de la vie si mon père n'était jamais tombé malade et si je n'avais jamais été confrontée à des situations que je ne souhaite à personne? 

Que ce serait il passé si j'avais eu les couilles de prendre mon sac à dos pour faire cette mission humanitaire en Inde, comme je le rêvais ? 

A quoi ressemblerait ma vie si, ce jour là, au fond du gouffre et profitant de la connexion wifi du Mac do, je ne m'étais pas inscrite sur ce site sordide et je n'avais pas cliqué sur la photo de cet homme qui dort aujourd'hui à mes côtés

Je suis là, aujourd'hui, à cet instant, à écrire cet article. Peut être que je rate quelque chose qui aurait pu se passer si j'avais choisi de faire autre chose ou peut être que de cet article va découler quelque chose que je n'avais pas anticipé. 

La branche sur laquelle je suis actuellement dépend de toutes ces décisions prises auparavant. Un seul minuscule changement et tout aurait été différent.  

Quand j'y pense, ça me donne le vertige d'imaginer les milles vies que j'aurais pu avoir.
J'ai fait des erreurs évidemment, il y a des choses dont je ne suis pas fière et auxquelles j'évite de repenser, mais je crois que je ne regrette rien.  

Puis je me suis demandé quel arbre symboliserait ma vie : un chêne fort et solide ? un sapin qui conjure les mauvais sorts ? un amandier, symbole de renaissance ? un saule pleureur ? 

Comme tout le monde, je n'ai aucune idée de ce qui m'attend sur les branches suivantes et c'est ce qui est à la fois excitant et effrayant dans cette putain d'aventure.

Parfois les branches sur lesquelles on se trouve sont un peu pourries, fêlées, prêtes à craquer.
Parfois l'arbre semble mort.
Dans ces cas là, il n'y a qu'une chose à faire : toujours se dire qu'il y a encore plein de branches à venir et faire confiance à sa bonne étoile. 

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samedi 14 juin 2014

Brèves inintéressantes

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Quand j'ai arrêté de bosser en janvier, j'ai cru que j'allais avoir plein de temps pour moi. Que j'allais pouvoir faire des trucs que j'aime, étudier, lire, écrire. 
Gros lol.

En réalité, je n'ai pas une minute à tel point que je me demande comment je faisais avant quand je travaillais. 
(Je suis consciente que cette phrase est prononcée par 90%  des retraités, mais j'assume)

Bref, tout ça pour vous dire que ces 15 derniers jours : 

- Chéri et moi avons travaillé comme des damnés dans la maison : pour bien nettoyer et réparer la fuite de la piscine, faire un joli pourtour en bois, pour nettoyer l'allée du jardin où les herbes folles avaient pris possession des lieux, trouver des nouvelles chaises et coussins de jardin à Ikea... On a réussi à presque pas s'engeuler. Sauf une fois où je passais la piscine au Karcher et il m'a fait une réflexion de mec "plus macho tu meurs" du genre "Mais nooon, faut pas faire comme ça". Il faisait chaud, je transpirais à mort et j'avais mal aux bras alors je lui ai dit (un peu) agressivement "mais puisque tu es si malin, viens le faire". Et là il m'a dit "c'est marrant on dirait mon ex". Le truc à ne jamais dire à quelqu'un armé. J'avais envie de lui Karcheriser la tête mais j'ai réussi à me contenir. (#zenitude)

- On a reçu des amis à manger et on a bu beaucoup trop de rosé. J'avais fait des rougets et tout le monde s'est extasié sur le plat. Je sais qu'ils en ont rajouté 2 tonnes pour me faire plaisir mais le fait est : ça m'a fait plaisir. (#egodemerde)

- On s'est fait des soirées foot avec les mecs. Ca faisait plus de 2 ans que j'avais pas vu un match (rejet total suite à rupture avec fan de foot) et je confirme : ça m'amuse 10 minutes et après je regarde ce fichu compteur qui ne passe pas. Mais on avait des pizzas et des haribos alors ça allait. 

- Moi qui clame haut et fort que les régimes, c'est de la merde, qu'il ne faut surtout pas en faire et qui ne jure que par Zermati et Apfeldorfer, j'ai cédé. Ben ouais. A la pharmacie, j'ai acheté des merdes de chez Oenobiol pour éliminer les pizzas et les haribos en espérant secrétement que ça allait me donner le corps de Bar Refaeli. C'est un stick que tu dois mélanger dans l'eau et boire toute la journée. C'est cher, pas bon et je pense que ça a du me faire perdre environ 100g. Tu sais, un peu comme quand tu vas au Mac Do et que tu prends un Coca Light pour avoir bonne conscience. Bref, c'est nul, ne le fais pas.

- On est allés faire réparer les lunettes de Chéri et la meuf qui nous a reçu l'a dragué outrageusement sous mes yeux. Sur le coup, j'avais envie de lui tirer les cheveux et de lui creuver les yeux avec les branches des lunettes. Puis, pour rigoler, une fois partis, j'ai réussi à imiter à la perfection sa minauderie et ça nous fait rire. Moi, un peu jaune, mais quand même. (#jalousiedemerde)

- Je me suis acheté des boucles d'oreilles avec des plumes roses. Je les aime, même si c'est d'un kitsch, je te raconte pas.

- J'ai eu une otite à l'oreille droite. J'avais mal, très mal alors je suis allée voir l'ORL. En 2 jours, j'avais plus rien, c'était miraculeux. Puis, maintenant, j'ai une otite à l'oreille gauche. (#putaindesarace)

- Maintenant que la piscine est opérationnelle et malgré mon otite, je compte bien en profiter à mort. J'ai acheté Biba, Cosmo, Elle, Grazia, Glamour. Que du philosophique et du spirituel quoi.

Et toi, tout va bien ? 

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dimanche 1 juin 2014

Le bonheur, c'est simple comme ... #Mai

Voilà déjà la fin du mois de mai !
Un mois à trous avec ses joies, ses peines, ses fous rires et ses mises au point, ses engeulades et ses réconcilliades ... (Même que je sais que c'est pas français mais ça rime, c'est beau) 
Pour n'en retenir que le positif, je dirai que le bonheur, en mai, c'était  ... 

 

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Mettre de côté les choses prévues et à faire dans la journée, et sur un coup de tête, partir profiter de la plage pas encore envahie de touristes avec Le Bouledogue. Courir sur le sable, rentrer dans l'eau et se tremper le pantalon jusqu'aux cuisses, revenir trempés, mettre du sable partout et décréter qu'on s'en fout. 

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Retrouver sa maman après un mois de séjour Humanitaire à Madagascar, l'accueillir à la descente de l'avion et l'emmener déjeuner au bord de la mer pour entendre le récit des 1001 choses qu'elle a vécu là-bas. Être fière. 

 

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Une séance de jardinage qui tourne mal. Imaginez la scène: Laurie, des mauvaises herbes, un cactus. Laurie qui désherbe autour du cactus. Vous l'avez vu venir l'embrouille ? 

 

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Passer une super soirée entre copains. Rire beaucoup, boire un peu, manger trop (ou l'inverse?), se coucher très très tard et le lendemain, traîner toute la journée. Du canapé au lit, puis du lit au canapé en passant par la cuisine. 

 

 

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Changer de tête et (re)passer du blond au brun. Ne plus avoir l'air d'une blondasse décolorée toutes les 4 semaines et se sentir mieux dans ses ballerines. (coucou)

 

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 Apprendre des choses sur soi-même grâce aux impôts (WTF?)
Comprendre qu'en fait, pour eux, dépacsée et divorcée c'est pareil. 
Gloups.

 

 

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 Manger plus de clafoutis que ce qui est avouable. Sans me vanter, je crois que je déchire du clafoutis. Ben ouais, y'en a qui ont un cerveau, d'autres un physique. Moi, c'est le clafoutis. Mais attention, cerises ou abricots. Je maitrise les 2. POWER. 

 

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Manger une pizza qui déchire dans l'une des plus vieilles pizzerias de Marseille, chez Sauveur

 

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4 livres lus : 
- L'élixir d'Amour d'Eric Emmanuel Schmitt : "L'amour relève-t-il d'un processus chimique ou d'un mystère spirituel ? Anciens amants, Adam et Louise vivent à des milliers de kilomètres. Par un échanges de lettres, tout en évoquent le passé, ils s'avouent de nouvelles aventures et se lancent un défi ; provoquer l'amour. Mais ce jeu ne cache-t-il pas un piège ?" Un livre qui n'est pas sans rappeler vaguement "Quand souffle le vent du Nord" de Daniel Glattaeur avec de magnifiques réflexions sur l'Amour (que l'on partage ou que l'on ne partage pas d'ailleurs). Grande fan des romans epistolaire, c'est un joli moment de lecture que je vous recommande. 

- 6h41 de Jean Philippe Blondel. "Adolescents, Cécile et Philippe ont été amants pendant quelques mois mais cela s'est très mal terminé. Quand Cécile monte dans le train de 6h41 reliant Troyes à Paris, elle ne se doute pas que c'est Philippe qui va s'assoir sur la place vide à ses côtés. Tandis que le train roule, les images remontent. En silence, chacun revit l'histoire. Ils ont 1h30 pour décider de ce qui les attend." Une jolie histoire et de belles reflexions sur l'impact des épreuves que l'on vit dans la suite et ses choix de vie ... Sur ce qu'on était, adolescents, et sur ce que la vie nous amène finalement à être. J'ai aimé mais j'ai juste été un peu déçue par la fin. 

- Un avion sans elle de Michel Bussi. "23 décembre 1980. Un crash d'avion dans le Jura. Une petite libellule de 3 mois tombe du ciel, orpheline. Deux familles que tout oppose se la disputent. La justice tranche : elle sera Émilie Vitral. Aujourd'hui, elle a 18 ans, la vie devant elle mais des questions plein la tête. Qui est-elle vraiment ? Dix-huit ans que Crédule Grand-Duc, détective privé, se pose la même question. Alors qu'il s'apprête à abandonner, la vérité surgit devant ses yeux, qu'il referme aussitôt, assassiné. Il ne reste plus qu'un vieux carnet de notes, des souvenirs, et Marc, son frère, pour découvrir la vérité..." Coucou, je découvre ce livre 1000 ans après tout le monde. Alors, c'est un bon polar. Une bonne intrigue qui tient en haleine, un style fluide qui se lit bien. Bon, j'avais compris la fin dès les premier tier mais bon ... c'est quand même un super roman de plage ou de soirée quand t'es super fatiguée et que tu veux juste te détendre.

- La vie en mieux d'Anna Gavalda. "Deux histoires de jeunes gens de notre temps, repus, mais affamés, polis, mais enragés, qui préfèrent encore prendre le risque de se tromper de vie plutôt que de n'en vivre aucune." Deux histoires à la suite donc, qui n'ont rien à voir l'une avec l'autre. La première était vraiment très très prometteuse, personnage attachant, intrigue prenante, si bien que je n'arrivai pas à lâcher le livre mais tout à coup, l'histoire perd en crédibilité et donc de son intérêt ... Quant à la deuxième histoire... Longue très longue ... Difficile de dire que je n'ai pas aimé. Ce livre, c'est l'histoire des rencontres qui changent le cours d'une vie. Philosophiquement, c'est beau. A lire, un peu moins. 

 

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Oser la manucure orange, légèrement too-much et complètement kitsch et qui n'est évidemment acceptable qu'en Mai, Juin, Juillet ou Août. Avant, c'est pas possible. Après, c'est trop tard. (toi aussi ta manucure ne tient que 5 minutes ?)

 

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Ouvrir la fenêtre de sa chambre et tendre la main pour manger des cerises. 

 

Et toi, ton mois de mai ? 

 

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mardi 20 mai 2014

Pace e Salute

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L'autre jour, une copine m'a dit qu'elle m'enviait et que j'avais de la chance parce que "tout allait bien" pour moi et que je vivais toujours plein de trucs chouettes

Euh allo ?

J'ai demandé pourquoi elle disait ça et elle m'a répondu : "eh bien je lis ton blog"

Ah

Ça m'a fait réfléchir, beaucoup. Parce que s'il est évident pour moi que ce blog n'est pas un journal intime et que je choisis volontairement ce que je veux y raconter ou non, ça ne l'est apparemment pas pour tout le monde. Bien entendu, je raconte en général les belles choses ou bien des choses que je tourne en dérision voire que j'embellie via le prisme du virtuel. A tout casser, ça doit représenter peut être 1% de ma vie réelle. 

Et puis, il y a eu les bloggeuses qui se sont mises à lever le voile et à expliquer qu'elles ne "pétaient pas des papillons toute la journée" (dixit la fabuleuse Caro entre autres ...) 
Comme elles, ma vie n'est pas plus belle que celle de quelqu'un d'autre. Je ne suis pas une princesse. Je ne suis pas mieux ou plus heureuse qu'une autre. 

Comme tout le monde, j'ai mes tares.
Je suis torturée.
Angoissée. 
Certains jours, effectivement tout va bien. Le ciel est bleu, les oiseaux chantent, mon amoureux est à mes côtés, je n'ai pas de contraintes dans le sens où je n'ai pas à me lever à 6h pour aller me noyer dans le flot des embouteillages... 
Et pourtant...
Et pourtant certains jours, l'angoisse arrive. Sans raison et sans que je sache expliquer pourquoi. Je la sens. Je la connais tellement bien depuis toutes ces années où elle m'accompagne. C'est comme quelque chose qui naît au fin fond de mon ventre et qui peu à peu le serre. Doucement d'abord, puis de plus en plus violemment. A ces moments là, je me ferme, je suis dans mon monde, je parle le moins possible, je m'isole, je ne me sens pas bien, je me pose mille question sur ma vie, sur la vie, sur le sens de tout ça et j'en viens toujours à la même conclusion : Quelle farce. Quelle épreuve. 

Dans ces moments, tout m'agace. Les gens. Moi même. Et je ne suis pas tendre. Je me trouve nulle, moche, je m'octroie tous les défauts de la terre, je ne suis jamais assez intelligente, belle ou cultivée, je ne fais rien de bien, j'aimerai être une autre, quelqu'un qui accepte la vie telle qu'elle est, sans se poser sans cesse des questions sur le comment, le pourquoi, le pourquoi faire ... 

Dans ces moments, j'ai 11 ans à nouveau, je suis en 6ème au collège, je suis un vilain petit canard plein d'acné et avec un appareil dentaire, pas à l'aise dans ce corps qui grandit trop vite, le bouc-émissaire de la classe et la risée de cette fille qui, pendant les récréations chantait "Laurie, t'es laide" avec un air dont je me souviens encore 20 ans après.

Puis, j'ai 18 ans, et je vois ce garçon que j'aime et avec qui j'étais la veille, qui tient cette autre fille par la main, dans la rue. Je suis persuadée que je vais mourir. Là. Maintenant. Tout de suite. 
Puis, j'ai 5 ans, je suis toujours malade et je grandis dans l'ombre d'une soeur à qui tout réussi, qui enchaîne les succès et dont tout le monde admire la beauté.
Puis, j'ai 31 ans et parce que j'ai tellement peur de le perdre, je suis jalouse à mourir pour 2 SMS de l'Ex de Chéri.

J'ai 31 ans et je me trouve ridicule de ne pas avoir réussi à "oublier" tout ça. A passer outre. A digérer. 

Chéri qui me connaît par coeur sait que dans ces cas là, il faut me laisser dans mon coin car pour peu qu'une contrariété s'y rajoute, c'est l'incendie. Pas l'incendie genre je casse des trucs ou je beugle comme un âne sous LSD, non ... l'incendie intérieur. Le mal-être. Les larmes parfois. Ça peut durer. 1h, 2h, la journée ou plus... 

Je ne sais pas si c'est de la mélancolie, de la dépression ou de la névrose. (de la folie?) Peut être rien de tout ça ou un savant mélange des trois. Peu importe. L'essentiel est que j'ai appris à reconnaître et apprivoiser ce trait de caractère qui fait partie de moi. Vouloir le renier et l'éliminer serait peine perdue, tout comme le fait de vouloir être heureuse en permanence : ce n'est tout simplement pas possible. 

Alors oui, je suis en relative bonne santé, j'ai un toit au dessus de ma tête, des choses à manger dans mon assiette à chaque repas, j'ai un homme qui m'aime et que j'aime, et je vis, c'est vrai, des belles choses et je raconte des bêtises dans mon blog... Mais tout ne va pas bien non.

Tiens, l'autre jour, par exemple ...
J'avais carrément bloqué sur un TRÈS LÉGER DUVET BLOND que j'avais sur le menton et j'avais l'impression d'être aussi sexy que Conchita Wurtz ... Du coup, je me suis épilée à la cire. 

Quelle bonne idée. 

C'est pas venu du premier coup (très léger duvet, je répète), du coup, j'ai réitéré la chose.
Résultat, je me suis brûlée.

Donc, d'une part je me retrouve avec une croûte sur le menton, mais ce n'est pas le pire : c'est une croûte en forme de Corse.

Ouais Ouais.
L'ile de Beauté. 
Depuis 3 jours, je me trimballe avec une putain de croûte Corse sur le menton. (Donc si ça c'est pas une preuve que la vie n'est rien qu'une fucking bitch)

Trêves de plaisanteries, tout ça pour dire que j'aimerais bien être la Laurie de CET, celle qui occupe ses journées à faire du shopping ou à se laquer les ongles des pieds en OPI, celle qui mange du chocolat sans prendre un gramme, qui a toujours le sourire et qui fait du poney sur des arcs en ciels. 

Malheureusement, ce n'est pas le cas.
La vraie Laurie est torturée, elle a de la cellulite sur les fesses, elle s'engueule avec Chéri à propos de la vaisselle ou des enfants qui laissent traîner leurs chaussettes, son compte en banque est au bord de l'agonie, et surtout ... elle a putain de croûte en forme de Corse sur le menton.

Et encore, je ne vous dis pas tout... 

"L'apparence n'est rien. C'est au fond du coeur qu'est la plaie"
Euripide

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vendredi 16 mai 2014

Escapade à Istanbul #2

Comme promis, voilà donc la suite et fin du Top 10 de notre escapade à Istanbul ...
Premier épisode à retrouver ici

6. Se perdre dans l'immensité du Grand Bazar ou du Bazar Égyptien où l'on trouve tout et n'importe quoi ...

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7. Découvrir la majestueue Aya Sofia (Sainte Sophie), ancienne église Chrétienne du VIème siècle devenue mosquée au XVème s.

 

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8. Se délecter de délices turcs : Kebab, loukoums, baklavas, gateaux à étages, fruits frais, fruits secs, café et thé 
 

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9. Visiter la Petite Sainte Sophie, église orthodoxe elle aussi transformée en mosquée, plus modeste, plus confidentielle mais toute aussi belle.

 

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10. Prendre le temps de regarder, flâner, s'arrêter, photographier, enregistrer, s'imprégner ... 

 

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Et toi, une escapade faite ces derniers temps ou prévue bientôt ?  

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lundi 12 mai 2014

Escapade à Istanbul #1

"Un sentiment très étrange vous envahit en arrivant à Istanbul... En contemplant les eaux du Bosphore, chenal entre deux mers qui traversent la ville du nord au sud, de la mer Noire à la mer de Marmara ... Ici finit l'Europe, ici commence l'Asie ... A cheval sur deux continents, la ville se souvient parfois qu'elle fut la Byzance des Grecs, la Constantinople de l'Empire Romain d'Orient, et la capitale des sultans Ottomans (...) Une expression ne nous est-elle pas restée pour désigner le faste et le luxe : "C'est Byzance!"
Ne l'oubliez jamais, cette cité, à l'abri derrière ces murailles, fut pour des générations, le lieu même et le symbole de la civilisation. Fabuleuse concentration d'intelligence et de richesse, elle a ébloui l'humanité pendant 9 siècles ... et il n'est pas sur que nous en soyons revenus... "

Texte - Guide du Routard 2013 / 2014 

Fin Avril, Chéri et moi sommes partis 4 jours à Istanbul pour une mini-escapade dont nous rêvions tous les 2 depuis des années avant même de nous connaître ... en effet, rares sont les villes aussi chargées en histoire et en symboles ! 

Autant vous le dire tout de suite, si j'ai été séduite par le séjour en lui-même, par l'histoire, les moquées, les palais, et la force symbolique que dégage Istanbul,  j'ai été un peu déçue par la ville en elle même... Trop occidentalisée à mon goût, je n'ai eu aucun "choc" ni aucune sensation de dépaysement, comme cela à pu être le cas au Maroc par exemple. 

Malgré tout, Istanbul reste une ville a voir, un incontournable que tout bon globe-trotteur qui se respecte se doit d'avoir vu, ne serait-ce que pour ces richesses ...


Je vous propose un top 10 (en 2 parties) des choses que j'ai préféré là bas : 

 


1. Découvrir la majesteuse Sultanahmet Camii (mosquée Bleue) le soir de notre arrivée, se faire surprendre par le dernier appel à la prière. Fermer les yeux et se laisser envahir par l'émotion.

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2. Pénétrer pour la première fois à l'intérieur d'une mosquée et admirer les richesses des coupoles et le faste des décorations.

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3. Élaborer des stratégies dignes des plus grands arnaqueurs pour éviter les foules et les queues interminables au Palais de Topkapi et prendre du temps pour visiter le magnifique Harem du sultan, où à l'époque, près de 300 femmes vivaient. 

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4. A l'embarquadère d'Eminönü, prendre un vapur, qui pour 1€ fait traverser le Bosphore et ainsi passer du continent Européen au continent Asiatique. Manger un sandwich au poisson grillé à se damner pour 1,50€ et rentrer en Europe. 

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5. Découvrir la magnifique Yerebatan Sarayi (Citerne Basilique) ancien réservoir d'eau construit sous l'empereur Justinien, aux faux airs de cathédrale engloutie

 

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Suite et fin du top 10 jeudi ! 

Posté par Laurie6882 à 14:55 - - Commentaires [6] - Permalien [#]

lundi 5 mai 2014

Le bonheur, c'est simple comme ... #Avril

Petit retour sur le mois d'Avril, particulièrement riche en belles choses ... 
En Avril, le bonheur c'était simple comme : 

naturePrendre le temps de regarder la nature qui reprend ses droits un peu partout dans le jardin et s'extasier devant la beauté d'un cerisier en fleur, d'un coquelicot ou d'un figuier qui renaît...

 

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 Prendre le temps d'un bon petit déjeuner pour bien démarrer la journée et ce n'est pas Le Bouledogue qui vous dira le contraire. 

 

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 Observer les tortues qui sortent d'hibernation veiller sur leurs petits

 

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 Savourer les premières fraises de la saison, avec une lichette de chantilly sur le dessus. 

 

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 Aller voir un film nul au cinéma mais en famille pour faire plaisir aux garçons. 

 

 

gourmandises

 S'autoriser quelques gourmandises. 
Moi qui n'était pas très chocolat ces derniers temps, j'ai eu mon compte avec Pâques et cette nouvelle tablette signée Nestlé, aussi belle que bonne. 
Quant à l'image du bas, mama mia, ça sent le cassage de ventre à Istanbul (soon on CET)

 

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Seulement 2 livres lus ce mois ci, car j'ai passé beaucoup de temps le nez dans le Guide du Routard et autres guides pour préparer notre voyage à Istanbul. Ce mois-ci, j'ai découvert : 
- Le confident d'Hélène Grémillon : La mère de Camille vient de mourir et dans son courrier, Camille trouve une lettre bizarre et non signée. Elle croit d'abord à une erreur jusqu'à ce qu'elle comprenne que ces lettres qui continuent à arriver lui sont bel et bien adressées et qu'elles narrent une histoire à laquelle elle n'est pas étrangère. Très beau. J'ai beaucoup aimé. 
- Promenade avec les hommes d'Ann Beatie : Jane rencontre Neil, un professeur beaucoup plus âgé qu'elle qui décide de prendre en main son éducation. Sous son emprise, Jane se laisse complètement manipuler jusqu'à ce qu'un jour, il disparaisse. Était-ce un rêve ? ... J'ai eu du mal à vous faire un mini-résumé sans reprendre le livre en main, c'est dire s'il ne m'a pas marqué ! Vous l'aurez compris, malgré un résumé prometteur, je n'ai accroché ni au style ni aux personnages. A éviter donc...
- Simple Things, le magazine des plaisirs simples : J'ai découvert ce magazine qui, après Happinez, surfe sur la vague du magazine zen et Slow life. Celui-ci prône la recherche du bonheur dans la vie de tous les jours. Sympa mais j'ai quand même une préférence pour Happinez, un peu plus profond et intelligent. 

 

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Et surtout, le clou du mois dont je vous reparle très vite : une magnifique escapade à Istanbul avec Chéri. 

 

Et toi, ton mois d'Avril ? 

Posté par Laurie6882 à 10:52 - - Commentaires [13] - Permalien [#]



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